Pour sa dix-septième édition le festival Relectures propose d’imaginer l’art du récit comme un geste cartographique, un espace où se rencontrent géographies intimes et histoires collectives, espace physique et numérique. Dans un moment, où les frontières se tendent, où ce qui sépare devient plus saillant que les chemins qui traversent (...)Pour sa dix-septième édition le festival Relectures propose d’imaginer l’art du récit comme un geste cartographique, un espace où se rencontrent géographies intimes et histoires collectives, espace physique et numérique. Dans un moment, où les frontières se tendent, où ce qui sépare devient plus saillant que les chemins qui traversent et nouent les expériences de vie, des paroles et des textes viennent tenter de lier de nouvelles alliances. Parcourir la ville par la bande, prendre soin des chemins de traverse et des lieux sans qualité. Les artistes et auteurs qui viendront peupler cette édition prennent acte d’un monde global et laisse leurs œuvres devenir les atlas sensibles d’un espace en mouvement, un Chaos-Monde où tous les destins sont liés et toutes les histoires appellent des corps multiples pour apparaître.
Une programmation d’Olivier Marboeuf en collaboration avec Sébastien Zaegel.
Pour voir les images du festival : http://www.khiasma.net/magazine/relectures-17-un-premier-weekend-bien-enleve/
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[Les Lilas • France]

 

Non loin du Précheur, en Martinique, près de la rivière Sèche, il y a une grosse roche, immense bâtiment, que l’on voit depuis la route… Le tombeau des Caraïbes. Le bouche-à-oreille dit de la légende que les hommes recouverts de roucou, auraient sauté ensemble, dans le vide depuis le haut de la roche, pour fuir le futur des hommes garnis de dentelle. La chute, avant le suicide vaporeux. On a cherché sans retrouver d’ossements. C’est la voix sans visage d’un film et des bribes d’images qui apparaissent. Dans le ciel, c’est un début et une piste, depuis le drone qui survole cette roche, debout au milieu de la carrière de sable…

 

Né en 1986. Vit et travaille à Paris. Diplômé de l’école des beaux arts de Caen, du post-diplôme des beaux arts de Lyon, du Studio national des arts contemporain – Le Fresnoy à Tourcoing. Il est représenté par la galerie Doyang Lee à Paris. Son travail a fait récemment l’objet d’une exposition personnelle au Frac Basse Normandie à Caen (2015), au centre d’art contemporain de Juvisy sur Orge, à la galerie Doyang Lee à Paris (2013), à la fondation Sandretto Re Rebaudengo à Turin (2012). Suite à sa résidence au centre d’art La Galerie à Noisy le Sec, il a participé à l’exposition collective intitulée Scroll infini, en 2015. Ses projets en 2016 incluent : résidence Orange Rouge (Seine Saint Denis), Contre-Formes exposition collective au Centre Dramatique National de Caen, exposition personnelle à la Galerie Doyang Lee, seconde biennale de Kampala (Ouganda)…

Regarde ta jeunesse dans les yeux – Une histoire de la naissance du hip-hop français (1980-1990)

Vincent Piolet dessine la cartographie de la naissance du rap et de la culture hip hop en France durant les années 80. Portée par les témoignages d’acteurs de ce mouvement et accompagnée d’extraits sonores, images et anecdotes fascinantes, cette conférence foule un territoire bien moins connu et documenté que les décennies suivantes qui verront l’éclosion d’un mouvement artistique et économique phénoménal. En parcourant les chemins de son livre Regarde ta jeunesse dans les yeux (éditions Le mot et le reste, 2015), Piolet revient aux racines culturelles de la culture hip-hop française des premières heures, ses lieux, ses aspirations et ses modèles, entre insouciance et culture « zulu », identité et mimétisme, banlieues et Paris.

[Les Lilas • France]

 

Contre « l’encastrement » institutionnel dont sont victimes selon lui les enfants autistes, Fernand Deligny, éducateur et poète, les accueille à partir de 1968 dans les Cévennes, dans un lieu de vie et des espaces au sein desquels ils peuvent librement circuler. Ces enfants, selon lui, sont simplement « mutistes », dans la mesure où ils refusent notre langage. Afin d’entrer en communication avec eux, les éducateurs le suivent dans leurs pérégrinations et reportent consciencieusement sur le papier les « lignes d’erre », tentatives de captation de ce qui constitue leur manière d’être au monde. Ces cartes, aussi splendides que fragiles, nous offrent une autre conception de l’espace et de ce qui l’anime.

 

Julien Zerbone est historien de l’art et critique d’art, il collabore notamment aux revues 303, Critique d’art et 02. Intéressé aux relations entre art et histoire politique et sociale, aux problématiques de l’art et du monde du travail et de la culture populaire, il met en place des cycles de rencontres et de conférences dans différentes structures de la région nantaise (maison des arts de Saint-Herblain, FRAC Pays de la Loire, Site Saint-Sauveur de Rocheservière..). Il intervient par ailleurs dans le cadre de projet tuteurés au sein du Département Histoire de l’art de l’Université de Nantes.

Alien(s)kin : Queer other other lands of here

Alien(s)kin: Queer other Other Lands of Here est une performance poétique audiovisuelle qui traite du pouvoir d’action de la « POC » (‘Person of Colour’) queer, depuis les marges supposées, comme disruptions des récits et chrono-géographies dominants. Se jouant des limites et frontières, un oeil sur « l’espace » comme lieu de réalisation et de création de zones alternatives d’espace/temps — des zones où les récits alternatifs respirent et sèment des géographies transitoires.

 

Jamika Ajalon est une artiste pluridisciplinaire qui travaille de nombreux médiums indépendamment mais aussi en fusion, incorporant textes écrits et parlés, sons, musiques et visuels. Nomade, elle grandit aux Etats-Unis avant de vivre de nombreuses années en Europe, notamment au Royaume-Uni et en France. Au fil de voyages, notamment dans divers pays d’Afrique, elle a rencontré et collaboré avec d’autres artistes et universitaires qui récusent les « frontières », externes comme internalisées, et sèment des graines. Fan de science-fiction, elle a toujours considéré « l’espace » comme un lieu de réalisation et de discussion des futurs possibles. Ses publications et performances ont été diverses. Elles incluent une série d’anti-conférences audiovisuelles explorant la mémoire et la subjectivité nomade au travers d’un prisme « afrofuturiste ». Le long de sa route, elle a eu le plaisir de performer, enregistrer, tourner, publier et exposer/projeter son travail à Vienne, Londres, Berlin, en Afrique du Sud, au Sénégal, à Kampala, à Paris…

 

www.jamikaajalon.com

https://www.facebook.com/jamikaajalon.artistpage

[Les Lilas • France]

En 1974, pour son inauguration, une fondation d’art à Vaduz demande un texte au poète Bernard Heidsieck. Embarrassé par cette commande (que dire d’une ville inconnue du Liechtenstein ?), c’est en tournant autour de son sujet que celui-ci finit par le trouver. Il prend une carte et trace une série de spirales concentriques. Tourner autour de Vaduz, vouloir parler de tout ce qu’il y a en dehors du plus petit du monde devenu son centre, recopier toutes les ethnies du globe, exposer dans un tourbillon de langues la richesse des peuples ; tel est le défi de Vaduz.

Dans cette conférence ponctuées d’extraits de performance, Hafida Jemni et Philippe Di Folco, tous deux proches du poète disparu en 2014, reviennent sur la genèse de cette œuvre emblématique et sur le parcours d’un poète qui dédia sa pratique à la performance et à l’expérimentation, sortant le texte du livre pour ouvrir la voie de la poésie sonore contemporaine.

 

Après cette conférence, l’événement Relectures 17 s’est poursuivit à Khiasma : à 18h30,Julien Zerbone nous a parlé des ‘lignes d’erre’ de Fernand Deligny puis, à 20h30,Violaine Lochu a clôturé le festival avec sa performance « Songline ».

[Les Lilas • France]

Pays des Amazones, royaume du prêtre Jean, terre de Barbarie… racontées, fantasmées, recherchées à travers le globe en des temps plus ou moins reculés, les contrées rêvées des voyageurs ont longtemps hanté les songes et les récits des grands voyageurs. Ces terres nimbées d’une aura mystérieuse, entourées de légendes ou totalement mythiques, prennent aussi bien la forme de continents : le Gondwana, l’Atlantide ou Mû, d’îles comme celle de Cythère, de pays telle la Colchide où repose la Toison d’or, sans oublier les royaumes comme celui des Cimmériens que l’on dit ténébreux…

Cet Atlas invite à une exploration de ces contrées rêvées, dans le compagnonnage des grands explorateurs du 16e siècle, mais aussi des poètes, polygraphes et érudits, de tous les temps. À partir des cartes et des récits qu’il y a rassemblés, Dominique Lanni propose à notre jeune public une « conférence contée » sous forme de carnet de voyage imaginaire.

 

Après cette conférence, l’événement Relectures 17 s’est poursuivi à Khiasma : à 17h, conférence d’Hafida Jemni et Philippe Di Folco, « Autour de Vaduz » ; à 18h30, Julien Zerbone nous a parlé des ‘lignes d’erre’ de Fernand Deligny ; puis, à 20h30, Violaine Lochu a clôturé le festival avec sa performance « Songline ».

[Les Lilas • France]

 

Liant art contemporain et poésie, glossolalie 2011-(…) est une oeuvre multiforme et plurilingue qui construit un récit — une épopée — poétique et plastique dans les 7000 langues de la planète. l’oeuvre-récit s’invente langue après langue, et doit son existence même dans ce passage d’une langue à une autre. elle n’existe que parce qu’elle crée un espace d’écriture qui est un seuil : celui où se rejoignent la nature propre de chaque langue et celle de l’auteur au moment où il écrit.

Son objet est de dire le monde dans/selon l’ensemble de ses langues. dire le monde, c’est travailler un large spectre de modes d’écritures : d’une langue première (ou de sa projection) aux dynamiques d’écritures contemporaines, en passant par des fragments d’histoires, par des récits de segments d’événements, des listes, etc.

S’agglomèrent ainsi dans glossolalie 2011-(…) des temps d’avant le temps, des récits qui semblent contemporains des mythes, d’autres relatifs à des époques historiques — sans jamais s’appuyer, cependant, sur des faits réels reconnaissables. il y aurait ainsi dans chaque fragment en langue quelque chose de famillier, qui évoquerait des invariants de l’histoire humaine, plutôt que des faits attestés — choix ancré d’ailleurs dans la conviction que le fait historique est souvent (toujours ?) rédigé dans la langue des vainqueurs, et qu’il y a donc tout lieu de le questionner…

 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

 

 

Il n’y a plus d’Histoire, depuis vingt-cinq ans il n’y a plus d’Histoire avec un grand H, l’Histoire avec un grand H s’est achevée avec le triomphe de la démocratie et désormais il n’y a plus d’Histoire, juste des histoires. Petites. Des repères. Il ne se passe rien. Dit-on. Rien.
Et dans ce rien submergé d’immédiateté, l’occident vainqueur vit. Bien. Protégé. Kim Kardashian va bien. François Pinault va bien. Autour ça grouille un peu, ça soubresaute, mais à l’intérieur ça va. Bien. Il ne se passe rien de grave. Ou pas grand-chose. Des guerres ailleurs, des maladies, des attentats ici…
Consigner ce rien, ou ce pas grand-chose, devient dès lors un défi. Puisque nous vivons bien, que vivons-nous bien, ici ?
Pour ces Eléments pour les années 00, Emmanuel Adely qui vient d’achever sa résidence au Musée commun, propose vingt-cinq ans de ce rien pacifique au travers d’un quotidien économique qui est notre plus petit dénominateur commun, strié de textes issus des ateliers donnés pendant l’année et de nouvelles telles que le 11-Septembre, Fukushima, des attentats : un puzzle dont chaque jour est une pièce surprenante qui s’emboîte aux autres pour donner un tableau final aussi drôle que désespérant.

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

C. et Mike Brown sont les premiers portraits d’une série déterminée par des vies aux prises avec les faits et détails de notre époque. L’un est hacker et révèle quelques traits de sa vie dans l’ombre, l’autre est un Afro-Américain de 18 ans abattu par un policier blanc le 9 août 2014 à Ferguson aux États-Unis.

 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

 

“Je n’ai pas pris l’avion depuis quinze ans mais j’aime l’idée du voyage – j’aime particulièrement l’idée du voyage immobile, immatériel, fictif, face à un écran. J’aime être là où je ne suis pas, je m’accommode d’une présence virtuelle. Un voyage de ce genre est fait de peu. Il y a dans l’exercice quelque chose d’artificiel, de factice mais bizarrement cela me construit. J’aime être un voyageur de chambre comme il y a des toreros de salon – des types un peu ridicules, certes, mais toujours concernés et follement enthousiastes. Chaque sortie dans Street View est pour moi une véritable aventure.”

 

Chaque jour, sur Dreamlands Virtual Tour, son blog, il fait le compte-rendu d’un voyage virtuel débuté il y a déjà six ans.

 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

« On voit l’arrière d’un gros bateau. Un singe y est attaché. Il est question des ancêtres communs de l’homme et du singe. Des espèces disparues sur ce long chemin de l’évolution. Plusieurs œuvres d’art contemporain sont évoquées. Des pélicans et des lézards, de passage… »

Alexis Fichet mène depuis plusieurs années un travail qui se confronte aux questions d’écologie, d’environnement, et plus largement aux rapports de l’Homme avec la « nature ». Le cycle Oralieu dure depuis 2013, et les différentes performances ont été créées puis jouées dans des lieux variés. Pour la première fois, les 4 performances sont présentées à la suite, au rythme d’une par jour, à l’espace Khiasma, dans le cadre de Relectures 17.

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

« Que sont mes amis devenus » est une nouvelle série d’épisodes de l’épopée « L’an 2005 » écrite par Olivier Marboeuf. Une histoire alternative de la banlieue et de ses spectres tirée de sa résidence à la Grande Borne à Grigny. Au fil des années qu’égraine cette performance en forme de séances d’hypnose, une brève histoire des cavernes de Lascaux à Nouméa, les exercices de divination dans des flaques d’essence, le spectre de Marius Trésor et les courses de zombies en mini-moto alternent avec les épisodes de la fin du vingtième siècle de l’année 1983 au seuil de la fameuse année 1995.

 

Dans le cadre, du festival Relectures 17, de la Nuit Blanche 2016 aux Lilas et de la résidence d’écrivain d’Olivier Marboeuf à la Médiathèque Victor Hugo (Grigny), un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France.

[Les Lilas • France]

« On voit un homme qui a les pieds dans l’eau, et des avions qui décollent, au-dessus de lui. Le jour tombe. Il est question de piqûres et de physique quantique. De la façon dont mon corps est là et pas ailleurs. De la façon dont mon corps voyage. »

Alexis Fichet mène depuis plusieurs années un travail qui se confronte aux questions d’écologie, d’environnement, et plus largement aux rapports de l’Homme avec la « nature ». Le cycle Oralieu dure depuis 2013, et les différentes performances ont été créées puis jouées dans des lieux variés. Pour la première fois, les 4 performances sont présentées à la suite, au rythme d’une par jour, à l’espace Khiasma, dans le cadre de Relectures 17.

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

 

De l’échangeur autoroutier à la rue de la Dhuys à Bagnolet, Olivier Marboeuf vous invite à une balade d’observation sur les traces d’histoires perdues et de héros oubliés.

Lecture de bitume et de récits rupestres, traduction de fissures, géologie des chantiers et des montagnes de zoo, divination dans des flaques d’essence… le XXème siècle comme si vous y étiez.

 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

 

À la suite du texte Hymnes conçu pour l’atelier Lecture(s) de bouche(s) mené par Patrick Fontana, Nicolas Richard a entamé un vaste travail d’indexation poétique des hymnes nationaux, à l’échelle du monde. Pour cette lecture à Khiasma, il a sélectionné et mis en forme quelques entrées correspondant aux hymnes des États du continent africain et sud-américain.

 Le même soir, Patrick Fontana a diffusé la pièce Hymnes créée cette année avec les stagiaires de l’atelier Lecture(s) de bouche(s). Puis, Patrick Fontana et Nicolas Richard ont répondu aux questions d’Olivier Marboeuf à propos de cet atelier Lecture(s) de bouche(s) et du projet Hymnes qui en découle.

Ces deux moments sont également en réécoute sur la r22 Tout-Monde.

 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

Patrick Fontana et Nicolas Richard répondent aux questions d’Olivier Marboeuf à propos de l’atelier Lecture(s) de bouche(s) et du projet Hymnes qui en découle.

Depuis huit ans, Patrick Fontana mène un atelier d’expérimentation d’apprentissage du français au sein de l’Atelier Formation de base d’Emmaüs-Solidarité à Paris, ainsi qu’à l’Unité « Arts & thérapie » du Centre Hospitalier Interdépartemental de l’Oise. Cet atelier Lecture(s) de bouche(s) se base sur la découverte et la lecture à haute voix de textes de la poésie et de la littérature contemporaines.

 

Hymnes, la pièce sonore qu’il a créée cette année avec les stagiaires, est une partition poétique élaborée par Nicolas Richard à partir des hymnes nationaux de chacun des participants de l’atelier. L’auteur a prélevé et indexé sous différentes entrées thématiques les paroles des chants de chaque État pour recomposer un hymne hybride et chimérique. 

 

Le même soir, Patrick Fontana a diffusé la pièce Hymnes, et Nicolas Richard a lu son texte, Hymnes (AF-AMS), une extension d’Hymnes. La création sonore et la lecture sont également en réécoute sur la r22 Tout-Monde.

 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]

Depuis huit ans, Patrick Fontana mène un atelier d’expérimentation d’apprentissage du français au sein de l’Atelier Formation de base d’Emmaüs-Solidarité à Paris, ainsi qu’à l’Unité « Arts & thérapie » du Centre Hospitalier Interdépartemental de l’Oise. Cet atelier Lecture(s) de bouche(s) se base sur la découverte et la lecture à haute voix de textes de la poésie et de la littérature contemporaines.

Hymnes, la pièce sonore qu’il a créée cette année avec les stagiaires, est une partition poétique élaborée par Nicolas Richard à partir des hymnes nationaux de chacun des participants de l’atelier.

 

Le même soir, Patrick Fontana et Nicolas Richard ont répondu aux questions d’Olivier Marboeuf à propos de cet atelier Lecture(s) de bouche(s) et du projet Hymnes qui en découle. Pour finir cette intervention, Nicolas Richard a lu son texte, Hymnes (AF-AMS), une extension d’Hymnes. Ces deux moments sont également en réécoute sur la r22 Tout-Monde.

 

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]
« On voit un petit rocher, au pied duquel une petite flaque. Un enfant dépose dans cette flaque des poissons, des crabes, des coquillages… La mer monte et recouvre tout. Le narrateur se retourne sur son enfance et s’interroge : d’où peut venir la fascination pour les animaux ? Il est question des marées, de leur lien avec la lune et les planètes, de l’eau qui rentre dans les coquillages et les fait grandir. »

Alexis Fichet mène depuis plusieurs années un travail qui se confronte aux questions d’écologie, d’environnement, et plus largement aux rapports de l’Homme avec la « nature ». Le cycle Oralieu dure depuis 2013, et les différentes performances ont été créées puis jouées dans des lieux variés. Pour la première fois, les 4 performances sont présentées à la suite, au rythme d’une par jour, à l’espace Khiasma, dans le cadre de Relectures 17.

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

Confédération Républicaine / De mon corps : au garde à vous !

[Les Lilas • France]

Chansons patriotiques pour corps privé en domaine public, ou éclatement de l’intime pour une mise en réseau dans les créneaux des secteurs correspondants.

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.

[Les Lilas • France]
« On voit la mer, un bateau énorme se déplace sur l’horizon. Un homme fait une apnée et ne réapparait pas. Il est question d’une épave, en Grèce. Des poulpes, et de l’encre. De coquilles d’oursins, dont le vrai nom est « test », mot dont l’étymologie est proche de la tête. Il y est question d’apnée, du Monde du silence et de Cousteau.»

Alexis Fichet mène depuis plusieurs années un travail qui se confronte aux questions d’écologie, d’environnement, et plus largement aux rapports de l’Homme avec la « nature ». Le cycle Oralieu dure depuis 2013, et les différentes performances ont été créées puis jouées dans des lieux variés. Pour la première fois, les 4 performances sont présentées à la suite, au rythme d’une par jour, à l’espace Khiasma, dans le cadre de Relectures 17.

Dans le cadre du festival Relectures 17, organisé à Khiasma du 29 septembre au 8 octobre 2016.