▼ Mois
▼ Auteur-s
▼ Programme
▼ Catégorie
 

[Paris 10e • France]

 

Echapper, se cacher, lutter dans l’ombre : Opacité, transmission et toxicité

 

Discussion avec Bonaventure Son Bejeng Ndikung autour des interventions de Jepthé Carmil, Nadia Yala Kisukidi, Nadir Khanfour et Olivier Marboeuf. 

 

Plus d’informations sur Black Lens

 

 

Transcriptions :
Français

Enregistré le 29 mars 2018 à La Colonie.
Conception : Filipa César, Louis Henderson & Olivier Marboeuf
Production : Khiasma en collaboration avec Archive Kabinett (Berlin) & Spectre Productions
« Black Lens » est un programme associé du festival Cinéma du Réel au Centre Pompidou.
Avec le soutien du fonds PERSPEKTIVE pour l’art contemporain & l’architecture (une initiative du Bureau des arts plastiques de l’Institut français, soutenue par le Ministère de la Culture et le Goethe Institut) et de Fluxus Art Projects.

[Paris 10e • France]

 

Echapper, se cacher, lutter dans l’ombre : Opacité, transmission et toxicité

 

Il s’agit ici de penser l’opacité des corps dans le champ politique. Les gestes de voilement et de dévoilement des femmes dans l’Algérie française ont montré les potentialités stratégiques du recouvrement des corps face à l’optique de l’occupant. Harun Farocki en a saisi l’intérêt et prolongé le geste en 1988 avec Images du monde et inscription de la guerre, prenant le film comme espace de sauvetage des histoires fasciste et coloniale de l’Europe moderne. Cette intervention s’intéresse aux gestuelles contemporaines qui tentent d’échapper à l’identification policière, à la reconnaissance faciale et à toute forme d’assignation par la lumière.

 

Plus d’informations sur Black Lens

Enregistré le 29 mars 2018 à La Colonie.
Conception : Filipa César, Louis Henderson & Olivier Marboeuf
Production : Khiasma en collaboration avec Archive Kabinett (Berlin) & Spectre Productions
« Black Lens » est un programme associé du festival Cinéma du Réel au Centre Pompidou.
Avec le soutien du fonds PERSPEKTIVE pour l’art contemporain & l’architecture (une initiative du Bureau des arts plastiques de l’Institut français, soutenue par le Ministère de la Culture et le Goethe Institut) et de Fluxus Art Projects.

[Paris • France]

 

A l’occasion du Black(s) to the Future – FESTIVAL #2, nous avons tenté d’explorer ce que peut bien vouloir dire, et sur quelle(s) base(s), aujourd’hui en France et à Paris, « faire communauté ». 

 

Génération née de l’utopie « BLACK BLANC BEUR », une figure et un espace se sont alors dessinés, celles du lascar et de la jungle. « Urbaine ou primaire, zone de rejet et fantastique canopée, la jungle est un espace à partir duquel le statut de l’homme et ses modes d’existences sont invariablement remis en cause : figure sauvage ou conquérante, migrant ou résident, avatar marginal… Le lascar serait lors de ceux qui ont traversé la mer pour n’échouer aujourd’hui qu’en un sens bruyamment péjoratif. Mais si nous lui redonnions la valeur de sa propre définition – soldat, mercenaire, matelot, tapageur… -, ne retrouverait-il pas la capacité d’évoluer et de façonner un domaine qui fut toujours et d’instinct, le sien ? »

avec : Nadia Yala Kisukidi, Olivier Marboeuf + Nadir Khanfour // blackstothefuture.com