Née à Alger en 1983, Amina Zoubir est diplômée en Master Théorie et pratique de l'Art contemporain et des nouveaux médias à l'Université de Paris 8, et en Design Graphique à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts d'Alger en 2006. Elle poursuit ses études supérieures en Doctorat Esthétique Science et Technologie, spécialité Art (...)Née à Alger en 1983, Amina Zoubir est diplômée en Master Théorie et pratique de l'Art contemporain et des nouveaux médias à l'Université de Paris 8, et en Design Graphique à l'Ecole Supérieure des Beaux-Arts d'Alger en 2006. Elle poursuit ses études supérieures en Doctorat Esthétique Science et Technologie, spécialité Art Contemporain et Photographie, à l'Université Paris 8. C'est en 2006, qu'elle découvre la vidéo et réalise son premier court métrage "Khod E'Trolli wa Choff", qui signifie Prends le bus et regarde. Réfléchissant aux relations entre l'art et sa perception par la société, les questionnements qui la préoccupent concernant la condition féminine en Algérie.
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[Paris • France]
Les mouvements sociopolitiques des années 90 dans plusieurs pays africains ont placé la culture au cœur des problématiques de développement. Le cinéma documentaire reste néanmoins marginal eu égard au peu de moyens existants pour la production et la diffusion de ces films. Depuis plusieurs années, on assiste à l’émergence d’une nouvelle génération de documentaristes sur le continent qui réinvente un cinéma documentaire, avec le désir de produire des images et des sons à travers une recherche esthétique nouvelle. Le cinéma du réel est alors une forme d’expression artistique privilégiée de transmission et de réflexion, les documentaristes devenant en quelque sorte, les porte-paroles de l’histoire des peuples. En présence de réalisateurs invités, producteurs, diffuseurs, spécialistes de ces questions, le Festival des Nouveaux Cinémas Documentaires #3 est revenu sur cette nouvelle vague qui, selon l’expression d’Olivier Barlet (in Les cinémas d’Afrique des années 2000 : perspectives critiques, Paris, Ed. L’Harmattan, 2012) « innove face à l’enfermement identitaire et sort des fixations victimaires ».
En l’absence de salles de cinéma dans de nombreux pays d’Afrique, quelles sont les conditions de l’émergence de cette nouvelle génération de documentaristes sur le continent ? Quelle est la spécificité de leurs regards par rapport à ceux de leurs aînés cinéastes ? Quelles sont les relations possibles dans les projets de coopération internationale ? Comment travailler ensemble ? Quels rapports d’interdépendance sont souhaitables ?

Cette rencontre a été modérée par Thierno Ibrahima Dia, chercheur sénégalais en art et critique de cinéma.

Intervenants : 
• Sani Magori (réalisateur et producteur nigérien) 
• Alassane Diago (réalisateur sénégalais) 
• Faissol Fahad Gnonlonfin (réalisateur et producteur béninois) 
• Amina Zoubir (vidéaste plasticienne) 
• Africadoc Benin (association de formation et de diffusion au Bénin) 

En partenariat avec Africiné

Enregistré aux Ateliers Varant le 16 novembre 2013 dans le cadre du Festival des Nouveaux Cinémas Documentaires #3

Une transcription traduite en français et en arabe sera très prochainement disponible sur le site