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[Saint-Denis • France]

 

Politiques de la jeunesse

 

Modération : Daria Saburova

Abel Bedecarrax : le caractère politique et les enjeux stratégiques du mouvement étudiant et lycéen

Louise Poulain : écoles en lutte à são Paulo (Brésil, 2014-2016) : résistances et politisation de la jeunesse

 

Enregistré le 14 septembre 2017 dans le cadre du colloque Penser l'émancipation par Simon Marini et mixer par Victor Donati.

[Saint-Denis • France]

 

Médias, la nouvelles trahison des clercs 

 

Modération : Ernest Moret

Aude Lancin : Journaliste (00:01:04)

Edwy Plenel : Co-fondateur de Mediapart (00:32:17)

Daniel Schneidermann : Fondateur d’Arrêt sur images (00:59:10)

 

 

Questions à partir de 01:23:06

Enregistré le 13 septembre 2017 dans le cadre du colloque Penser l'émancipation par Simon Marini et mixer par Victor Donati.

[Saint-Denis • France]

 

Modération : Grégory Bekhtari

Timothée Nay : Un universel disputé comme espace d’une alliance anti-raciste ? Une expérience de lecture de C. L. R. James

Zacharias Zoubir : Les Damnés de l’angleterre ? L’actualité de la controverse entre robert miles et les premières cultural studies

Jules Crétois : Le concept d’idéologie implicite appliqué aux luttes migratoires françaises

Enregistré le 13 septembre 2017 dans le cadre du colloque Penser l'émancipation par Simon Marini et mixer par Victor Donati.

[Saint-Denis • France]

 

Révolution : De Juin 1848 à Alep

 

Modération : Jean Batou

Francis Sitel : Que veut dire ce nom de révolution ? (00:02:05)

Michèle Riot-Sarcey : L’oubli des révolutions, l’oubli des peuples (00:15:23)

Ziad Majed : Révolution arabe et question syrienne (00:30:50)

 

Questions à partir de 00:54:00

Enregistré le 15 septembre 2017 dans le cadre du colloque Penser l'émancipation par Simon Marini et mixer par Victor Donati.

[Saint-Denis • France]

 

« Santé mentale » : de l’institution à la cure

 

Modération : Matthieu Renault

Valentin Schaepelynck : Folie, aliénation et analyse institutionnelle (00:01:10)

Matthieu Bellahsen : Émancipation falsifiée et pratiques alteratives dans le champ de la folie (00:25:50)

Dario Firenze : Les damnés de la thérapie. Frantz Fanon, l’ethnopsychiatrie et les perspectives

décoloniales et émancipatrices du soin psychologique (00:50:00)

 

Questions à partir de 01:09:55

Enregistré le 13 septembre 2017 dans le cadre du colloque Penser l'émancipation par Simon Marini et mixer par Victor Donati.

[Bagnolet • France]

 

Cartographie sonore de la porte de Bagnolet est un projet en partenariat avec les enfants de l’association Mom’artre et l’artiste Ségolène Thuillart.

 

Avec ce travail  cartographie sonore de la porte de Bagnolet, il est question de retranscrire l’ambiance d’un quartier à travers une bande sonore et d’amener l’enfant à appréhender son environnement sous le prisme de l’ouïe. C’est à travers différents gestes du quotidien que l’on retrace un parcours, que l’on va découvrir diverses sensibilité face au milieu sonore urbain. 

 

Chaque enfant, est allé enregistrer un son qui était propre à son quotidien et à une anecdote.

 

Pour découvrir le travail de Ségolène Thuillart : http://segolenethuillart.tumblr.com

Avec la participation de Eli, Ephrem, Etan, Noé, Rebbeca, Yassin, Elsa et Théo.
Enregistré, monté et réalisé par Ségolène Thuillart en partenariat avec l'association Mom'artre.

[Les Lilas • France]

 

« Perdus qui aiment se perdre / belle épine / vaste foin ». En 2013 naît le collectif Jef Klak. Une envie forte et commune de se déplacer, d’aller chercher du politique là où on ne pensait pas en trouver. Visiter les anti-zones, explorer les mirages, les interstices et les zones grises. 

 

« Devenir commun / Faire fou / Hors des sentiers où l’on marche ». Jef Klak taille dans la matière du réel pour trouver prise, mêle poétique et politique, enquête et fiction. Jef Klak, c’est « Monsieur et Madame tout le monde » en flamand, c’est aussi un collectif, un site internet, une revue et un disque de créations sonores. Les textes, images et sons s’y frottent et s’y rencontrent au rythme de la comptine « Trois p’tits chats ».

 

Pour Relectures, le groupe sonore de Jef Klak propose de refaire le chemin en compagnie du public : Marabout , Bout d’ficelle, Selle de Ch’val et Ch’val de course. Une traversée des numéros de Jef Klak par le son, c’est l’occasion de revivre les questions posées, les fonctionnements tâtonnés, en faisant part des expérimentations, écueils et réflexions dans la fabrique du commun et la création en collectif.

L'enregistrement et la diffusion (hertzienne et web) en direct furent réalisés par le collectif Radio BAL et la r22 Tout-monde. Captation réalisée à l'espace Khiasma le 8 octobre 2017. Enregistrement et mixé par Esther Poryles.

Nuit Blanche : Farewell Over Tears

[Les Lilas • France]

 

Farewell Over Tears est une pièce ambiante de guitare joué par Marin Esteban, membre du groupe Rhodes Tennis Court Avenue.

 

Au cœur du festival RELECURES, la Nuit Blanche a pris la forme d’une occupation de 24 heures de l’Espace Khiasma du samedi 7 ou dimanche 8 octobre, de midi à midi, en compagnie du collectif π-node et de nombreux invités qui ont peuplé de performances, lectures, conversations et lives, un voyage sur les ondes radio hertziennes du proche au lointain.
 

Ce temps fort a accordé différentes propositions à l’Espace Khiasma, mais aussi dans ses alentours à partir de radio mobiles hertziennes conçues par π-node : des dérives psycho-géographiques locales, des conversations et des performances associant des questions post-coloniales, de genre, de formes de vie minoritaires et des propositions live attachées à la parole, la radio et la matérialité du son.

L'enregistrement et la diffusion (hertzienne et web) en direct furent réalisés par le collectif π-node, Radio BAL et la r22 Tout-monde. Captation réalisée à l'espace Khiasma durant la nuit du 7 au 8 octobre 2017. Enregistrement mixé par Esther Poryles.

Nuit Blanche : Journal de la fille qui cherche Egon Bondy

[Les Lilas • France]

 

« Qui est-il, cet homme en train d’écrire le journal de la fille qui cherche Egon Bondy, c’est-à-dire en quête de lui-même ? Poète-pornographe ? Philosophe évoquant des visions apocalyptiques de la fin de l’humanité ? Commentateur ironique de la petite bourgeoisie socialiste et consumériste ? […] Honza est un peu plus âgée que lui ; son père, Jaromir Krejcar, était avant la guerre un architecte d’avant-garde, sa mère, Milena Jesenska, la « Milena » des lettres de Franz Kafka. »

 

Jana Krejcarova dite Honza envoûte Zbynek Fiser alias Egon Bondy. Elle le fascine par son rapport au monde, sa libre pensée en matière de sexe, d’érotisme, de poésie, de philosophie, de politique… La lettre lue est celle de Honza à l’auteur, traduite du tchèque et éditée en 2004 aux éditions URDLA.

 

Emma Loriaut et Julien Clauss collaborent depuis 2012 pour des projets de performances, de lectures radiophoniques et d’installations. Leurs démarches se rencontrent sur les notions de réel et de déréalisation ainsi que sur des questions d’agencements politiques, de rassemblements, d’inscription dans des architectures et de situations.

 

https://108mhz.wordpress.com/

https://onentendlirejusquaubout.wordpress.com/

https://meteomondiale.bandcamp.com

www.cycliq.org

 

Au cœur du festival RELECURES, la Nuit Blanche a pris la forme d’une occupation de 24 heures de l’Espace Khiasma du samedi 7 ou dimanche 8 octobre, de midi à midi, en compagnie du collectif π-node et de nombreux invités qui ont peuplé de performances, lectures, conversations et lives, un voyage sur les ondes radio hertziennes du proche au lointain.
 

Ce temps fort a accordé différentes propositions à l’Espace Khiasma, mais aussi dans ses alentours à partir de radio mobiles hertziennes conçues par π-node : des dérives psycho-géographiques locales, des conversations et des performances associant des questions post-coloniales, de genre, de formes de vie minoritaires et des propositions live attachées à la parole, la radio et la matérialité du son.

Lecture : Emma Loriaut
Synthétiseur modulaire : Julien Clauss

L'enregistrement et la diffusion (hertzienne et web) en direct furent réalisés par le collectif π-node, Radio BAL et la r22 Tout-monde. Captation réalisée à l'espace Khiasma durant la nuit du 7 au 8 octobre 2017. Enregistrement mixé par Esther Poryles.

[Les Lilas • France]

 

« Les dessinateurs japonais, pensaient qu’en représentant un sujet ou une scène sur papier, ils la capturait. D’une certaine manière, la chose dessinée préexistait dans l’air et qu’en la faisant apparaitre, elle devenait leur. Ils avaient donc un pouvoir. Celui de créer et de posséder ce qu’ils dessinaient. »

 

Au cœur du festival RELECURES, la Nuit Blanche a pris la forme d’une occupation de 24 heures de l’Espace Khiasma du samedi 7 ou dimanche 8 octobre, de midi à midi, en compagnie du collectif π-node et de nombreux invités qui ont peuplé de performances, lectures, conversations et lives, un voyage sur les ondes radio hertziennes du proche au lointain.
 

Ce temps fort a accordé différentes propositions à l’Espace Khiasma, mais aussi dans ses alentours à partir de radio mobiles hertziennes conçues par π-node : des dérives psycho-géographiques locales, des conversations et des performances associant des questions post-coloniales, de genre, de formes de vie minoritaires et des propositions live attachées à la parole, la radio et la matérialité du son.

L'enregistrement et la diffusion (hertzienne et web) en direct furent réalisés par le collectif π-node, Radio BAL et la r22 Tout-monde. Captation réalisée à l'espace Khiasma durant la nuit du 7 au 8 octobre 2017. Enregistrement mixé par Esther Poryles.

[Les Lilas • France]

 

« Cet été, sur les pas de Stevenson, nous avons erré dans la région du Gévaudan. Au cours de nos marches en montagne, de nos haltes dans les églises rencontrées et de nos campements en forêt, nous avons écouté, produit et collecté de multiples sons. Nous en avons fait un voyage sonore double face. Une face jour et une face nuit. Le jour, nous avions pour guides l’Enfer de Dante, Moments d’Henri Michaux et les Élégies de Duino de Rilke. La nuit, nous dormions du mieux que nous pouvions. »

 

Au cœur du festival RELECURES, la Nuit Blanche a pris la forme d’une occupation de 24 heures de l’Espace Khiasma du samedi 7 ou dimanche 8 octobre, de midi à midi, en compagnie du collectif π-node et de nombreux invités qui ont peuplé de performances, lectures, conversations et lives, un voyage sur les ondes radio hertziennes du proche au lointain.
 

Ce temps fort a accordé différentes propositions à l’Espace Khiasma, mais aussi dans ses alentours à partir de radio mobiles hertziennes conçues par π-node : des dérives psycho-géographiques locales, des conversations et des performances associant des questions post-coloniales, de genre, de formes de vie minoritaires et des propositions live attachées à la parole, la radio et la matérialité du son.

L'enregistrement et la diffusion (hertzienne et web) en direct furent réalisés par le collectif π-node, Radio BAL et la r22 Tout-monde. Captation réalisée à l'espace Khiasma durant la nuit du 7 au 8 octobre 2017. Enregistrement mixé par Esther Poryles.

[Les Lilas • France]

 

« Cet été, sur les pas de Stevenson, nous avons erré dans la région du Gévaudan. Au cours de nos marches en montagne, de nos haltes dans les églises rencontrées et de nos campements en forêt, nous avons écouté, produit et collecté de multiples sons. Nous en avons fait un voyage sonore double face. Une face jour et une face nuit. Le jour, nous avions pour guides l’Enfer de Dante, Moments d’Henri Michaux et les Élégies de Duino de Rilke. La nuit, nous dormions du mieux que nous pouvions. »

 

Au cœur du festival RELECURES, la Nuit Blanche a pris la forme d’une occupation de 24 heures de l’Espace Khiasma du samedi 7 ou dimanche 8 octobre, de midi à midi, en compagnie du collectif π-node et de nombreux invités qui ont peuplé de performances, lectures, conversations et lives, un voyage sur les ondes radio hertziennes du proche au lointain.
 

Ce temps fort a accordé différentes propositions à l’Espace Khiasma, mais aussi dans ses alentours à partir de radio mobiles hertziennes conçues par π-node : des dérives psycho-géographiques locales, des conversations et des performances associant des questions post-coloniales, de genre, de formes de vie minoritaires et des propositions live attachées à la parole, la radio et la matérialité du son.

L'enregistrement et la diffusion (hertzienne et web) en direct furent réalisés par le collectif π-node, Radio BAL et la r22 Tout-monde. Captation réalisée à l'espace Khiasma durant la nuit du 7 au 8 octobre 2017. Enregistrement mixé par Esther Poryles.