www.master-creation-litteraire.univ-paris8.fr — Radio Brouhaha est l’antenne du master de création littéraire de l’Université Paris 8. Elle produit des programmes « live » de recherche et de création (Espace Khiasma, Les Lilas, Haus des Kulturen der Welt, Berlin, Centre Pompidou, Paris, Brown University, USA), et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master (...)www.master-creation-litteraire.univ-paris8.fr — Radio Brouhaha est l’antenne du master de création littéraire de l’Université Paris 8. Elle produit des programmes « live » de recherche et de création (Espace Khiasma, Les Lilas, Haus des Kulturen der Welt, Berlin, Centre Pompidou, Paris, Brown University, USA), et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master création littéraire de l’Université Paris 8. Ses émissions entendent écrire une autre histoire de la littérature à partir du contemporain en articulant, sans forcément les opposer une littérature-silence, reposant principalement sur l’imprimé et une littérature-brouhaha (exposée, performée, in situ, multi-support) à laquelle elle se consacre. S’appuyant sur un médium, la radio qui a parfaitement su s’adapter aux mutations numériques et qui devient jour après jour un outil essentiel pour la création et la diffusion de la littérature hors livre, elle propose des créations radiophoniques issues d’ateliers menés dans le cadre du master de création littéraire.
Radio Brouhaha est un projet conçu par Lionel Ruffel comme une chambre d’écho à cette littérature-brouhaha évoquée dans son essai Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016).
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[Paris • France]

 

Au travail : avec Noemi Lefebvre, Cyrille Martinez, Jean-Yves Jouannais, Gisèle Sapiro, Mélanie Yvon, Benoît Toqué, Sven Hansen-Løve

 

Normalement le vendredi à 17h on se dit « Thanks God, it’s Friday ». Pas nous, pas ce soir, 7 septembre. Ce soir c’est « Au travail » pour la dernière émission de Radio Brouhaha dans le cadre du Festival Extra!. Une émission conçue après avoir lu l’extraordinaire Poétique de l’emploide Noémi Lefebvre. Poétique de l’emploiest certainement un des textes les plus forts lus cette année. C’est un texte court mais qui dans un dispositif fictionnel aborde rien moins que l’état d’urgence, la société de consommation, le fascisme, la question de l’emploi. Ce dispositif c’est un dialogue avec le père du narrateur ou de la narratrice, on ne sait pas, ou plutôt un surmoi paternel, sorte de super-héros à la fois grotesque et terrifiant qui ne s’empêche rien pour rabaisser sa fille/fils. Elle ou lui se débat avec cette injonction à l’emploi qui lui est faite ce qui déclenche un dialogue socratique sur la nature du travail et de la poésie. Le déclencheur du livre est le moment où le narrateur dit « Il n’y a pas beaucoup de poésie en ce moment ». On aurait pu passer 1h30 avec elle et on le fera un jour mais pas aujourd’hui. Aujourd’hui, c’est le bouquet final avec plein d’invité-es. 

Alors, avec qui dialoguer pour parler emploi, travail, poésie, littérature? Inévitablement avec Cyrille Martinez et son irrésistible et profond recueil d’anecdotes sur la poésie contemporaine qu’il a publié sous le titre Le poète insupportable. Mais Radio Brouhaha c’est aussi une radio de recherche. On a invité Gisèle Sapiro pour parler avec elle de cette curieuse profession qu’est la profession d’écrivain. À tout ce travail, à tout cet emploi, Jean-Yves Jouannais opposera peut-être le désœuvrement des artistes sans œuvres, ou nous parlera de son emploi du temps depuis trois jours au forum – 1. 

Côté diplômés du master, Benoît Toqué, avant sa performance de dimanche lira un texte en cours d’écriture, Mélanie Yvon, à partir de son Entrée libreparlera de l’écriture dans le monde du travail, et avec eux deux le collectif collectif chôSe (chômage et sexualités) ne sera pas bien loin. On écoutera aussi un extrait d’Un emploi sur mesure de Sven Hansen-Løve (Arturo Belano).

Allez maintenant « Au travail ». 

Enregistré le 7 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

[Paris • France]

 

Terrains : Avec : le projet « Les mots qui touchent » (Bafodé Kaba, Elvina Lepoul, Juliette Delestre), Sébastien Thiéry, Marielle Macé, Philippe Vasset, Mathilde Roussigné

 

Pendant le festival Extra !« Radio Brouhaha »s’installe au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires.

 

« Terrain ». Tiens, voilà un mot qu’il faudrait conduire au lavoir, comme dirait Jean-Marie Gleize, tant il est encrassé, recouvert, enduit, rendu opaque par ses usages médiatiques et politiques. Il se trouve que le mot terrain a aussi envahi le vocabulaire littéraire et c’est un envahissement consenti par tous les acteurs qui ne cessent de le reprendre ; il se trouve aussi que cet envahissement n’est pas sans rapport avec la littérature hors du livre. Il y a même parfois une sorte de rapport métonymique entre le terrain et le hors livre, le terrain est dans ses acceptions maximalistes le hors livre. Ou du moins il est tout sauf la tour d’ivoire. Il désigne une sortie de l’atelier, du studio, de la bibliothèque, que ce soit pour la rédaction d’un livre ou pour une expérience littéraire qui relève du social, du politique, du commun. Il évoque aussi des pratiques collectives, des apprentissages, des débuts, des essais. L’idée de cette émission est venue du compagnonnage avec l’espace Khiasma et de leur projet « Les mots qui touchent » qui fait partie d’un ensemble d’ateliers d’écriture à destination des adolescents des Lilas et de jeunes exilés « auprès des personnes dont la parole est disqualifiée, silencée ou contrainte. » Plusieurs terrains se rencontrent, celui d’une commune limitrophe de Paris, L’atlas lieu culturel presque au-dessus du périphérique, des terrains plus lointains, généralement en Afrique, les terrains du déplacement et ceux de l’adolescence. Étoilant la chose, j’ai souhaité demander à Mathilde Roussigné qui consacre une thèse de doctorat à la question du terrain en littérature de nous éclairer sur ce mot. Logiquement, la réflexion nous a fait rejoindre Sébastien Thiéry, animateur du Pérou, pour lequel les questions du terrain et de la littérature sont centrales, et à l’écrivaine Marielle Macé, partenaire de travail du Pérou et dont les derniers livres ne cessent de poser cette question de l’habitation du monde. Son texte récemment paru dans AOC « Nos cabanes » est à cet égard emblématique. Enfin l’actualité ne pouvait pas mieux tomber puisque Philippe Vasset, l’homme du Livre blanc fait paraître en cette rentrée un nouveau livre, Une vie en l’air, un livre qui nous dit enfin quelle est l’espace qui le fait écrire.

Enregistré le 6 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

[Paris • France]

 

Avant-Après la littérature : Avec : Johan Faerber, Alain Viala, Tracie Morris, Vincent Broqua, Abigail Lang, Nicolas Attal, Magali Nachtergael.

 

Radio Brouhaha fait son retour au Centre Pompidou pour trois émissions en direct et en public, diffusées sur la webradio r22 de l’Espace Khiasma. Pour ceux qui ne nous connaissent pas, Radio Brouhaha c’est un projet mené dans le cadre du master création littéraire, qui produit des créations sonores et des émissions plus réflexives sur le statut de la littérature contemporaine en associant chercheurs, écrivains, artistes et étudiants. Chaque émission se consacre à un enjeu de la littérature contemporaine qui touche notamment la question du hors livre. Vendredi au centre de nos débats se trouvera la question du travail, jeudi nous tenterons de comprendre pourquoi on emploie si souvent le mot de terrain pour parler de littérature aujourd’hui. Aujourd’hui nous profitons d’une actualité éditoriale et critique, la parution du livre de Johan Faerber, Après la littérature qui, c’est le moins qu’on puisse dire, ne laisse pas indifférent, lorsqu’il reprend la vieille antienne de la mort de la littérature pour nous dire que c’est peut-être une opportunité pour la faire renaître. Pour dialoguer avec lui, comme nous le faisons toujours dans ces émissions, nous avons voulu inviter un grand chercheur qui a changé notre perception de la littérature. Il fallait un chercheur non pas de l’après mais de l’avant, c’est Alain Viala, qui en 1986 nous instruisait de La Naissance de l’écrivainet qui par la suite s’est intéressé avant tout le monde à la culture littéraire ou à la publication. Pour les accompagner, non plus le pré- ou le post-, mais le néo- avec Magali Nachtergael qui sur la même période que Johan Farber pose son regard tout à fait ailleurs.

 

Dans un second plateau, nous sommes plus qu’honorés d’accueillir la poétesse et performeuse états-unienne Tracie Morris, en compagnie de ses traducteurs français Abigail Lang et Vincent Broqua. Il sera question de la page, du corps, de la voix, de la poésie comme archive immémoriale de l’humanité.

 

Mais avant cela Nicolas Attal.

Enregistré le 5 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

[Les Lilas • France]

 

À l’occasion de l’émission « Histoires de la littérature récente » avec Olivier Cadiot et autour de son œuvre, Radio Brouhaha a demandé à Nicolas Attal, étudiant du master de création littéraire, de nous proposer une histoire imaginaire du slam. La voici.

Enregistré à l'espace Khiasma le 14 octobre 2017. Mixé par Esther Poryles.

[Les Lilas • France]

 

Radio Brouhaha revient à Khiasma pour explorer avec Olivier Cadiot les « histoires de la littérature récente ». Alors que notre imaginaire littéraire évolue, le besoin d’écrire une autre histoire littéraire, alternative, se fait sentir. Ce besoin réunit le travail d’Olivier Cadiot et celui d’un certain nombre de jeunes écrivains et chercheurs de l’Université Paris VIII Vincennes – Saint-Denis.

Alors que les deux volumes de l’Histoire de la littérature récente ne cessent de revenir sur la nécessité d’une transmission, cette émission se propose d’en expérimenter les conditions, en articulant et confrontant plusieurs histoires alternatives de la littérature.

 

Une émission proposée et présentée par Lionel Ruffel. Avec Olivier Cadiot, Claire Finch, Camille Cornu, Benoît Toqué, Nicolas Attal, Agnès Blesch, Sylvia Chassaing et Johan Faerber.

Enregistré à l'espace Khiasma le 14 octobre 2017. Mixé par Esther Poryles.

La littérature hors livre : périphérique ou centrale ? 

[Paris • France]

 

Émission du 7 septembre : « La littérature hors livre : périphérie ou centrale ». 

Avec : Claire Finch, Olivier Marboeuf, collectif chôSe, Antoine Pietrobelli, Elom 20ce, Thomas Clerc

 

Pendant le festival Extra !, Radio Brouhaha a installé son antenne au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui ont posé des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? où commence-t-elle ? qu’est-ce qu’elle n’est pas ? qu’est-ce qu’elle a été ? où la trouve-t-on ? et depuis quand ? et jusqu’à quand ? 

Ces questions nous les avons posé trois soirs durant à des artistes, des écrivain-es, des performers, des chercheurs, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation. 

Enregistrement réalisé au Centre Pompidou le 10 septembre 2017 dans le cadre du festival Extra! par Simon Marini et Kieran Jessel. Cette archive est extraite de la première diffusion live de la r22 Tout-monde. Le mixage a été assuré par Esther Porylès.

La littérature hors livre : sur scène, au salon ou à l’écran

[Paris • France]

 

Émission du 7 septembre : « La littérature hors livre : sur scène, au salon ou à l’écran ». 

Avec : Roger Chartier, François Bon, Elitza Gueorguieva, Emmanuelle Pireyre,
David Desrimais

 

Pendant le festival Extra !, Radio Brouhaha a installé son antenne au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui ont posé des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? où commence-t-elle ? qu’est-ce qu’elle n’est pas ? qu’est-ce qu’elle a été ? où la trouve-t-on ? et depuis quand ? et jusqu’à quand ? 

Ces questions nous les avons posé trois soirs durant à des artistes, des écrivain-es, des performers, des chercheurs, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation. 

Enregistrement réalisé au Centre Pompidou le 6 septembre 2017 dans le cadre du festival Extra! par Simon Marini et Kieran Jessel. Cette archive est extraite de la première diffusion live de la r22 Tout-monde. Le mixage a été assuré par Esther Porylès.

La littérature hors livre : une nouvelle vie littéraire

[Paris • France]

 

Émission du 6 septembre : « La littérature hors livre : une nouvelle vie littéraire ». 

Avec : Alain Vaillant, Olivia Rosenthal, Chloé Maillet et Louise Hervé, Magali Nachtergael.

 

Pendant le festival Extra !, Radio Brouhaha a installé son antenne au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui ont posé des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? où commence-t-elle ? qu’est-ce qu’elle n’est pas ? qu’est-ce qu’elle a été ? où la trouve-t-on ? et depuis quand ? et jusqu’à quand ? 

Ces questions nous les avons posé trois soirs durant à des artistes, des écrivain-es, des performers, des chercheurs, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation. 

 

 

Enregistrement réalisé au Centre Pompidou le 6 septembre 2017 dans le cadre du festival Extra! par Simon Marini et Kieran Jessel. Cette archive est extraite de la première diffusion live de la r22 Tout-monde. Le mixage a été assuré par Esther Porylès.

[Saint-Denis • France]

 

Sous-sol, une pièce sonore conçue par les étudiants M1 du Master de création littéraire de l’université Paris 8.
Au mois de novembre 2016, les étudiants ont été invités à écrire avec et autour de l’exposition Habiter le campement qui se tenait dans les sous-sols du Théâtre Gérard Philipe de Saint-Denis.
Ils ont décidé de faire eux-mêmes l’expérience du campement en restant toute une nuit dans le théâtre. Durant cette longue nuit, ils ont fait des rondes successives afin de prendre soin les uns les autres, de dormir alternativement et d’écrire un texte collectif.
Ce texte a été enregistré dans le studio de Sébastien Trouvé qui lui a donné sa texture sonore et musicale.

Atelier animé par Olivia Rosenthal.
Merci aux intervenants, François Lorin, Fiona Meadows, Jean Bellorini, Claire Lecadet, Marion Canelas et Thierry Thieû Niang.
Merci à toute l’équipe du TGP qui a accueilli les étudiants dans ses murs jour et nuit.

Programme :
Sous-sol 

Enregistrement et création sonore: Sébastien Trouvé
avec les voix de : Stéphanie Arc, Nicolas Attal, Perrine Baron, Camille Bonvalet, Caroline Boulord, Allan Deneuville, Leïla Dijoux, Millie Duyé, Mathilde Forget, Valérian Guillaume, Anna Mezey, Arthur Petin, Samuel Poisson-Quinton, Lucie Rico, Woosung Sohn, Anne-Lise Solanilla, Alexandra Sollogoub, Stéphanie Vivier, Guillaume Wavelet.

«Publier Tarnac» | Master création littéraire Paris 8

[Les Lilas • France]

 

« This is a dangerous book! », s’inquiétait Glenn Beck sur Fox News lors de la parution aux États-Unis de l’ouvrage du Comité invisible, L’Insurrection qui vient (2007, La Fabrique éditions). Du 23 au 26 janvier, les étudiants du Master de création littéraire de l’Université Paris 8 Saint-Denis ont occupé l’Espace Khiasma le temps d’un workshop. Avec comme point de départ le nom de Tarnac, ils se sont employés à penser les fictions politiques, à réfléchir le rôle et le place des media dans l’information, dans la non-information, dans la contre-information, imaginer aussi comment s’en emparer, la retourner, se l’approprier pour fabriquer une place neuve et commune, constituer des imaginaires littéraires, poétiques et critiques.

Et c’est lors d’une première soirée d’ouverture publique du programme Plateforme 2017 à Khiasma que les étudiants ont rendu compte de leurs productions, de leurs fictions et scénarisations, de leurs lectures et créations vidéos: de l’affaire Jean Petit (https://www.youtube.com/watch?v=HrCYQmMi0bI) au journal L’Immonde (www.journal-limmonde.tumblr.com), d’un ciné-poème (https://www.youtube.com/watch?v=MGuWcNhKaP0) à la réappropriation documentaire, ce sont des propositions diverses et richement collectives qui ont rythmé ce temps de rencontre et d’échange, autour d’un buffet libanais.

 

http://www.khiasma.net/rdv/publier-tarnac/

 

Enregistré à l'Espace Khiasma le 03 mars 2017
Réalisation : Esther Poryles

[Les Lilas • France]
« Un ami n’est pas quelqu’un d’indispensable. Un ami n’est pas indispensable à la vie. Il n’est pas nécessaire. Il est même contingent. De ce point de vue là, un ami n’est pas un rat et le rat, peut-être, n’est pas notre ami. »

Enregistré à l'Espace Khiasma le vendredi 19 février 2016, dans le cadre de la soirée « Brouhaha, les mondes du contemporain »
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France]
« Si vous aussi vous avez une question à lui poser, elle vous répondra à cette adresse. Discrétion assurée. Elle travaille exceptionnellement ce soir. Elle est derrière son comptoir et elle est là pour parler. »

Enregistré à l'Espace Khiasma le vendredi 19 février 2016, dans le cadre de la soirée « Brouhaha, les mondes du contemporain »
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France]
« Nous avons organisé notre travail autour de quelques étapes que nous allons nommer ici instants :

– Instant métro.
– Instant agenda.
– Instant fac.
– Instant Caf.
– Instant haïku.
– Instant rose.
– Instant pub.
– Instant nocturne.
– Instant scandale.
– Instant performance.

On va pas tous vous les faire. »

Enregistré à l'Espace Khiasma le vendredi 19 février 2016, dans le cadre de la soirée « Brouhaha, les mondes du contemporain »
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Présentation de la collection Les Contemporains

[Les Lilas • France]
Les Contemporains, une nouvelle collection littéraire et plastique aux éditions Manucius, dirigée par Céline Flécheux et Magali Nachtergael

 

Mis en place en 2011 par des chercheurs de l’Université Paris Diderot et Paris 13, le séminaire Les Contemporains. Littérature, arts visuels, théorie. est ouvert à des artistes et des écrivains venant présenter leurs œuvres devant des étudiants et des chercheurs spécialistes d’art et de littérature. Le projet du séminaire a été désigné lauréat de l’appel « Initiatives innovantes » lancé par l’IDEX SPC (Initiative d’Excellence du PRES Sorbonne Paris Cité).

Sa finalité est la recherche, tout en explorant de nouveaux matériaux de réflexion pour l’enseignement. En confrontant des expériences artistiques, il entend montrer l’art dans ses complexes processus de production et recueillir les échos qui se forment entre des domaines de création différenciés.

Pour faire entrer les arts visuels dans le littéraire, nous avons choisi des personnalités qui traçaient des lignes de récit, mettaient à l’œuvre de nouvelles formes de fictions ou qui faisaient l’histoire d’une expérience visuelle si forte qu’elle en modifiait profondément l’écriture.

Nous tentons par là de rendre compte de la dimension visuelle que se donne la littérature depuis quelques années, ainsi que des préoccupations plastiques sensibles chez nombre d’écrivains contemporains. Réciproquement, de nombreux artistes se montrent préoccupés par des questions d’écriture, qu’il s’agisse de récits, fictions ou d’essais.

De nouvelles expérimentations littéraires et plastiques trouvent dans le texte un moment de pause avant de se relancer vers la performativité, le volume, les images et les écrans dans un flux qui laisse parfois le livre derrière elles. La série de séminaires espère donner à saisir le moment où se pose un texte dans un entre-deux, toujours avant ou après un épisode plastique qui le poussera et le reposera plus loin.

La collection que nous publions chez Manucius représente le fruit des séances publiques de séminaires. Nos invités, des personnalités du monde de l’écriture et de l’art, ont pu proposer un texte qui se trouve édité ici. Nous avons également souhaité publier des formes qui ne pouvaient être dites, car leur matière n’est pas toujours le langage, mais qui trouvent leur expression dans le livre. C’est ainsi que la collection accueille également des projets artistiques originaux.

Céline Flécheux (Université Paris Diderot) et Magali Nachtergael (Université Paris 13)

Enregistré à l'Espace Khiasma le vendredi 19 février 2016, dans le cadre de la soirée « Brouhaha, les mondes du contemporain »
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France]
Terrain vague est une revue borderline qui investit les interstices et explore les lisières du genre, du féminisme, de l’art contemporain et de la culture pop. Il y a là un terreau commun où poussent, entre deux carcasses de voiture, les herbes folles, les fleurs sauvages et les essences rares.

 

La revue est un espace de création ouvert qui cultive les rencontres, trop rares, entre la multitude des identités queer. Un terrain de jeux et d’expérimentations où se mêlent création graphique et littéraire, philosophie et sociologie, photos et illustrations, entretien et fiction, arts et performances.

 

Terrain vague est né de la volonté d’un groupe d’amis. L’objectif est de créer un lieu d’expression qui fédérerait des démarches artistiques identitaires, un catalyseur qui permettrait d’interroger ensemble les représentations et les relations de force sexuelles et sociales.

 

Terrain vague se propose d’attirer d’autres corps minoritaires et de leur donner une visibilité. De ces échanges et confrontations naîtront des aspérités riches de sens et d’idées, une terre fertilisée de tous bords pour y planter et y construire.

 

L’aspect de la revue est celui d’un journal, et plus particulièrement du tabloïd. Il s’agit autant de mettre en tension une certaine “pauvreté” de l’objet avec un contenu inédit et précieux, que de réinterroger un format qui est à l’origine d’une diffusion massive, populaire et globale de l’information. Enfin, en l’absence de brochage, chaque page peut devenir œuvre, affiche, manifeste, memento, ex-voto.

 

Terrain vague est proposé par
Pierre Andreotti, photographe plasticien,
Tiphaine Kazi-Tani, chercheur(e) en design,
Adam Love, designer,
Anne Pauly, journaliste, et
Antoine Pietrobelli, universitaire.

Enregistré à l'Espace Khiasma le vendredi 19 février 2016, dans le cadre de la soirée « Brouhaha, les mondes du contemporain »
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Brouhaha, les mondes du contemporain / Lionel Ruffel & Le peuple qui manque

[Les Lilas • France]
« C’est dans cette sensation de ne plus se sentir exactement moderne que cette sensation d’être contemporain pouvait trouver une réponse… »

Enregistré à l'Espace Khiasma le vendredi 19 février 2016, dans le cadre de la soirée « Brouhaha, les mondes du contemporain »
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site