Placé sous le nouveau commissariat d’Ami Barak et sous la sélection d’un comité composé de personnalités du monde de l’art, le 61e Salon de Montrouge consiste à dégager une véritable cartographie de la jeune création contemporaine avec l’exposition collective des 60 artistes sélectionnés pour cette nouvelle édition.Placé sous le nouveau commissariat d’Ami Barak et sous la sélection d’un comité composé de personnalités du monde de l’art, le 61e Salon de Montrouge consiste à dégager une véritable cartographie de la jeune création contemporaine avec l’exposition collective des 60 artistes sélectionnés pour cette nouvelle édition.
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[Montrouge • France]
Pièce sonore, 09:22mins, 2016

 

« Traitant le langage comme une matière malléable, les travaux d’Anne le Troter sont empreints d’une certaine trivialité, liée à l’utilisation de formes orales, ou des formes sans forme du langage utilitaire. S’inspirant de situations de la vie quotidienne, elle transforme en texte ses observations sur le monde qui l’entoure et questionne les fonctionnements du langage dans ce processus.

 

Utilisant la « mise en langage » comme instrument de connaissance, elle tente de décrire et partant, d’expliquer ce qu’elle observe du monde – tentative sans doute illusoire et sans fin, qui fait écho à cet extrait de Nathalie Quintane, auteure chère à l’artiste « Tout ça pour dire que ce n’est pas parce que tu écris que tu en sois moins embrouillé. Ça déplace l’embrouille, et voilà. »(1) » 

 

Isaline Vuille, Kunstbulletin, juillet-août 2014, ‘Anne le Troter – rollercoaster screams ou ça s’en va et ça revient’

 

(1) Extrait de ‘Crâne chaud’ de Nathalie Quintane, 2012, POL, Paris

 

Grand Prix du Salon et du Palais de Tokyo

Bourse de production : ADAGP

En collaboration avec les artistes ASMR : Final ASMR, Made In France ASMR, Miel ASMR, Mr Discrait, Sandra Relaxation ASMR, The French Whisperer.

Réalisation : Anne le Troter

[Montrouge • France]
Tissu, carton et plâtre synthétique, installation sonore 30x26x21cm

 

« L’écriture est pour moi un fil d’Ariane, une pratique où les mots sont considérés comme des matériaux que l’on peut assembler et faire correspondre avec des objets ou des images. Si mes interventions empruntent diverses formes, elles sont traversées par des problématiques similaires.

 

Mes œuvres peuvent être de tailles variées, la plupart du temps en bois, métal ou céramique, et intègrent souvent des objets trouvés ou des enregistrements sonores, que j’utilise pour spatialiser le texte par l’intermédiaire de la voix. Partant d’une activité de poète qui prenait le livre pour seul support, j’ai progressivement ressenti le besoin de composer au-delà de la page, ce qui a déplacé ma pratique vers l’atelier et la production de volumes dialoguant entre eux dans l’espace.

 

En utilisant la sculpture, l’installation, et plus rarement l’image, je cherche à dépouiller le langage des conventions propres à nos usages coutumiers pour tenter de dégager un outil d’expression singulier. » Raphaël Tiberghien

Réalisation : Raphaël Tiberghien

[Montrouge • France]
Stéréo, 10min26, 2016
Le Bruit des GaGas est une installation immersive qui joue sur la perception de la profondeur. À travers un paysage sonore et un paysage visuel, le spectateur est invité à fouiller les ombres au delà de ce qui semble identifiable et tangible. L’idée est d’invoquer les GaGas, esprits de la tribu aborigène de Taïwan, les Jianshi.

 

La bande sonore est diffusée en boucle dans une installation avec un caisson lumineux. 

Réalisation : Julie Vacher

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu