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[Saint-Denis • France]

 

De l’anti-colonialisme à la critique post-coloniale

 

Modération : Matthieu Renault

Jean-Jacques Cadet : Sur le communisme haïtien

Adler Camilus : Haïti et les sociétés postcoloniales : colonisation de la vie et pathologies sociales postcoloniales

Stéphane Dufois : Décoloniser les sciences sociales des pays indépendants. Internationalisation des sciences sociales et trajectoires de chercheurs des années 1950 aux années 1970

[Saint-Denis • France]

 

Israël : résister à la colonisation

 

Modération : Selim Nadi

Michèle Sibony : Union Juive française pour la paix (UJFP)

Jean Stern : mirage gay à tel-aviv : le pinkwashing

Imen Habib : Boycott Désinvestissement sanctions (BDS) – La réponse citoyenne et non-violente à

l’impunité d’israël

Notre chemin, c’est l’obstacle

[Nantes • France]

 

Jef Klak fait sa rentrée sur la R22 ! Pour se mettre en jambes et en mouvement, on prend la ville à bras le corps, en long, en large, en travers, et surtout là où elle n’est pas faite pour ça. Car peut-être bien que le meilleur chemin, c’est l’obstacle.

 

Courir, grimper, sauter, glisser, rouler.

Jouer avec tous les obstacles du quotidien. 

Faire de la ville un grand terrain de jeu. 

À explorer, à toucher. 

Y tracer ses trajectoires, l’empreinte de son corps, le temps d’un souffle.

Deux très longues secondes.

 

Merci à Stany, Xavier, Valentin, et les autres Yamakasi nantais de l’ADD Academy

«Notre chemin, c’est l’obstacle» création sonore d’Aude Rabillon inclue dans le CD du quatrième numéro de Jef Klak
«Ch'val de course» (toujours disponible en librairie)

Black(s) to the Future Festival – Mixtape #2 by KA(RA)MI

Bonne nouvelle !

Black(s) to the Future rejoint le Tout-Monde : bienvenu.e.s et merci !

 

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QUI SOMMES-NOUS ?
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Black(s) to the Future est une plateforme transmedia / un collectif / une utopie afrofuturiste. C’est-à-dire un espace de réflexion créative qui se déploie en ligne et physiquement. Nous nous intéressons à des objets très différents : “théorie”, pratiques artistiques, logiciel, mode, édition, et tout autre champ qu’il pourra nous sembler, un jour, pertinent d’investir.

Nous sommes des jeunes, ou moins jeunes, artistes, chercheu.r/se, act.eur/rice.s culturel.le.s et/ou spécialistes en un domaine ; rassemblé.e.s pour échanger et travailler ensemble sur des formats, dispositifs et situations comme autant de pistes d’exploration et de métamorphoses du monde.

 

Arty, touche-à-tout, connectés, concernés, avec ou sans-le-sous…, on cherche à créer des espaces différents, de rencontre, de négociation et d’échanges.

 

blackstothefuture.com

 

 

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FESTIVITES : 16-17.09.2017 @ PB
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Pour cette 2ème édition du BLACK(S) TO THE FUTURE – Festival, dans un cadre trans-disciplinaire (musique, fête, ateliers, discussions, projections, performances…) on vous propose de nous engager dans un avenir toujours plus éclectique, inclusif et bienveillant.

 

Génération née de l’utopie “BLACK BLANC BEUR”, on a voulu explorer cette année ce que peut bien vouloir dire, et sur quelle(s) base(s), aujourd’hui à Paris, « faire communauté ».

 

Côté statement, nous comprenons une africanité qui traverse, au-delà de nos couleurs de peau, de nos cultures en partage, de nos histoires à réécrire et de (nos) futurs à p.e/a.nser.

#ONESTENSEMBLE

 

 

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2 JOURS – 2 AXES DE REFLEXION
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• Samedi 16 septembre | « Get (y)our freak on » : Comment (ré-)activer et donner force à nos marginalités ?

• Dimanche 17 septembre | « The spirit of Noise » : Comment (s’)entendre et traverser le bruit de nos esprits ?

 

Plus d’infos sur : 

facebook.com/events/1837726499587312 et blackstothefuture.com/bsttf-festival-2

 

Tarifs et préventes :

L’événement est accessible A PRIX LIBRE !
Sauf Club : 10€ en prévente et tarif réduit / 13€ sur place / Fooding & boissons selon carte
>> weezevent.com/bsttf-festival-2-jostereo-ill-syll-amina-cheetah-dj-dimond-999

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter à : love@blackstothefuture.com

 

 

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ET MAINTENANT, C’EST COMMENT ?
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#R&B #Electro #HipHop #Beats #Percussions #Vocals #Afrofuture

 

Pour ouvrir l’antenne et vous inviter au festival, se présenter, on a décidé de partager avec vous une première lumière, sonique.

 

Black(s) to the Future Festival – Mixtape #2

by KA(RA)MI | Durée: 1:00:54

 

Lorsque des fragments de sonorités se propagent dans une vague de beats électroniques et minimalistes, la pleine Lune brille et déstabilise tout ce qui pourrait être pris pour acquis…

 

Avec du : J Dilla, Kelela, Shabazz Palaces, Nicky Lars, THEESatisfaction, Walter Mecca, Celia Wa…

 

TRACK LIST:
1. INTRO Le Yatching- Suite For Ma Dukes
2. Flyyy- J Dilla
3. God- THEESatisfaction
4. Dèesse Du Sang- Shabazz Palaces
5. Jungle Culture Outro- Nicky Lars
6. Cosmic Egg- Walter Mecca
7. Coolie High- Camp Lo
8. Navajo- Masego
9. Crew (feat Brent Faiyaz & Shy Glizz)- GoldLink
10.Frequence (Dimension 1.0)- Walter Mecca
11.Niiko- Jay Daniel
12.Disco Rouge- Walter Mecca
13. – Jetson
14. – Jetson
15.Quarrel- Moses Sumney
16.Yours- Leven Kali
17.Keep it Cool- Kelela
18.Rété Konsa (feat Unda De Sango)- Meemee Nelzy
19.Juiced- THEESatisfaction
20.Federalist Papers- Shabazz Palaces
21.Ti Zei Twal- Celia Wa
22.Supaman (Kako Phonie remix)- Celia Wa
23.Let me go- Branko feat Nonku Phiri & Mr Carmack
24.Feelings- Ka(ra)mi
25.Untitled/Fantastic- Suite For Ma Duke
26.Money Trees- Kendrick Lamar
27.Slave Ship- Nicky Lars
28.Parallax (feat The Palaceer Lazaro)- Shabazz Palaces
29.Watching You- Sassy Black
30.QueenS- THEESatisfaction
31.Frequence mod (welcome)- Walter Mecca
32.Désaccordés- Naya X Ardo
33.OUTRO – Kris Bower keys

 

 

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A bientôt !

Black(s) to the Future
(Original artwork by Ingha Mago)

Kinesis | À la pointe (coupante) des algorithmes

[Les Lilas • France]

 

Dans le cadre d’une journée d’étude organisée par le post-diplôme Documents et art contemporain de l’Ecole européenne supérieure de l’image, et de la publication dédiée à sa recherche, Louis Henderson convie deux théoriciens à proposer des lectures de son travail : Kodwo Eshun et Stephen Wright.

 

Kinesis : du grec ancien κίνησις. 1. Mouvement, particul. mouvement de la danse 2. fig. agitation, trouble, soulèvement.

Cette première exposition monographique en France du cinéaste anglais Louis Henderson s’organise autour de la mise en relation de deux de ses films récents : Black Code Code Noir (2015) et The Sea is History (2016), présenté dans une version de travail. Alors que le premier explore l’archéologie d’Internet pour mettre en lumière le rôle des algorithmes dans le contrôle social et nécropolitique de la communauté afro-américaine aujourd’hui, le second revient en République Dominicaine et à Haïti, à l’endroit même où Christophe Colomb posa le pied en 1492, geste inaugural de la Modernité coloniale.

Les nombreux événements accueillis dans l’espace de Kinesis sont autant d’efforts pour fabriquer collectivement de nouveaux régimes critiques de récit, faire émerger des figures spéculatives, actualiser les héritages des cultural studies tout autant que repenser les pratiques du hacking et notre relation aux nouvelles technologies de l’information. L’exposition Kinesis imagine des chemins et des vocabulaires pour reconstruire une histoire des possibles, rendre visible les persistances du pouvoir et fabuler le désenvoûtement de ses codes par le truchement d’une nouvelle révolution animiste au cœur de la Caraïbe.

 

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la participation de l’INHA. Avec John Akomfrah and Lina Gopaul (cinéastes et producteurs / Smoking Dogs), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam), Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales, FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia Khurana (artiste).

Kinesis | Dépasser les lignes de divisions. Féminisme transnational et cultural studies. 3/4

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la participation de l’INHA. Avec John Akomfrah and Lina Gopaul (cinéastes et producteurs / Smoking Dogs), Elsa Dorlin (chercheure et professeure Paris 8), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam), Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales, FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia Khurana (artiste).

Kinesis | Dépasser les lignes de divisions. Féminisme transnational et cultural studies. 2/4

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf
et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la
participation de l’INHA. Avec John Akomfrah and Lina Gopaul (cinéastes et producteurs / Smoking Dogs), Elsa
Dorlin (chercheure et professeure Paris 8), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam),
Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and
Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales,
FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia
Khurana (artiste).