Jean-Paul Curnier est philosophe, romancier et dramaturge. Ancien étudiant de l'EHESS, il fut également chercheur universitaire, conseiller au ministère de la Culture, professeur d'art et éditeur. Il est actuellement en résidence à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la (...)Jean-Paul Curnier est philosophe, romancier et dramaturge. Ancien étudiant de l'EHESS, il fut également chercheur universitaire, conseiller au ministère de la Culture, professeur d'art et éditeur. Il est actuellement en résidence à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la Région Île-de-France.
▼ Mois
▼ Auteur-s
▼ Programme
 

[Les Lilas • France]

 

Au cœur de l’été, Khiasma perdait l’un de ses plus précieux alliés, une voix chaleureuse mais sans concession, une pensée joyeuse et sauvage. Jean-Paul Curnier a cessé de penser dans la lisière et de tirer des flèches en plein cœur. 

 

Lors de sa résidence d’écriture à Khiasma en 2014 où il s’amusait à voyager aux origines diverses de la démocratie, saluant l’organisation anarchiste des pirates et la sauvagerie américaine, renvoyant au passage les Grecs à leurs contradictions, il avait éclairé des sentiers rarement débattus. Tout cela en musique, comme il se doit.

 

Impossible de penser lui rendre hommage aujourd’hui sans une belle table agrémentée de rhum et d’une humeur de fête. Durant cette soirée, des voix amies traversaient des textes, histoires, aventures et musiques qu’il a peuplés de sa présence si particulière. Parmi elles : Christophe Fiat, Gaëlle Obiégly, Alphonse Clarou, Marine Baudrillard, Laurent Malone, Alexis Forestier, Olivier Marboeuf, Jean-Pierre Ostende… 


0. Objet sonore non identifié – Chanson
Jean-Paul Curnier – Miam Miam Glou Glou : 0’16 – 1’30 
1. Olivier Marboeuf – Mot d’accueil : 1’30 – 4’00
2. Extrait radio r22 – Résidence de Jean-Paul Curnier à Khiasma : 4’00 – 9’52 
3. Jean-Pierre Ostende – Lecture de « La Piraterie dans l’âme » de Jean-Paul Curnier : 10’02 – 26’17
4. Christian Milovanoff – Lecture :  26’54 – 42’35
5. Objet sonore non identifié – Chanson Jean-Paul Curnier – Je m’examine : 42’36 – 44’12
6. Gaëlle Obliegly – Lecture de « Narrateur des plaines » de Gianni Celati : 44’40 – 51’28 
7. Objet sonore non identifié – Jean-Paul Curnier – Gilet Jaune : 51’29 – 54’00
8. Alphonse Clarou – Lecture de « Arles Catastrophe lente » de Jean-Paul Curnier : 54’37 – 60’59
9. Objet sonore non identifié – Jean-Paul Curnier – Petit Moulin : 60’59 – 63’04
10. Laurent Malone – Projection – Extrait d’un projet avec le collectif Pérou à Arles : 63’24 – 73’26
11. Rodolphe Burger – Lecture et vidéo : 73’56 – 86’55 
12. Christophe Fiat – Extrait musical et récit : 87’06 – 91’41 
13. Alexis Forestier – Chant, texte et musique : 92’04 – 107’26 
14. Melocoton de Colette Magny – écoute proposée par Pauline Curnier-Jardin : 108’30 – 110’10

 

 

 

[Les Lilas • France]

 

Avec cette première édition du Journal Sonore mensuel, la R22 Tout-Monde invite à une traversée de l’actualité en février des antennes qui l’habitent, des nouveautés aux archives. Ainsi, retrouve-t-on Violaine Lochu, Magali Desbazeille, Jean-Paul Curnier, Julien Creuzet et Barbara Manzetti.

Aussi, nous avons eu le plaisir de solliciter les voix des étudiants du Master Création Littéraire de Paris VIII, dont on retrouvera bientôt les créations radiophoniques de l’atelier « Publier Tarnac » mené à Khiasma.

 


Abonnez-vous à la newsletter R22 Tout-Monde en écrivant à : newsletter@r22.fr

 

https://www.facebook.com/r22toutmonde/

 

Avec les voix de : Nicolas Attal, Leïla Dijoux, Millie Duyé et Valérian Guillaume
Conception : Mathis Berchery
Montage/Mixage : Esther Poryles

[Brest • France]

 

À l’occasion du 14è Festival de la radio et de l’écoute – Longueur d’Ondes, la R22 Tout-Monde était invitée le samedi 04/02/2017 à donner à entendre la pluralité des voix qui l’animent ! Une séance d’écoute qui s’est tenue à Passerelle – Centre d’Art Contemporain, à Brest ; une traversée des sons, des personnalités et des antennes qui nourrissent et font vibrer les ondes et les esprits de la communauté R22, radio des arts et du commun.

 

Liste de lecture

•  Sommeils, Ismaïl Bahri, Antenne Khiasma, 8’35’’ Há Terra, Ana   Vaz, Khiasma, 8’20’’ La très bouleversante confession de l’homme qui a abattu le plus grand fils de pute que la terre ait porté, Emmanuel Adely, David Haddad, Khiasma, 8’   Hymnes, Patrick Fontana, Khiasma, 6’Annonce publique, Sabrina Chou, Antenne Гcole du Magasin, 1’50’’    Le Malaise persiste-t-il ?, Anne-Laure Pigache, École du Magasin, 5’20’’ Tu aimes jouer ?, Antoine Boute, École du Magasin, 2’20’’  Flash info : l’univers, Sabrina Chou, École du Magasin, 1’    La Fin du monde – son corps léger, Patrick Fontana, Khiasma, 3’20’’ La Controverse Marboeuf, Olivier Marboeuf, Khiasma, 11’30’’ L’Éléphant, Mathilde, Tarira et Gabriel avec Sarah Haderbache, Antenne La Maison des Fougères, 1’50’’    Camps de base  cacahuètes,  Jean-Paul  Curnier, La Maison des Fougères, 5’ Scène primitive, Jean-Paul Curnier, Fantazio et Yves Robert, Khiasma, 1’40’’    Le sang, la fortune et la gloire, Jean-Paul Curnier, Khiasma, 6’30’’La Galerie / carte de visite sonore, Violaine Lochu, Antenne La Galerie de Noisy-le-Sec, 6’   Opéra-Archipel, Maxime Cervulle, La Galerie de Noisy-le-Sec, 8’10’’  •  Mantike #1, Violaine Lochu, Le Générateur, 3’20’’    D’autres gestes,  Françoise  Vergès,  Antenne Bétonsalon,  3’30’’  Chantez-vous – MO, Hélène Coeur, Antenne Le Musée Commun, 4’ Alien(s)kin, Jamika Ajalon,  Khiasma, 7’30’’ • Ma Science-fiction, Isabelle Stengers, Khiasma, 12min30   Lo Becat, Lise Barkas et Lisa Käuffert, Antenne Vie, 4’   •

Réalisation : Mathis Berchery et Esther Poryles

[Les Lilas • France]
La conquête de l’Ouest américain ? « Une grande période de prédation contrariée, puisqu’elle aboutit à une démocratie », selon le philosophe Jean-Paul Curnier. Période, dont le western — « équivalant de ce que l’Iliade et l’Odyssée sont pour l’Antiquité » — porte la trace et forme le grand récit : celui de la naissance d’une nation (qui est par ailleurs le titre du premier long métrage de l’histoire du cinéma…).
En organisant donc, dans le cadre de sa résidence d’écriture, une projection de Pat Garett et Billy the kid à l’Espace Khiasma, Jean-Paul Curnier plaçait ce quatrième rendez-vous public sous le patronage de Bob Dylan, dont la musique habite le film de Sam Peckinpah, et de ces deux grandes figures au travers desquelles certaines contradictions historiques de la société américaine se sont incarnées.
Réalisé spécialement pour la r22 Tout-monde, ce programme radiophonique croise des échanges qui ont eu lieu avec la salle à l’issue de cette projection, avec les extraits d’une conversation entre Jean-Paul Curnier et Christophe Cognet — cinéaste également en résidence à Khiasma pour son projet Miserrimus. Il s’agissait d’explorer la charge mythique de ce duel à mort — entre Pat Garett, voyou devenu shérif, et Billy the kid, son ancien compagnon de route — où se joue les derniers soubresauts anarchisants d’une Amérique sans frontières, peu à peu gagnée par l’ordre et la propriété terrienne, et de montrer comment celle-ci traverse encore notre imaginaire politique…

Réalisé par Jean-Paul Curnier et Sébastien Zaegel à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Rien à perdre, rien à gagner : la liberté et l’errance

[Les Lilas • France]
Cette année, le festival Hors limites a été le lieu d’une « halte » pour le cheminement de pensée du philosophe Jean-Paul Curnier : l’un de ces rendez-vous avec le public ponctuant sa résidence à l’Espace Khiasma — agora ou « grand feu » autour desquels faire cercle pour délibérer – qui ont été au cœur même de son processus de réflexion. Mieux : ils s’en sont fait pour partie l’objet, et ont participé de ses objectifs.
Au carrefour de l’anthropologie, de la fiction et de la philosophie politique, l’auteur de Philosopher à l’arc a souligné en effet les liens entre fonctionnement démocratique et comportements prédateurs. Mais il s’agissait également pour lui d’imaginer de nouveaux modes d’expression et de circulation publique des idées, qui restitueraient leur caractère nomade. Telle cette lecture/performance avec le musicien Fantazio : « pratique musicale de la pensée » où deux voix se sont répondues comme deux voies se croisant à flanc de colline, à la recherche de la manière la plus noble de perdre son temps et de pratiquer la fuite vers l’avant. 

Enregistré à l’Espace Khiasma le mardi 1er avril 2014, dans le cadre du festival Hors limites organisé par l’association Bibliothèques en Seine-Saint-Denis
Mixage : Sébastien Zaegel
Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Montreuil • France]

 

« Il est évident que l’arme de la critique ne saurait remplacer la critique des armes.» KM

In-su-rrec-tion : 4 syllabes… prolonge de vive voix un dialogue épistolaire engagé par deux auteurs — Nathalie Quintane et Jean-Paul Curnier — l’ayant chacun, au préalable, reproduit dans leurs publications respectives — Tomates (P.O.L, 2010) et Prospérités du désastre : aggravation 2 (Lignes, 2014) — afin d’en encourager la dissémination et d’en intensifier l’écho. « Le peuple n’existe plus, l’individualité sérielle de masse l’a remplacé. » versus « Le peuple existe. L’individualité sérielle de masse ne l’a pas remplacé. » : tels sont les termes du désaccord de cette première passe d’armes. Au cœur du débat, la question du peuple (disparu/retrouvé ?) dans ce que l’on nomme « banlieue ». En filigrane, ce que donnent toujours à penser, presque dix ans plus tard, les émeutes de 2005. Entre l’arme de la critique et la critique des armes, Jean-Paul Curnier et Nathalie Quintane nous démontreront que la discussion est un sport de combat « à bâtons rompus »…

dans le cadre de la résidence d’écrivain de Jean-Paul Curnier à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

[Paris • France]

Restitution de l’atelier « Discussion avec Jean-Paul Curnier – 4 dates pour une création radiophonique » menés avec les habitants du quartiers Fougères, 20ème arrondissement de Paris au cours de l’année 2014.

Avoir lieu d’être : ainsi pourrait-on énoncer la devise qui est au cœur du projet de la Maison des Fougères. Or, c’est un être-ensemble qu’il s’agit d’abriter en ce lieu. Aussi, afin que les énergies convergent dans l’action, mais également dans la réflexion sur ce que signifie faire « maison commune », Jean-Paul Curnier, philosophe-écrivain-poète — et résidant, lui-même, à l’Espace Khiasma — anima plusieurs séances d’une discussion sur le thème de la chartre. Occasion de poser quelques fondations apparentes au cœur de cette maison encore en chantier, et d’y aménager un atelier de fabrication collective du collectif. La réalisatrice sonore Hélène Cœur y promena ses micros afin que le groupe se ressaisisse de sa parole, la réécoute, la ré-agence et, à partir de cette mise en dialogue des envies et des avis, créé avec son aide, pour la r22-Tout-monde, une polyphonie radiophonique qui n’a pas eu pour vocation à être tout à fait « comme à la radio ». Dans le cadre de RELECTURES, en présence de Jean-Paul Curnier et d’Hélène Cœur, les participants à l’atelier ont ouverts les portes de la Maison des Fougères et nous donner à entendre, autour d’un verre, le résultat de leur travail.

 

dans le cadre de la résidence d’écrivain de Jean-Paul Curnier à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

[Paris • France]
Avec la complicité des musiciens Yves Robert et Fantazio, le philosophe Jean-Paul Curnier a transformé la médiathèque Marguerite Duras en agora, bateau pirate, arène, cercle de pow-wow. En scène primitive où il a été question des rapports entre prédation et démocratie. Sa résidence à l’Espace Khiasma nous invitait à philosopher de concert avec lui : elle est devenue, pour RELECTURES, un véritable « concert de philosophie » !

Ainsi, juste avant de se concrétiser sous la forme d’un livre, sa réflexion s’est offert, après bien des détours, un autre tour de scène. Le public qui l’accompagna tout au long de l’année se souviendra qu’il y fut question de chasse à l’arc, de destruction de bidonville, de piraterie et de corrida, de Pat Garret et de Billy le Kid. Or, cette façon de concevoir l’exercice de la pensée est au cœur de son projet : non pas comme une démonstration, mais comme un récit d’aventures, un cheminement dans l’espace commun des discussions publiques. Au carrefour de l’anthropologie, de la fiction et de la philosophie politique, Jean-Paul Curnier entreprit donc d’élucider la façon dont les démocraties pouvaient contenir, en germe, ce à quoi l’on considérerait spontanément qu’elles s’opposent. La pratique la plus barbare qui soit, la plus honnie moralement, la moins défendable socialement : la prédation. Relisant les philosophes et reconsidérant l’héritage grec et nord-américain à l’aune de cette intuition, de la conquête de l’ouest à la République de Salé, il développa, au fil des rencontres, l’idée d’une « scène originelle » d’appropriation du territoire et des richesses, que les considérations morales sur le principe d’égalité tendraient à escamoter. Yves Robert et Fantazio ont rejoué cette scène sur scène avec lui, et l’hypothèse freudienne de la « horde primitive » s’est découvert de curieuses affinités avec La Horde sauvage de Sam Peckinpah…

 

soirée de clôture de la résidence de Jean-Paul Curnier à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Le petit parlement (conférence pour adulte à partir de dix ans)

[Les Lilas • France]
Jean-Paul-le-Philosophe réunit autour de lui un « petit parlement » pour discuter de son drôle de métier. Un métier que l’on exerce, d’ailleurs, souvent en discutant ! Alors, de fil en aiguille, de l’arc à la cible et de l’imagination au réel, Jean-Paul-le-Philosophe soulève bien d’autres questions auxquelles même les adultes de beaucoup plus de dix ans n’avaient jamais pris le temps de réfléchir…

dans le cadre de la résidence d’écrivain de Jean-Paul Curnier à l’Espace Khiasma, un programme conduit par le service livre de la Région Île-de-France

[Les Lilas • France]
L’hôte peut désigner la personne qui est reçue ou celle qui reçoit, un double sens que Jean-Paul Curnier a décidé de mettre à profit dans le cadre de sa résidence à l’espace Khiasma. Pour cette soirée, il a donc invité Jacques Durand, écrivain taurin de renommé, à venir s’entretenir avec lui sur l’éthique et l’esthétique de la tauromachie, dont ce dernier exprima toutes les facettes dans les chroniques qu’il livra jusqu’en 2012 au journal Libération. Aussi, ce qui pourrait ressembler à première vue à une cambiada – passe destinée à détourner la charge du taureau – dans la réflexion de Jean-Paul Curnier se révèle comme le développement d’une intuition première. Sous les traits du torero défiant la mort avec panache, et sacrifiant parfois sa vie à son goût pour le risque et les actions d’éclat, Jean-Paul Curnier discerne en effet la figure voisine du pirate dont l’existence brève, joyeuse et violente, toute en dépenses et en excès, fut le creuset de formes d’organisations politiques basées sur l’autogestion, l’égalité, et le souci du bien commun. C’est donc par un biais inattendu que son exploration des liens entre démocratie et prédation se poursuit, empruntant l’épée du matador ou le sabre d’abordage comme autant de façon possible de philosopher à l’arc !

Réalisé par Jean-Paul Curnier et Sébastien Zaegel à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France]
Le travail de Jean-Paul Curnier, en résidence à l’Espace Khiasma, se nourrit de rencontres organisées dans le cadre d’évènements publics de différentes natures (conversations, performances, concerts, etc.). Tout bien considéré fait suite à l’invitation du collectif PEROU (Pôle d’Exploration des Ressources Urbaines) pour deux soirées de réflexion consacrées aux questions soulevées par la destruction du bidonville de Ris-Orangis et par l’expulsion de ses occupants. Y étaient présents Sébastien Thiéry, fondateur et animateur du PEROU, des membres militants du PEROU, ainsi que des auteurs du livre collectif Considérant qu’il est plausible que de tels évènements puissent à nouveau survenir, paru en mars 2014 chez post-éditions.

Réalisé par Jean-Paul Curnier et Sébastien Zaegel à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France] 
Le travail de Jean-Paul Curnier, en résidence à l’Espace Khiasma, se nourrit de rencontres organisées dans le cadre d’évènements publics de différentes natures (conversations, performances, concerts, etc.). Ainsi, le premier de ces rendez-vous mensuels a été consacré à l’exploration intérieure de la prédation, et de ce qu’elle implique comme forme de relation à la proie (et donc aux animaux) dans l’expérience qui lui est personnelle de la chasse à l’arc. Pièce radiophonique conçue à partir de matériaux collectés lors de cette soirée, Archéologos transpose et restitue cette étape de recherche sous une forme différente de celle — traditionnelle — de l’essai philosophique.

Réalisé par Jean-Paul Curnier et Sébastien Zaegel à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site