Le travail de Violaine Lochu est une exploration du langage et de la voix. Dans ses performances, vidéos, objets d’édition, elle applique des protocoles spécifiques à un matériau linguistique existant. Elle peut faire appel à des techniques de chant traditionnel déplacées de leur usage premier, ou rejouer les altérations propres à la (...)Le travail de Violaine Lochu est une exploration du langage et de la voix. Dans ses performances, vidéos, objets d’édition, elle applique des protocoles spécifiques à un matériau linguistique existant. Elle peut faire appel à des techniques de chant traditionnel déplacées de leur usage premier, ou rejouer les altérations propres à la transmission orale. Les pièces issues de ces hybridations tentent de faire entendre les strates enfouies du langage, de l’emmener vers un au-delà du dicible.
▼ Mois
▼ Auteur-s
▼ Programme
 

Superformer(s) #choeur

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

http://www.violainelochu.fr/

http://lagalerie-cac-noisylesec.fr/

Enregistré à la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec
Voix : Karima Alem, Samera Ahmed, Milijana Banovic, Marc Bataille, Béatrice Bikime Mibene, Nadia Fidelin, Thierry Fourrière, Taco Gakou, Jocelyne Giraud Lepage, Zoulhera Ichou, Nathalie Labbé, Patricia Le Beller, Ghyslaine Pé, Francine Pierandréi, Hanane Sahnoun, Mario Silva
Réalisation : Violaine Lochu

Soirée revue N/Z : «Le livre dense», par Raphaël Tiberghien

[Paris • France]

 

« Le langage nous est utile, à quoi ? J’aimerais profiter de l’occasion de ma participation à la revue N/Z pour établir une correspondance avec d’autres artistes de ma génération qui en font usage, afin de comprendre comment et pourquoi ils l’utilisent. Beaucoup de jeunes plasticiens manipulent les mots, qu’ils soient écrits, prononcés ou enregistrés, et l’on peut s’interroger sur cette pratique, sur ce qu’elle dit de notre époque. » — R. Tiberghien

 

Pour cette soirée de la revue N/Z, Raphaël Tiberghien invite Violaine Lochu, Sara Acremann et Timothée Dufresne à penser ensemble l’utilité du langage et l’usage qu’en font ces jeunes plasticiens à notre époque.

 

Éditée par le Bureau des activités littéraires, N/Z est une revue expérimentale à ciel ouvert qui s’intéresse à l’écriture comme processus de travail, en amont de sa formalisation définitive et sous toutes ses formes.

 

Déroulé de la soirée :

Violaine Lochu – Animal Mimesis, performance-conférence, 2015.

Sara Acremann – Présentation du travail Les Listes, et de ses différentes formes entre 2013 et 2016.

Raphaël Tiberghien – Danoisie – lecture sculptée.

Timothée Dufresne & Raphaël Tiberghien – Je suis la ligne, vidéo (non restituée dans cette captation)

Soirée enregistrée le 2 décembre 2016 à la Maison de la Poésie, Paris.
Mixage : Adrien Tripon

Superformer(s) #Samera Amhed

[Noisy-le-Sec • France]

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

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Superformer(s) #Ghyslaine Pé

[Noisy-le-Sec • France]

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

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Superformer(s) #Patricia Le Beller

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

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Superformer(s) #Hanane Sahnoun

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

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Superformer(s) #Marc Bataille

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Jocelyne Giraud-Lepage

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Zoulhera Ichou

[Noisy-le-Sec • France]

 

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Superformer(s) #Francine Pierandré

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Mario Silva

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Nadia Fidelin

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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[Les Lilas • France]

 

Avec cette première édition du Journal Sonore mensuel, la R22 Tout-Monde invite à une traversée de l’actualité en février des antennes qui l’habitent, des nouveautés aux archives.

Avec ce mois-ci, les voix des élèves de l’école Le Vau (atelier mené par l’artiste Hélène Coeur), des étudiants du Master Création littéraire Paris 8 et de Lionel Ruffel; de Violaine Lochu; de Garance Clavel, Barbara Manzetti, Djamel Kerkar, Sébastien Zaegel du festival Hors Limites, Victor Donati, …

 

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Mix : Esther Poryles
Voix (brèves) : Hélène Jenny, Esther Poryles, Kieran Jessel, Mathis Berchery
Entretiens : Olivier Marboeuf

Superformer(s) #Thierry Fourrière

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Taco Gakou

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Milijiana Banovic

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Béatrice Bikime

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Karima Alem

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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Superformer(s) #Nathalie Labbé

[Noisy-le-Sec • France]

 

Jouant sur la polysémie du terme performance – à la fois résultat, exploit, mais aussi forme d’art apparue au siècle dernier, le projet Superformer(s) est un espace de réflexion et de création autour de cette notion avec les personnes fréquentant la Maison des Solidarités de Noisy-le-Sec. Lors d’ateliers hebdomadaires, d’octobre à février, les participant.e.s sont invité.e.s à réfléchir à leur héroïsme quotidien, c’est-à-dire les actes de courage récurrents ou exceptionnels qui ponctuent leur vie : se rendre à un rendez-vous difficile, être responsable de sa famille, répondre aux sollicitations d’un.e ami.e, assumer un travail pénible…Chacun.e est également invité.e à partager un talent ou un geste particulier : cuisine, chant, bonne mémoire, connaissance de deux ou plusieurs langues… Ces récits, gestes, réflexions sont enregistrés et servent de matière à la création de pièces sonores et de performances.

 

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[Les Lilas • France]

 

Avec cette première édition du Journal Sonore mensuel, la R22 Tout-Monde invite à une traversée de l’actualité en février des antennes qui l’habitent, des nouveautés aux archives. Ainsi, retrouve-t-on Violaine Lochu, Magali Desbazeille, Jean-Paul Curnier, Julien Creuzet et Barbara Manzetti.

Aussi, nous avons eu le plaisir de solliciter les voix des étudiants du Master Création Littéraire de Paris VIII, dont on retrouvera bientôt les créations radiophoniques de l’atelier « Publier Tarnac » mené à Khiasma.

 


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Avec les voix de : Nicolas Attal, Leïla Dijoux, Millie Duyé et Valérian Guillaume
Conception : Mathis Berchery
Montage/Mixage : Esther Poryles

[Brest • France]

 

À l’occasion du 14è Festival de la radio et de l’écoute – Longueur d’Ondes, la R22 Tout-Monde était invitée le samedi 04/02/2017 à donner à entendre la pluralité des voix qui l’animent ! Une séance d’écoute qui s’est tenue à Passerelle – Centre d’Art Contemporain, à Brest ; une traversée des sons, des personnalités et des antennes qui nourrissent et font vibrer les ondes et les esprits de la communauté R22, radio des arts et du commun.

 

Liste de lecture

•  Sommeils, Ismaïl Bahri, Antenne Khiasma, 8’35’’ Há Terra, Ana   Vaz, Khiasma, 8’20’’ La très bouleversante confession de l’homme qui a abattu le plus grand fils de pute que la terre ait porté, Emmanuel Adely, David Haddad, Khiasma, 8’   Hymnes, Patrick Fontana, Khiasma, 6’Annonce publique, Sabrina Chou, Antenne Гcole du Magasin, 1’50’’    Le Malaise persiste-t-il ?, Anne-Laure Pigache, École du Magasin, 5’20’’ Tu aimes jouer ?, Antoine Boute, École du Magasin, 2’20’’  Flash info : l’univers, Sabrina Chou, École du Magasin, 1’    La Fin du monde – son corps léger, Patrick Fontana, Khiasma, 3’20’’ La Controverse Marboeuf, Olivier Marboeuf, Khiasma, 11’30’’ L’Éléphant, Mathilde, Tarira et Gabriel avec Sarah Haderbache, Antenne La Maison des Fougères, 1’50’’    Camps de base  cacahuètes,  Jean-Paul  Curnier, La Maison des Fougères, 5’ Scène primitive, Jean-Paul Curnier, Fantazio et Yves Robert, Khiasma, 1’40’’    Le sang, la fortune et la gloire, Jean-Paul Curnier, Khiasma, 6’30’’La Galerie / carte de visite sonore, Violaine Lochu, Antenne La Galerie de Noisy-le-Sec, 6’   Opéra-Archipel, Maxime Cervulle, La Galerie de Noisy-le-Sec, 8’10’’  •  Mantike #1, Violaine Lochu, Le Générateur, 3’20’’    D’autres gestes,  Françoise  Vergès,  Antenne Bétonsalon,  3’30’’  Chantez-vous – MO, Hélène Coeur, Antenne Le Musée Commun, 4’ Alien(s)kin, Jamika Ajalon,  Khiasma, 7’30’’ • Ma Science-fiction, Isabelle Stengers, Khiasma, 12min30   Lo Becat, Lise Barkas et Lisa Käuffert, Antenne Vie, 4’   •

Réalisation : Mathis Berchery et Esther Poryles

A l’occasion des « Lignes d’Erre » organisées entre les centres d’art de Seine-Saint-Denis (entre les laboratoires d’Aubervilliers, l’espace Khiasma, la Galerie de Noisy-Le-Sec, Synesthésie), Violaine Lochu a réalisé les pièces sonores SongLines. S’inspirant de traditions des aborigènes d’Australie (chez qui les songlines ont pour fonction, entres autres, de décrire un parcours entre deux points éloignés), elle s’est déplacée en grande banlieue sans carte, demandant aux personnes croisées sur son chemin de lui indiquer la direction. Les pièces réalisées à partir de ces marches s’apparentent à des cartographies orales, mêlant indications géographiques et textures sonores collectées sur le parcours.

A l’occasion des « Lignes d’Erre » organisées entre les centres d’art de Seine-Saint-Denis (entre les laboratoires d’Aubervilliers, l’espace Khiasma, la Galerie de Noisy-Le-Sec, Synesthésie), Violaine Lochu a réalisé les pièces sonores SongLines. S’inspirant de traditions des aborigènes d’Australie (chez qui les songlines ont pour fonction, entres autres, de décrire un parcours entre deux points éloignés), elle s’est déplacée en grande banlieue sans carte, demandant aux personnes croisées sur son chemin de lui indiquer la direction. Les pièces réalisées à partir de ces marches s’apparentent à des cartographies orales, mêlant indications géographiques et textures sonores collectées sur le parcours.

Accueilli en résidence à l’atelier de Lindre-Basse, au cœur d’une réserve d’oiseau, Violaine Lochu pour la lettre U comme ululer, a cherché à explorer les possibilités ornithologiques de sa voix. Pour composer cette performance vocale, elle s’est inspiré du ululement des chouettes effraie et hulotte mais aussi d’autres oiseaux vivant à proximité ; cigogne, butor étoilé, locustelle, foulque, pinson, vanneau huppé, pouillot véloce, caille des blés, milan noir, hirondelle…

Pour la lettre R de son abécédaire, Violaine Lochu explore le principe de répétition au cours d’une courte performance vocale. Elle prend comme matériel d’exploration des mots dont on nous rabâche quotidiennement les oreilles ; slogans publicitaires, formules politiques, chansons populaires, répondeur téléphonique…  et se met à les répéter tant et tellement que leur pouvoir d’aliénation se révèle et s’annule à la fois, les mots si souvent entendus deviennent comme étrangers, se retournent sur eux même pour devenir matière sonore et poétique.

Comment entendons-nous notre propre voix ? Quels rapports entretenons-nous avec elle ? Quelles sonorités aimons-nous ou au contraire détestons-nous en elle ? Telles sont les questions que Violaine Lochu a posé aux habitants du Saulnois lors de sa résidence à la Synagogue de Delme, mais également à des professionnels de la voix (chanteuses, comédien, professeur…). Il est conseillé d’écouter cette pièce sonore au casque.

Pour la lettre B de son Abécédaire vocal, Violaine Lochu est allée enregistrer les babils des enfants âgés de 8 à 10 mois du Multi-accueil de Dieuze. Elle a ensuite composé cette pièce sonore en baissant la fréquence des voix des tout petits afin qu’elles s’apparentent à celles d’adultes. Les sonorités ainsi produites oscillent entre paroles préhistoriques, chants ancestraux ou encore langage extraterrestre…

l’abécédaire vocal de Claire Gillie

Dans le cadre de son projet de résidence Abécédaire vocal, à la synagogue de Delme, Violaine Lochu a interviewé Claire Gillie. Comme son nom l’indique, cet entretien est découpé en vingt-six thèmes classés par ordre alphabétique où Claire Gillie aborde certains de ses concepts en liaison avec son travail psychanalytique et anthropologique autour de la voix.

 

Claire Gillie est Analyste Membre d’ Espace Analytique (A.M.E.a), Membre d’Insistance et affiliée à Convergencia, Membre du CIAP (Cercle International d’Anthropologie Psychanalytique), Membre de l’AFA (Association Française des Anthropologues),Chercheur associé au CRPMS (Centre de Recherche Psychanalyse Médecine Société) Paris 7. Elle est également Docteur en Anthropologie Psychanalytique, Professeur agrégé de l’enseignement supérieur, et ayant fait une traversée de Chercheur dans les champs de la musicologie, l’ethnomusicologie (CNRS / Musée de l’Homme), les sciences de l’éducation, la sociologie (DEA de sociologie) et l’anthropologie psychanalytique (CNRS/Paris 7). 

 

 

Le hurlement est sans doute le son le plus animal que peut émettre l’homme. Jouant de cette ambigüité, Violaine Lochu crée cette pièce sonore à partir de cris d’enfants oscillant entre chant d’oiseau, langage sifflé de Gomera ou encore joute vocale.

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Violaine Lochu est allée à la rencontre d’une soixantaine de personnes pour leur demander de lui chuchoter un secret, un mot doux, une rumeur, une confidence, une médisance… A partir de ce matériau recueilli, l’artiste propose cette pièce sonore qui par un jeu de montage révèle et cache à la fois les confidences, faisant du chuchotement une véritable texture sonore.

Première lettre de l’alphabet, le A est ici privatif : aphonie – sans voix. Dans le cadre de son projet de résidence Abécédaire Vocal, à la Synagogue de Delme, Violaine Lochu a composé cette pièce sonore à partir d’entretiens auprès de personnes ayant vécu ce symptome.

 

La Maison Populaire / Carte de visite sonore

[Montreuil • France]
Un centre d’art en forme de hall d’accueil, où Auguste Rodin, Pablo Picasso, Robert Doisneau, Enrico Caruso et Martha Graham sont des noms de salle qui ouvrent des portes aux praticiens en herbe (avec certains, parmi les grands chanteurs actuels, ayant fait leur première scène dans celle d’à côté…), un lieu de rencontre et de vie « très montreuillois », maison de culture et d’éducation populaire : la Maison du même nom fête ses cinquante ans cette année ; roulement de tambour, pop-corn et claquettes !

Réalisation : Violaine Lochu
Avec les voix de : Juliette Gardé (chargée du développement des publics et de l'action culturelle et médiatrice), Louisa Ballant, Fabienne Gilles (céramiste), Delphine Mimpontel (danseuse), Malika Kaloussi (agent d’accueil et standardiste), Floriane Benjamin (coordinatrice du centre d'art et du secteur arts plastiques), Dominique Moulon (critique d'art et commissaire d'exposition), Caroline Delieutraz (artiste), les adhérant de la Maison Populaire, et un extrait de la création sonore « Portes entrouvertes » de Benoît Labourdette.

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Bourges • France]
Lors de sa résidence de trois mois à La Box (galerie de l’École Nationale Supérieure des Beaux-Arts de Bourges), Violaine Lochu développe le projet Animal Mimesis. Celui-ci interroge, de manière à la fois critique et poétique, la dimension collective de ce qu’il est convenu d’appeler la parole d’artiste. Censée révéler une vision de l’art et du monde subjective et individuelle, le « parler artiste », est pris en de nombreuses occurrences (presque toujours en fait) dans un régime de langage éminemment commun et construit. Parmi les instances de transmission de ce langage commun, l’école d’art occupe bien sûr une place privilégiée. Violaine Lochu mène cette recherche en réalisant une trentaine d’interviews avec les étudiants et enseignants de l’école ; dans les pièces sonores issues de ces interviews, des parallèles sont établis entre le phénomène de transmission de ce langage particulier et l’intelligence mimétique à l’œuvre dans les groupes animaux.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

[Gentilly • France]
Le désir de connaître l’avenir (qu’il soit objet d’espérance ou d’angoisse) accompagne l’homme depuis toujours. Invitée par Anis Gras et le Générateur de janvier à mars 2015, Violaine Lochu est allée à la rencontre de 95 habitants d’Arcueil et de Gentilly pour y développer ce thème lors de son projet de résidence l’office des présages. Pendant ces trois mois, à la faveur d’un dialogue ouvert et sans a priori Violaine Lochu a recueilli de la part de chacun-e des participant-es, un fragment qui témoigne de la manière dont il-elle questionne son avenir (simple interrogation, vœu, acte divinatoire, formule magique…). À partir de ces fragments, la jeune artiste a composé des pièces sonores, une édition, et une performance.

Réalisation : Violaine Lochu

Khiasma / Carte de visite sonore

[Les Lilas • France]
Khiasma ? Un lieu. Une association loi 1901. Une racine grecque. Une ancienne imprimerie. Ce qui se croise. Ce qui s’inverse. De l’inconnu inscrit dans le connu. Un point de vue qu’il faut toujours refonder pour arriver à voir quelque chose.

Réalisation : Violaine Lochu
Avec les voix de : Olivier Marboeuf (directeur), Simon Quéheillard (artiste), François Daireaux (artiste), Alice Rivières (personnage conceptuel), Sébastien Zaegel (coordinateur du pôle littérature), les extraits d’une performance d’Emmanuel Adely et de David Haddad et de la création sonore « Archipel » de Vincent Chevillon et de Marion Cros

Le 116 / Carte de visite sonore

[Montreuil • France]
Un centre d’art né d’un chantier, une maison bourgeoise restaurée et son extension en acier corten, un projet artistique portant un regard aimant un habitat collectif dés-associé de son utopie sociale, des couleurs prélevées sur les façades, des oeuvres en papiers peints, un Mémoire Palace : au 116 de la rue de Paris, à Montreuil, l’architecture raconte une histoire. La création s’y drape dans le tissu urbain en impliquant les habitants, les artistes en résidence y habitent aussi et des espaces à « vivre-ensemble dans l’espace » s’y dessinent… suivez le guide pour une visite « à l’aveugle » !

Réalisation : Violaine Lochu
Avec les voix de : Heidi Wood (artiste), Etaïnn Zwer, Marlène Rigler (ancienne directrice), Sidonie Rocher (artiste médiatrice), les visiteurs du 116, ainsi que des extraits de « Mémoire Palace » de Violaine Lochu

[Noisy-le-Sec • France]
L’ancienne mairie ? Un minichâteau ? Une maison historique ? La Galerie, tel le bateau des argonautes dont chacune des pièces fut remplacée au cours du voyage, entraine la fable dans son sillage. Sans doute parce qu’avant de devenir le centre d’art contemporain de Noisy-le-Sec, elle fut successivement cabinet de notaire, musée de la préhistoire, bibliothèque, centre de loisirs, et qu’à travers ses multiples identités et attributions, elle a su garder cette fonction de véhicule. C’est ainsi qu’aujourd’hui, les « corps se mêlent [à nos] chaussures », les robots nous saluent en passant, et les immeubles flottants de Noisy-le-Sec la mal nommée — puisqu’envahie par les eaux ! — dérivent pour un retour au pays natal, en passant par le pays imaginaire…

Réalisation : Violaine Lochu
Avec les voix de : Florence Marqueyrol (responsable des publics et de l'action culturelle), Émilie Renard (directrice), julien Creuzet (artiste), Anna Principaud (artiste responsable des ateliers éducatifs), et celles des Noiséens

Les Instants Chavirés / Carte de visite sonore

[Montreuil • France]
Première structure associative à ouvrir une salle de concert de Seine-Saint-Denis, Les Instants Chavirés travaillent autour des musiques dites « expérimentales » et des arts visuels. À noter au bilan (provisoire) de leurs 25 ans d’activités : un cheminement artistique, des compagnonnages, des rencontres qui se font comme ça, des choses qui se sont construites, des évolutions sur le long terme, des employés polyvalents, des ateliers pédagogiques qui ouvrent des portes et permettent de faire comprendre ce qui se passe derrière des murs, du vin naturel et de la bière d’abbaye, de la poésie sonore, du rock’n’roll noise, de la musique contemporaine, de la culture qui se fait, « beaucoup de différentes choses ». Moralité : l’improvisation, ça s’organise et, parfois, même le spectacle sonne vrai !

Réalisation : Violaine Lochu
Avec les voix de : Charles Pennequin (artiste), Marianne Le Petit (responsable de l’intendance), Régis Darthez (responsable du bar), Jean-François Pichard (responsable de la programmation / communication musique), Jean-Luc Guionnet (artiste), Thierry Schaeffer (directeur), Nina Garcia (responsable de la médiation culturelle), les élèves de l’école Daniel Renoult, Guillaume Constantin (responsable des arts visuels / commissaire invité), ainsi que des extraits du concert de Charles Pennequin et Jean-François Pauvros du 5 juin 2015, du concert de Jean-Luc Guionnet et de Seijiro Murayama, et de la soirée performance « Le souci du père de famille, chapitre 1 » du 11 juin 2015, programmée lors de l’exposition Odradek

« L’impénitent », entretien avec Olivier Marboeuf

[Les Lilas • France]
Décrire son outil de travail. Dans cet entretien, réalisé par Simon Quéheillard et Violaine Lochu au mois de juin 2015, Olivier Marboeuf revient sur l’histoire, les enjeux sociaux et politiques de L’Espace Khiasma, depuis sa création en 2004. Quelle réalité sociale recouvre le terme générique de « centre d’art » ? Comment entrer en révolution en se donnant pour outil le cadre institutionnel ? La posture de l’impénitent consiste à nommer le paradoxe d’un milieu social, comme vecteur d’une normalité, qui ne se reconnait pas lui-même. Elle exprime ici les possibilités comme les impasses de la production collective d’un savoir, que rejoue actuellement le retour de la notion « d’éducation populaire ». La mise en oeuvre d’une situation de pensée collective est ensuite abordée sous l’angle de la relation maître-élève, puis de la nécessité de la forme particulière que requiert la parole publique.

[Les Lilas • France]
Confrontée à l’angoisse d’avoir à créer une pièce sur le thème de la divination, Violaine Lochu décide de consulter une voyante afin qu’elle lui prédise la performance qu’elle donnera le 30.09.15 à l’Espace Khiasma, dans le cadre du festival Relectures 16 ‘des récits du futur’.

Mémoire Palace, la restitution

[Montreuil • France]
« Cette performance a tenté de rendre compte de la mémoire d’un lieu et de ses habitants dans leur diversité. Pour cela, j’ai mêlé, dans la plus grande liberté et sans hiérarchie, ces paroles hétéroclites, protéiformes, de toutes origines géographiques et sociales. C’est pour cela que l’on passe du tube de l’été à un poème engagé en persan, de l’hymne national ukrainien à une comptine, de la recette sénégalaise du Tiep bou dien à un rap, ou encore à une prière en vietnamien ou en français, et par des chants traditionnels kabyles, gascons, chiliens, suédois, yiddish, bretons et burkinabés. On croise ainsi plus de vingt langues, sachant qu’il y en a une trentaine qui m’ont été confiées. Et tout ça n’a été possible que parce que des générations de femmes et d’hommes ont lutté pour cette liberté d’expression… »
Violaine Lochu

Enregistré au 116 le samedi 10 janvier 2014, dans le cadre de la résidence de Violaine Lochu au 116 du 15 sept au 10 janvier, et de la fabrication de son projet "Mémoire Palace"
Partition : Violaine Lochu
Projet soutenu par le Conseil Général de la Seine Saint-Denis
Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Montreuil • France]
Si la remémoration et l’oubli avaient un son, quel serait-il? C’est à partir de cette question que Violaine Lochu crée Le mot qui vient, constitué de heu, hum, du shmol, j’me souviens plus, attendez, bah… autant de tics de langage que l’on émet pour retrouver ce qu’on a sur le bout de la langue.

Pièce sonore réalisée par Violaine Lochu dans le cadre de sa résidence au 116 et de la fabrication de son projet Mémoire Palace, du 15 sept au 10 janvier.
Partition : Violaine Lochu

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site.

[Montreuil • France]
Depuis septembre, Violaine Lochu a commencé son travail de collectage sur tout Montreuil. Lors de rencontres organisées dans des structures ou des associations – Maison des Babayagas, Collectif 14, Ecod’rom, le 116, lycée Condorcet, bibliothèque Daniel Renoult, centre social du Bel Air, Nouveau Théâtre de Montreuil, bibliothèque Colonel Fabien, fête des Ramenas, fondation Rothschild – la jeune artiste a demandé aux montreuillois de lui transmettre quelque chose qu’ils connaissaient par cœur (chant, poésie, prière, recette de cuisine, etc. ) dans la langue de leur choix. A partir de ces matériaux sonores, elle propose deux pièces sonores construites sous la forme d’anadiploses ; une figure de style consistant en la reprise du dernier mot d’une proposition à l’initiale d’une proposition qui suit.

Pièce sonore réalisée par Violaine Lochu dans le cadre de sa résidence au 116 et de la fabrication de son projet Mémoire Palace, du 15 sept au 10 janvier.
Partition : Violaine Lochu

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Montreuil • France]
Auriez vous pensé qu’une recette de tchep sénégalais pouvait un jour croiser le chemin de l’Invitation au voyage de Baudelaire?

Pièce sonore réalisée par Violaine Lochu dans le cadre de sa résidence au 116 et de la fabrication de son projet Mémoire Palace, du 15 sept au 10 janvier.
Partition : Violaine Lochu

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site.

[Montreuil • France]
Sept personnes ont chanté La souris verte à Violaine Lochu, faisant de la chanson enfantine l’élément le plus transmis lors du collectage de Mémoire Palace. La jeune artiste se propose de superposer ces versions les unes avec les autres, faisant apparaître à la fois différences et ressemblances entre elles. Une véritable polyphonie se fait alors entendre.

Pièce sonore réalisée par Violaine Lochu dans le cadre de sa résidence au 116 et de la fabrication de son projet Mémoire Palace, du 15 sept au 10 janvier.
Partition : Violaine Lochu

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site.

[Montreuil • France]
De quoi parle t-on le plus à Montreuil ? Quel serait le thème favoris des montreuillois ? L’amour bien sûr ! Violaine Lochu regroupe chansons, poésies, blagues, expressions… pour constituer un véritable Hymne à l’amour protéiforme.

Pièce sonore réalisée par Violaine Lochu dans le cadre de sa résidence au 116 et de la fabrication de son projet Mémoire Palace, du 15 sept au 10 janvier.
Partition : Violaine Lochu

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Montreuil • France]
A partir de promenades dans Montreuil, Violaine Lochu se questionne sur la manière dont on entend l’espace lors de déplacements urbains. Strates sonores, bruits soudains, changements d’ambiance, variation de volume sonore… autant de phénomène que la jeune artiste cherche à retranscrire dans Ballade.

Pièce sonore réalisée par Violaine Lochu dans le cadre de sa résidence au 116 et de la fabrication de son projet Mémoire Palace, du 15 sept au 10 janvier.
Partition : Violaine Lochu

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site.

[Montreuil • France]
Depuis septembre, Violaine Lochu a commencé son travail de collectage sur tout Montreuil. Lors de rencontres organisées dans des structures ou des associations – Maison des Babayagas, Collectif 14, Ecod’rom, le 116, lycée Condorcet, bibliothèque Daniel Renoult, centre social du Bel Air, Nouveau Théâtre de Montreuil, bibliothèque Colonel Fabien, fête des Ramenas, fondation Rothschild – la jeune artiste a demandé aux montreuillois de lui transmettre quelque chose qu’ils connaissaient par cœur (chant, poésie, prière, recette de cuisine, etc. ) dans la langue de leur choix. A partir de ces matériaux sonores, elle propose deux pièces sonores construites sous la forme d’anadiploses ; une figure de style consistant en la reprise du dernier mot d’une proposition à l’initiale d’une proposition qui suit.

Pièce sonore réalisée par Violaine Lochu dans le cadre de sa résidence au 116 et de la fabrication de son projet Mémoire Palace, du 15 sept au 10 janvier.
Partition : Violaine Lochu

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Montreuil • France]

 

soirée de lancement de la résidence de Violaine Lochu au 116
 

La Chanson de Roland est un exemple fameux du glissement qui s’opère de l’Histoire à la légende, lorsque les événements sont pris en charge par un récit dont la portée dépasse leur dimension strictement factuelle. Ainsi, bien que la réalité historique de la bataille de Roncevaux ait été rétablie par croisement de sources documentaires, l’œuvre littéraire qui en procède continue à faire « monument » dans la mémoire et dans la langue. Or, c’est toute une série d’altérations linguistiques que Violaine Lochu lui fait subir, laquelle « ruine » littéralement le texte dans un temps archéologique accéléré. Érosion, fragmentation, sédimentation : ces phénomènes appliqués au langage se déclinent en chuchotements, silences, bruits, chants interrompus. Le poème est donné à entendre sous une autre forme, un autre relief — des aspérités nouvelles, qui laissent entrevoir sa splendeur passée. Dans une vision quasi romantique, le vestige est envisagé ici comme une re-création du langage.

Suite à sa performance, Violaine Lochu a présenté le travail qu’elle mène en résidence au 116 depuis octobre 2014, se proposant de réactiver la pratique antique de l’ars memoriae pour constituer, à travers la contribution des habitants, une mémoire plurielle de Montreuil : un « Palais de Mémoire » sous forme de cartographie, d’édition et d’interventions perforées.