Katia Kameli est une artiste pluridisciplinaire. Elle vit à Paris. Elle obtient son DNSEP à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Bourges puis un post-diplôme, le College-Invisible, dirigé par Paul Devautour à l’Ecole Supérieure d’Arts de Marseille. Son travail protéiforme, exprime l’entre-deux, l’intermédiaire où le signe (...)Katia Kameli est une artiste pluridisciplinaire. Elle vit à Paris. Elle obtient son DNSEP à l’Ecole Nationale des Beaux-Arts de Bourges puis un post-diplôme, le College-Invisible, dirigé par Paul Devautour à l’Ecole Supérieure d’Arts de Marseille. Son travail protéiforme, exprime l’entre-deux, l’intermédiaire où le signe d’appartenance est rejeté au profit de la multiplicité. Son positionnement est donc celui de l’hybridité, le ‘tiers-espace’ qui rend possible l’émergence d’autres visions, de positions, de formes. Ce tiers-espace dérange les histoires qui le constituent, il les place en état critique, il permet donc une réécriture, des allers-retours entre ‘l’Histoire’ et les ‘narrations’. Les formes hétérogénes qu’elle manipule, vidéo, photographie, installation, dessin, participent aussi à ce déplacement.
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[Les Lilas • France]

 

Jeux de paroles et d’images, questions de traduction et de relecture, l’œuvre de Katia Kameli est faite de circulation de récits, de courants d’histoires, passant d’un corps à un autre pour donner à entendre des fables anciennes autant que des voix contemporaines, des contes populaires et des films imaginaires qui tissent entre la Marrakech et Bollywood, Marseille et Alger une vaste géographie émotionnelle.

 

Projections et conversation traverseront un choix d’œuvres clefs du parcours de l’artiste, pour en dessiner quelques-uns des motifs les plus prégnants.

 

Katia Kameli est une artiste pluridisciplinaire. Elle vit à Paris. Elle est diplômée d’un DNSEP à l’École Nationale des Beaux-Arts de Bourges et d’un post-diplôme, le College-Invisible, dirigé par Paul Devautour à l’École Supérieure d’Arts de Marseille.

En 2007-2008, elle est lauréate du programme Cultures France, Paris-New York, et part en résidence à Location One (NY). Son travail a trouvé une visibilité et une reconnaissance sur la scène artistique et cinématographique nationale et internationale, et a été montré dans des expositions personnelles : What Language Do You Speak Stranger, The Mosaic Rooms, London (2016); Futur, Artconnexion, Lille (2016); Taymour Grahne Gallery, New York (2014); 7 Acts of Love in 7 days of Boredom, Transpalette, Bourges (2012) ; et des expositions collectives : Cher(e)s Ami(e)s, Centre Pompidou, Paris (2016); Made in Algeria, Mucem, Marseille (2016); Entry Prohibited to Foreigners, Havre Magasinet, Boden, Sweden (2015); Where we’re at, Bozar, Bruxelles (2014); Lubumbashi Biennale, Congo (2013); Pour un Monde Durable, Fondation Calouste Gulbenkian, Portugal (2013); Le Pont, MAC Marseille (2013); Dak’art, Biennale de Dakar (2012); Higher Atlas, Biennale de Marrakech (2012); et La Biennale de Bamako, Mali (2011).

[Paris • France]
Lors de cette table ronde, les invités se sont interrogés sur le statut des différentes images réalisées, notamment au cours des Printemps Arabes, sur les expérimentations visuelles et l’utilisation des nouveaux médias comme un façon de (re)penser les cinémas arabes. La plateforme multimédia syrienne « The Creative Memory », ayant pour mission de recenser les créations artistiques nées au cours de la révolution syrienne depuis mai 2013, était présentée pour la première fois en France.

 

Intervenants
Marie Hanna, chef de projet Creative Memory
Ahmad Ghossein, réalisateur
Ali Essafi, réalisateur
Katia Kameli, artiste
Tahar Chikhaoui, critique de cinéma

 

Modératrice
Agnès Devictor, maître de conférences à l’Université de Paris 1

 

En partenariat avec Documentaire sur Grand Écran

Réalisé par Belleville en vues aux Ateliers Varan (Paris 20ème) dans le cadre [Festival des Nouveaux Cinémas Documentaires#4 / 14 > 23 nov.2014 / Paris – Les Lilas – Phnom Penh]
Mixage : Sébastien Zaegel