www.salondemontrouge.com — Première manifestation d’artistes émergents en France, le Salon de Montrouge s’est imposé, depuis sa création en 1955, comme un rendez-vous incontournable de la jeune création française sur la scène nationale et internationale.www.salondemontrouge.com — Première manifestation d’artistes émergents en France, le Salon de Montrouge s’est imposé, depuis sa création en 1955, comme un rendez-vous incontournable de la jeune création française sur la scène nationale et internationale.
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[Montrouge • France]
Pièce sonore, 09:22mins, 2016

 

« Traitant le langage comme une matière malléable, les travaux d’Anne le Troter sont empreints d’une certaine trivialité, liée à l’utilisation de formes orales, ou des formes sans forme du langage utilitaire. S’inspirant de situations de la vie quotidienne, elle transforme en texte ses observations sur le monde qui l’entoure et questionne les fonctionnements du langage dans ce processus.

 

Utilisant la « mise en langage » comme instrument de connaissance, elle tente de décrire et partant, d’expliquer ce qu’elle observe du monde – tentative sans doute illusoire et sans fin, qui fait écho à cet extrait de Nathalie Quintane, auteure chère à l’artiste « Tout ça pour dire que ce n’est pas parce que tu écris que tu en sois moins embrouillé. Ça déplace l’embrouille, et voilà. »(1) » 

 

Isaline Vuille, Kunstbulletin, juillet-août 2014, ‘Anne le Troter – rollercoaster screams ou ça s’en va et ça revient’

 

(1) Extrait de ‘Crâne chaud’ de Nathalie Quintane, 2012, POL, Paris

 

Grand Prix du Salon et du Palais de Tokyo

Bourse de production : ADAGP

En collaboration avec les artistes ASMR : Final ASMR, Made In France ASMR, Miel ASMR, Mr Discrait, Sandra Relaxation ASMR, The French Whisperer.

Réalisation : Anne le Troter

[Montrouge • France]
Tissu, carton et plâtre synthétique, installation sonore 30x26x21cm

 

« L’écriture est pour moi un fil d’Ariane, une pratique où les mots sont considérés comme des matériaux que l’on peut assembler et faire correspondre avec des objets ou des images. Si mes interventions empruntent diverses formes, elles sont traversées par des problématiques similaires.

 

Mes œuvres peuvent être de tailles variées, la plupart du temps en bois, métal ou céramique, et intègrent souvent des objets trouvés ou des enregistrements sonores, que j’utilise pour spatialiser le texte par l’intermédiaire de la voix. Partant d’une activité de poète qui prenait le livre pour seul support, j’ai progressivement ressenti le besoin de composer au-delà de la page, ce qui a déplacé ma pratique vers l’atelier et la production de volumes dialoguant entre eux dans l’espace.

 

En utilisant la sculpture, l’installation, et plus rarement l’image, je cherche à dépouiller le langage des conventions propres à nos usages coutumiers pour tenter de dégager un outil d’expression singulier. » Raphaël Tiberghien

Réalisation : Raphaël Tiberghien

La Poussière, poème déployé

[Montrouge • France]
La Poussière, poème déployé, 2013, gravure sur disque vinyle et installation sonore, 5’25

« La poussière suit méticuleusement son chemin, entre dans la maison, glisse sur les sols et les meubles avant d’investir le corps, les poumons, les yeux et la gorge enfin, là où le discours prend forme. Serait-ce donc elle qui grippe la belle mécanique du corps humain? Qui bloque l’élocution, qui vient couper, coller, fondre ou fendre les mots? Les bribes de mots ricochent et s’amalgament, des rimes se créent dans le choc des tronçons de paroles. Dans ce balbutiement apparent, le poème prend corps et les mots se chargent de matière, ils deviennent denses, physiques. Porteurs d’un sens autre que celui du langage, ils font presque douter de leur aptitude à communiquer quoi que ce soit. Pourtant ces paroles entrechoquées produisent un nouveaux flux, non conventionnel, qui n’annule pas la narration, ni la transmission. Les mots et les sons, devenus matériels, sont sculptés dans la couche du disque vinyle et permettent d’entrer à l’intérieur du langage, de creuser la surface des mots et du sens. » Agnès Werly

Réalisation : Raphaël Tiberghien

[Montrouge • France]
Stéréo, 10min26, 2016
Le Bruit des GaGas est une installation immersive qui joue sur la perception de la profondeur. À travers un paysage sonore et un paysage visuel, le spectateur est invité à fouiller les ombres au delà de ce qui semble identifiable et tangible. L’idée est d’invoquer les GaGas, esprits de la tribu aborigène de Taïwan, les Jianshi.

 

La bande sonore est diffusée en boucle dans une installation avec un caisson lumineux. 

Réalisation : Julie Vacher

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu