Nathalie Quintane, née en 1964, publie ses premiers textes dans des revues de poésie, puis, chez P.O.L., des livres sans indication générique (Chaussure, Crâne chaud, Descente de médiums…) ainsi que deux romans. Elle a participé à de nombreuses lectures publiques, en France et à l’étranger et travaille (...)Nathalie Quintane, née en 1964, publie ses premiers textes dans des revues de poésie, puis, chez P.O.L., des livres sans indication générique (Chaussure, Crâne chaud, Descente de médiums…) ainsi que deux romans. Elle a participé à de nombreuses lectures publiques, en France et à l’étranger et travaille régulièrement avec des artistes.
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[Grenoble • France]

 

Une interview de Nathalie Quintane portant autour de sa pratique de l’oralité dans ses lectures et en dehors.

Nous parlons de Bernard Heidsieck et de ses notes convergentes.

Nous parlons d’une lecture rétrospective des poètes du 19ème à partir de la poésie contemporaine, appuyée par les recherches de Jean-Marie Gleize sur ce sujet.

Réalisé par Théo Robine-Langlois

[Montreuil • France]

 

« Il est évident que l’arme de la critique ne saurait remplacer la critique des armes.» KM

In-su-rrec-tion : 4 syllabes… prolonge de vive voix un dialogue épistolaire engagé par deux auteurs — Nathalie Quintane et Jean-Paul Curnier — l’ayant chacun, au préalable, reproduit dans leurs publications respectives — Tomates (P.O.L, 2010) et Prospérités du désastre : aggravation 2 (Lignes, 2014) — afin d’en encourager la dissémination et d’en intensifier l’écho. « Le peuple n’existe plus, l’individualité sérielle de masse l’a remplacé. » versus « Le peuple existe. L’individualité sérielle de masse ne l’a pas remplacé. » : tels sont les termes du désaccord de cette première passe d’armes. Au cœur du débat, la question du peuple (disparu/retrouvé ?) dans ce que l’on nomme « banlieue ». En filigrane, ce que donnent toujours à penser, presque dix ans plus tard, les émeutes de 2005. Entre l’arme de la critique et la critique des armes, Jean-Paul Curnier et Nathalie Quintane nous démontreront que la discussion est un sport de combat « à bâtons rompus »…

dans le cadre de la résidence d’écrivain de Jean-Paul Curnier à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France