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Kinesis | Dépasser les lignes de divisions. Féminisme transnational et cultural studies. 1/4

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf
et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la
participation de l’INHA. Avec John Akomfrah and Lina Gopaul (cinéastes et producteurs / Smoking Dogs), Elsa
Dorlin (chercheure et professeure Paris 8), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam),
Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and
Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales,
FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia
Khurana (artiste).

[Les Lilas • France]

 

L’exposition Kinesis accueillera la première des Black Code Sessions, une série de rencontres qui vise à déplier les questions qu’ouvrent le film Black Code/Code Noir, de Louis Henderson, afin d’en assembler de nouvelles versions. Réalisé dans l’urgence en 2015, Black Code/Code Noir est un ciné-tract assemblé en réaction à la mort de deux jeunes afro-américains, Michael Brown et Kajieme Powell, tués par la police. Dans une démarche archéologique, le film concentre de nombreux fragments de récits issus des profondeurs d’Internet pour saisir les origines complexes de ces tragédies. Arguant que derrière ce présent se cache une histoire sédimentée de l’esclavage conservée par les lois françaises du Code Noir et celles américaines dites des Black Codes, écrites au XVIIème siècle, le film suppose que ces codes se sont transformés en algorithmes qui guident les analyses des banques de données de la police et président aujourd’hui au contrôle nécropolitique des afro-américains. Dans un détournement historique vers un passé-futur, ce projet s’intéresse aux origines animistes de la révolution haïtienne comme symbole d’un futur possible. Si le Code Noir était la forme originelle de la gouvernance algorithmique alors la révolution haïtienne fut la première occurrence de son hacking. Aujourd’hui encore ne serait-elle pas un imaginaire capable de déconstruire ce code en le piratant ?

 

Rassemblés pour cette Black Code Session, les participants – chercheurs, artistes, cinéastes, activistes et étudiants – se réuniront à huis clos une journée durant pour mettre le film en débat et proposer de le modifier et l’étendre. Au lendemain de cette discussion, lors d’une grande soirée de restitution organisée à Khiasma, chacun des invités est amené à intervenir pour présenter l’aboutissement de ce processus collaboratif et le rouvrir au dialogue avec le public.   Au terme de cette première session participative et de l’exposition Kinesis, une nouvelle version étendue de Black Code/Code Noir sera réalisée et présentée au public lors du finissage de l’exposition, samedi 2 juillet. Elle sera la base des sessions suivantes, qui auront lieu ces prochains mois dans d’autres lieux en France comme à l’étranger.

Enregistré à l'espace Khiasma le Jeudi 16 juin 2016.

Mixage : Esther Porylès

Avec Erik Bullot (cinéaste et enseignant), Jephthé Carmil (Doctorant à l’université Paris-Diderot, travaille sur les liens
entre iconographie postcoloniale et art contemporain), Pascale Obolo (cinéaste, performeuse et rédactrice en chef de
la revue Afrikadaa), Karine Lebrun (Artiste et professeure « internet, numérique et documents » à l’École Européenne
Supérieure d’Art de Bretagne), Olivier Hadouchi (historien du cinéma et programmateur de films, auteur d’une thèse
en 2012 intitulée « Le cinéma dans les luttes de libération : genèses, initiatives pratiques et inventions formelles autour
de la Tricontinentale (1966-1975) »), Graeme Thomson & Silvia Maglioni (cinéastes), Sophie Wahnich (Historienne,
spécialiste de la Révolution française, membre du comité de rédaction de la revue Vacarme), Louis Henderson (cinéaste)
et Olivier Marboeuf (auteur, curateur, performeur et directeur de l’Espace Khiasma).
Les Black Code Sessions sont organisées avec le soutien du Dicréam

Kinesis | Statistiques et algorithmes : que fait le chiffre à la police ?

[Les Lilas • France]

 

Comment penser un service public de la police en dehors de la spirale des données statistiques et de la logique comptable qui pousse inexorablement à toujours plus de police et à l’économie de la violence ?

 

Cette première exposition monographique en France du cinéaste anglais Louis Henderson s’organise autour de la mise en relation de deux de ses films récents : Black Code Code Noir (2015) et The Sea is History (2016), présenté dans une version de travail. Alors que le premier explore l’archéologie d’Internet pour mettre en lumière le rôle des algorithmes dans le contrôle social et nécropolitique de la communauté afro-américaine aujourd’hui, le second revient en République Dominicaine et à Haïti, à l’endroit même où Christophe Colomb posa le pied en 1492, geste inaugural de la Modernité coloniale. Tendue entre ces deux moments, l’exposition se développe comme un espace de recherche. Pendant un mois, Kinesis accueillera de nombreux événements parmi lesquels la première des Black Code Sessions, rencontre rassemblant chercheurs, cinéastes, artistes et activistes qui dépliera les questions qu’ouvre le film Black Code Code Noir afin d’en assembler de nouvelles versions. Au cœur de cette exposition-projet se déploie ainsi un véritable espace de recherche autour du film et des questions qu’il aborde, mettant en partage son matériau et des sources d’inspiration de l’artiste – musique, textes, documents –, invitant chaque visiteur à contribuer activement à la réflexion à laquelle nous enjoint le travail de Louis Henderson. Les nombreux autres événements accueillis dans l’espace de Kinesis seront autant d’efforts pour fabriquer collectivement de nouveaux régimes critiques de récit, faire émerger des figures spéculatives, actualiser les héritages des cultural studies tout autant que repenser les pratiques du hacking et notre relation aux nouvelles technologies de l’information. L’exposition Kinesis imagine des chemins et des vocabulaires pour reconstruire une histoire des possibles, rendre visible les persistances du pouvoir et fabuler le désenvoûtement de ses codes par le truchement d’une nouvelle révolution animiste au cœur de la Caraïbe.

[Les Lilas • France]

 

Frédéric Nauczyciel est en résidence pour deux années sur une invitation du Département de la Seine-Saint-Denis. Il présente lors de cette séance Phantom des vidéos récentes et des travaux en cours réalisés en région parisienne et à Baltimore autour de l’univers et du vocabulaire du Voguing, art de la performance qui déjoue et déplace le genre.

 

« Cette résidence poursuit ma traversée des ghettos noirs de Baltimore. C’est la seconde saison, parisienne, de la série The Fire Flies. Après avoir documenté le voguing contemporain et ma rencontre avec les voguers de Baltimore, puis de Paris, cette seconde saison se déploie en Seine-Saint-Denis. Elle présentera les personnages américains et français, dans une périphérie réinventée ; y apparaîtront de nouveaux protagonistes, artistes et performeurs, confrontés à une géographie « trans-genre ». Elle évoquera les lignes de partage, la présence du féminin dans la ville. Une présence vive, vibrante, décentrée puis recentrée, non émerveillante, baroque. Les images fixes, animées ou vivantes, dans leur esthétique et leur éthique, c’est à dire leur forme et leur fond, font écho à ces quelques lignes de Georges Didi-Huberman, qui me parcourent depuis plus de trois ans : « Le cours de l’expérience a chuté, mais il ne tient qu’à nous, dans chaque situation particulière, d’élever cette chute à la dignité, à la « beauté nouvelle » d’une chorégraphie, d’une invention de formes. »

Mixage: Esther Poryles
Photos : Matthieu Gauchet

[Les Lilas • France]

 

À l’invitation d’Ana Vaz, Raquel Schefer, chercheuse et cinéaste, présente sa recherche autour du panoramique circulaire comme forme filmique. Elle s’appuie sur l’œuvre d’Ana Vaz en retraçant sa généalogie cosmique dans le Nouveau Cinéma Sud Américain. Il est question du regard, du mouvement et des perspectives : Qui regarde qui ? Qui mange qui ? Le panoramique circulaire serait ainsi un geste de mise en mouvement du politique, pour imaginer une extension du corps, reformuler le réel et dé-coloniser la pensée. Au cours d’une conversation avec et sur les films présentés, Raquel Schefer sera en dialogue avec Ana Vaz et Olivier Marboeuf afin de lancer une série des conversations spéculatives pour songer un cinéma multi perspectiviste – notes pour un cinéma à.venir.

 

Avec des extraits des films de Glauber Rocha, Grupo Ukamau, Jorge Sanjinés, Tomás Gutierrez, Ruy Guerra, Ana Vaz, parmi d’autres.

Enregistré à l'espace Khiasma le 22 mai 2017.
Mixage: Esther Porylès, Simon Marini

[Noisy-le-sec • France]

 

Rencontre avec l’équipe du Théâtre des Bergeries.

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Hélène Delean

[Noisy-le-sec • France]

 

Entretien avec des journalistes de Mediapart. 

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Hélène Delean

[Noisy-le-sec • France]

 

Entretien avec Fanny, stagiaire à la Galerie, centre d’art de Noisy-le-sec.

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Hélène Delean

[Noisy-le-sec • France]

 

Entretien avec Laurent Rivoire, maire de Noisy-le-Sec.

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Hélène Delean

Interlude | Lucia Idrissa

[Noisy-le-sec • France]

 

Interlude musicale. 

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Hélène Delean

L’Assemblée Nationale

[Noisy-le-sec • France]

 

Entretien avec Claude Bartolone. 

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Helene Delean

[Noisy-le-sec • France]

 

Interviews croisées autour de la journée de la femme. 

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Helene Delean

[Noisy-le-sec • France]

 

Récit de l’exposition de Tino Sehgal au Palais de Tokyo.

 

Connexion bruyante est un projet proposé par l’artiste Hélène Deléan. Cette plateforme radiophonique réunit des communautés d’adolescents qui vont à la rencontre d’acteurs de la vie politique et culturelle contemporaine.

 

Ce programme vise à soulever des enjeux d’appropriation citoyenne des outils numériques comme levier d’émancipation et d’accès à des pratiques artistiques. Il s’inscrit dans le cadre de la convention “Culture et société’’ du Département de la Seine-Saint-Denis.

 

Projet réalisé avec la classe de 4e5 du collège Jacques Prévert de Noisy-le-Sec dans le cadre du dispositif “La Culture et l’art au Collège’’ du Département de la Seine-Saint Denis et avec les adolescents de l’atelier I-LOL-ART.

Enregistrement : Helene Delean

Benoît Maire sur «Le procès» de Franz Kafka ; «Le désert des tartares» de Dino Buzzati ; «La Peste» d’Albert Camus

Des voix d’auteurs…

 

3 mn pour parler d’une œuvre littéraire pour un artiste ou d’une œuvre artistique pour un écrivain. 3 mn pour dire la puissance de transformation des mots dans le champ artistique ou des images dans le champ littéraire ou poétique.

Un artiste parle d’un livre fondateur, qui a participé à l’élaboration de son œuvre ou d’une œuvre plastique, qui a provoqué modifications ou bifurcations dans le travail.
Un écrivain parle d’une œuvre artistique qui a eu des répercussions dans son œuvre, dans l’écriture d’un livre, qui traverse les mots.

Raphaël Tiberghien sur «Le nuage en pantalon» de Vladimir Maïakovski

Des voix d’auteurs…

 

3 mn pour parler d’une œuvre littéraire pour un artiste ou d’une œuvre artistique pour un écrivain. 3 mn pour dire la puissance de transformation des mots dans le champ artistique ou des images dans le champ littéraire ou poétique.

Un artiste parle d’un livre fondateur, qui a participé à l’élaboration de son œuvre ou d’une œuvre plastique, qui a provoqué modifications ou bifurcations dans le travail.
Un écrivain parle d’une œuvre artistique qui a eu des répercussions dans son œuvre, dans l’écriture d’un livre, qui traverse les mots.

 

3 mn pour dire ce que l’art fait à l’écriture et ce que l’écriture fait à l’art.

Des voix d’auteurs…

 

3 mn pour parler d’une œuvre littéraire pour un artiste ou d’une œuvre artistique pour un écrivain. 3 mn pour dire la puissance de transformation des mots dans le champ artistique ou des images dans le champ littéraire ou poétique.

Un artiste parle d’un livre fondateur, qui a participé à l’élaboration de son œuvre ou d’une œuvre plastique, qui a provoqué modifications ou bifurcations dans le travail.
Un écrivain parle d’une œuvre artistique qui a eu des répercussions dans son œuvre, dans l’écriture d’un livre, qui traverse les mots.

 

3 mn pour dire ce que l’art fait à l’écriture et ce que l’écriture fait à l’art.

Fabrice Reymond sur «Le Principe d’équivalence» de Robert Filliou

Des voix d’auteurs…

 

3 mn pour parler d’une œuvre littéraire pour un artiste ou d’une œuvre artistique pour un écrivain. 3 mn pour dire la puissance de transformation des mots dans le champ artistique ou des images dans le champ littéraire ou poétique.

Un artiste parle d’un livre fondateur, qui a participé à l’élaboration de son œuvre ou d’une œuvre plastique, qui a provoqué modifications ou bifurcations dans le travail.
Un écrivain parle d’une œuvre artistique qui a eu des répercussions dans son œuvre, dans l’écriture d’un livre, qui traverse les mots.

 

3 mn pour dire ce que l’art fait à l’écriture et ce que l’écriture fait à l’art.

Jérôme Game sur «Tropical Malady» d’Apichatpong Weerasethakul et «Still Life» de Jia Zhangke

Des voix d’auteurs…

 

3 mn pour parler d’une œuvre littéraire pour un artiste ou d’une œuvre artistique pour un écrivain. 3 mn pour dire la puissance de transformation des mots dans le champ artistique ou des images dans le champ littéraire ou poétique.

Un artiste parle d’un livre fondateur, qui a participé à l’élaboration de son œuvre ou d’une œuvre plastique, qui a provoqué modifications ou bifurcations dans le travail.
Un écrivain parle d’une œuvre artistique qui a eu des répercussions dans son œuvre, dans l’écriture d’un livre, qui traverse les mots.

 

3 mn pour dire ce que l’art fait à l’écriture et ce que l’écriture fait à l’art.

Thomas Hirshhorn sur Marcus Steinweig

Des voix d’auteurs…

 

3 mn pour parler d’une œuvre littéraire pour un artiste ou d’une œuvre artistique pour un écrivain. 3 mn pour dire la puissance de transformation des mots dans le champ artistique ou des images dans le champ littéraire ou poétique.

Un artiste parle d’un livre fondateur, qui a participé à l’élaboration de son œuvre ou d’une œuvre plastique, qui a provoqué modifications ou bifurcations dans le travail.
Un écrivain parle d’une œuvre artistique qui a eu des répercussions dans son œuvre, dans l’écriture d’un livre, qui traverse les mots.

 

3 mn pour dire ce que l’art fait à l’écriture et ce que l’écriture fait à l’art.

Jean-Baptiste Ganne sur «Le Capital» de Karl Marx

Des voix d’auteurs…

 

3 mn pour parler d’une œuvre littéraire pour un artiste ou d’une œuvre artistique pour un écrivain. 3 mn pour dire la puissance de transformation des mots dans le champ artistique ou des images dans le champ littéraire ou poétique.

Un artiste parle d’un livre fondateur, qui a participé à l’élaboration de son œuvre ou d’une œuvre plastique, qui a provoqué modifications ou bifurcations dans le travail.
Un écrivain parle d’une œuvre artistique qui a eu des répercussions dans son œuvre, dans l’écriture d’un livre, qui traverse les mots.

 

3 mn pour dire ce que l’art fait à l’écriture et ce que l’écriture fait à l’art.

[France]

Episode 6: Salut Eddy

 

Que devient un humain seul parmi les humains sur une terre de sable, de cailloux, et d’herbes sèches ? Que peut le dernier mammifère face à ses congénères ? 

Dans le Far West, les oiseaux s’étaient tus, le chant des loups avait disparu des mémoires, les crocs de reptiles étaient de vieux bijoux jaunis dans des fonds de tiroir, les mouches n’étaient plus que poussière dans le désert. 

Alligator Wine vivait la fin d’une ère. 

 

Tout au long de la première semaine d’août, Jef Klak vous fait découvrir «Pour qui chante le coq ?», la fiction sonore collective conçue pour son troisième numéro, «Selle de ch’val». Chaque jour, écoutez un nouvel épisode sur la radio R22 Tout Monde !

Pour les plus pressé.e.s, retrouvez la pièce en intégralité dans le CD accompagnant «Selle de ch’val», toujours disponible chez votre libraire.

Réalisation : Groupité son de Jef Klak, composé de Pol Chailloux, Joëlle Kehrli, Élisa Monteil, Célio Paillard, Émilie Mousset, Aude Rabillon, Raphaël Mouterde, Céline Laurens et Julia Zortea.

Avec :
Goody : Kevin Mussard
Birdy : David Farjon
Sally : Hortense Belhôte
Buddy : Thomas Appolaire
Johnny : Rébecca Chaillon
Jacky : Florent Chapellière
Abby : Aurore Déon
Jully : Soizic Martin
Sammy : Antoine Formica
Billy : Christian Canonville
Emmanuelle Rabillon (dans son propre rôle)
Boris Nordmann (dans son propre rôle)
Cherry : Victoria Paulet
Voix-off : Arnaud Jammet
Figuration : Olivier Minot, Astrid Toulon, Henri Clerc, Lucie Gerber, Lucie Guesnier, Lucile Johnes, Ael Théry, Julia Deplaix, Anaïs Galtier, Inès Vegas-Martin
Musiques : musiques originales composées et interprétées par Mike Guermyet, et contributions de Damien Sarret (guitare) et de Florent Chapellière (piano) pendant la séquence du saloon
Bruitages : Élodie Fiat et Aurélien Bianco
Mixage : Arnaud Chappatte
Illustrations : Fanny Legrand

Episode 5: Vous n’auriez pas vu Eddy ?

[France]

Episode 5: Vous n’auriez pas vu Eddy ?

 

Alors que les festivités prennent fin, une odeur de chair brûlée gagne la ville. Animal ou pas, les habitants d’Alligator Wine ont finalement eu leur beau rodéo…

 

Tout au long de la première semaine d’août, Jef Klak vous fait découvrir «Pour qui chante le coq ?», la fiction sonore collective conçue pour son troisième numéro, «Selle de ch’val». Chaque jour, écoutez un nouvel épisode sur la radio R22 Tout Monde !

Pour les plus pressé.e.s, retrouvez la pièce en intégralité dans le CD accompagnant «Selle de ch’val», toujours disponible chez votre libraire.

Réalisation : Groupité son de Jef Klak, composé de Pol Chailloux, Joëlle Kehrli, Élisa Monteil, Célio Paillard, Émilie Mousset, Aude Rabillon, Raphaël Mouterde, Céline Laurens et Julia Zortea.

Avec :
Goody : Kevin Mussard
Birdy : David Farjon
Sally : Hortense Belhôte
Buddy : Thomas Appolaire
Johnny : Rébecca Chaillon
Jacky : Florent Chapellière
Abby : Aurore Déon
Jully : Soizic Martin
Sammy : Antoine Formica
Billy : Christian Canonville
Emmanuelle Rabillon (dans son propre rôle)
Boris Nordmann (dans son propre rôle)
Cherry : Victoria Paulet
Voix-off : Arnaud Jammet
Figuration : Olivier Minot, Astrid Toulon, Henri Clerc, Lucie Gerber, Lucie Guesnier, Lucile Johnes, Ael Théry, Julia Deplaix, Anaïs Galtier, Inès Vegas-Martin
Musiques : musiques originales composées et interprétées par Mike Guermyet, et contributions de Damien Sarret (guitare) et de Florent Chapellière (piano) pendant la séquence du saloon
Bruitages : Élodie Fiat et Aurélien Bianco
Mixage : Arnaud Chappatte
Illustrations : Fanny Legrand

Episode 4: Festivités et saucisses à griller

[France]

Episode 4 : Festivités et saucisses à griller

 

Face à la disparition des animaux, une nouvelle menace pointe à l’horizon qui met en jeu la réputation d’Alligator Wine : les jours des festivités et du grand rodéo approchent… Or, sans rodéo, Alligator Wine ne f’ra pas de vieux os… Mais animal ou pas, ce rodéo, on le f’ra !

 

Tout au long de la première semaine d’août, Jef Klak vous fait découvrir «Pour qui chante le coq ?», la fiction sonore collective conçue pour son troisième numéro, «Selle de ch’val». Chaque jour, écoutez un nouvel épisode sur la radio R22 Tout Monde !

Pour les plus pressé.e.s, retrouvez la pièce en intégralité dans le CD accompagnant «Selle de ch’val», toujours disponible chez votre libraire.

Réalisation : Groupité son de Jef Klak, composé de Pol Chailloux, Joëlle Kehrli, Élisa Monteil, Célio Paillard, Émilie Mousset, Aude Rabillon, Raphaël Mouterde, Céline Laurens et Julia Zortea.

Avec :
Goody : Kevin Mussard
Birdy : David Farjon
Sally : Hortense Belhôte
Buddy : Thomas Appolaire
Johnny : Rébecca Chaillon
Jacky : Florent Chapellière
Abby : Aurore Déon
Jully : Soizic Martin
Sammy : Antoine Formica
Billy : Christian Canonville
Emmanuelle Rabillon (dans son propre rôle)
Boris Nordmann (dans son propre rôle)
Cherry : Victoria Paulet
Voix-off : Arnaud Jammet
Figuration : Olivier Minot, Astrid Toulon, Henri Clerc, Lucie Gerber, Lucie Guesnier, Lucile Johnes, Ael Théry, Julia Deplaix, Anaïs Galtier, Inès Vegas-Martin
Musiques : musiques originales composées et interprétées par Mike Guermyet, et contributions de Damien Sarret (guitare) et de Florent Chapellière (piano) pendant la séquence du saloon
Bruitages : Élodie Fiat et Aurélien Bianco
Mixage : Arnaud Chappatte
Illustrations : Fanny Legrand

Episode 3: Sans rodéo, Alligator Wine ne f’ra pas d’ vieux os

[France]

Episode 3: «Sans rodéo, Alligator Wine ne f’ra pas d’ vieux os»

 

Alligator Wine, Far West, bureau de la shériff

La disparition des animaux hante les habitant.e.s d’Alligator Wine jusque dans leur sommeil… Leur désertion n’attise pas seulement la nostalgie mais semble sonner comme une malédiction. La tension monte dans la bourgade au point de préoccuper sérieusement Sally, la Shériff de la ville.

 

Tout au long de la première semaine d’août, Jef Klak vous fait découvrir «Pour qui chante le coq ?», la fiction sonore collective conçue pour son troisième numéro, «Selle de ch’val». Chaque jour, écoutez un nouvel épisode sur la radio R22 Tout Monde !

Pour les plus pressé.e.s, retrouvez la pièce en intégralité dans le CD accompagnant «Selle de ch’val», toujours disponible chez votre libraire.

Réalisation : Groupité son de Jef Klak, composé de Pol Chailloux, Joëlle Kehrli, Élisa Monteil, Célio Paillard, Émilie Mousset, Aude Rabillon, Raphaël Mouterde, Céline Laurens et Julia Zortea.

Avec :
Goody : Kevin Mussard
Birdy : David Farjon
Sally : Hortense Belhôte
Buddy : Thomas Appolaire
Johnny : Rébecca Chaillon
Jacky : Florent Chapellière
Abby : Aurore Déon
Jully : Soizic Martin
Sammy : Antoine Formica
Billy : Christian Canonville
Emmanuelle Rabillon (dans son propre rôle)
Boris Nordmann (dans son propre rôle)
Cherry : Victoria Paulet
Voix-off : Arnaud Jammet
Figuration : Olivier Minot, Astrid Toulon, Henri Clerc, Lucie Gerber, Lucie Guesnier, Lucile Johnes, Ael Théry, Julia Deplaix, Anaïs Galtier, Inès Vegas-Martin
Musiques : musiques originales composées et interprétées par Mike Guermyet, et contributions de Damien Sarret (guitare) et de Florent Chapellière (piano) pendant la séquence du saloon
Bruitages : Élodie Fiat et Aurélien Bianco
Mixage : Arnaud Chappatte
Illustrations : Fanny Legrand

Episode 2: La gueule de bois était sévère

[France]

Episode 2: «La gueule de bois était sévère»

 

Alligator Wine, Far West, petit matin aux relents de whisky
Les habitant.e.s de la petite ville d’Alligator Wine doivent se rendre à l’évidence : l’espèce animale s’est mystérieusement fait la malle. Tant pis pour ces déserteurs, les Alligatorz vont enfin pouvoir vivre en paix. Bon débarras ! Mais les lendemains ne chantent pas toujours sans le réveil du coq…

 

Tout au long de la première semaine d’août, Jef Klak vous fait découvrir «Pour qui chante le coq ?», la fiction sonore collective conçue pour son troisième numéro, «Selle de ch’val». Chaque jour, écoutez un nouvel épisode sur la radio R22 Tout Monde !

Pour les plus pressé.e.s, retrouvez la pièce en intégralité dans le CD accompagnant «Selle de ch’val», toujours disponible chez votre libraire.

Réalisation : Groupité son de Jef Klak, composé de Pol Chailloux, Joëlle Kehrli, Élisa Monteil, Célio Paillard, Émilie Mousset, Aude Rabillon, Raphaël Mouterde, Céline Laurens et Julia Zortea.

Avec :
Goody : Kevin Mussard
Birdy : David Farjon
Sally : Hortense Belhôte
Buddy : Thomas Appolaire
Johnny : Rébecca Chaillon
Jacky : Florent Chapellière
Abby : Aurore Déon
Jully : Soizic Martin
Sammy : Antoine Formica
Billy : Christian Canonville
Emmanuelle Rabillon (dans son propre rôle)
Boris Nordmann (dans son propre rôle)
Cherry : Victoria Paulet
Voix-off : Arnaud Jammet
Figuration : Olivier Minot, Astrid Toulon, Henri Clerc, Lucie Gerber, Lucie Guesnier, Lucile Johnes, Ael Théry, Julia Deplaix, Anaïs Galtier, Inès Vegas-Martin
Musiques : musiques originales composées et interprétées par Mike Guermyet, et contributions de Damien Sarret (guitare) et de Florent Chapellière (piano) pendant la séquence du saloon
Bruitages : Élodie Fiat et Aurélien Bianco
Mixage : Arnaud Chappatte
Illustrations : Fanny Legrand