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[Rotterdam • Pays-Bas]
Les annonces publiques
de Sabrina Chou est une série de 10 émissions courtes prenant la forme de séquences de flash info et de bulletins météo, au croisement de la science fiction et la réalité. Se faisant passer pour de véritables tropes radiophoniques, les émissions viennent interrompre la grille de programmation de la radio pour créer une altération dans la perception de la réalité.
Les titres des Annonces publiques : 1. Breaking News – Mountain I / 2. PSA – Listen / 3. Breaking News – Universe I / 4 PSA – Isometrics / 5. PSA – Destroy Earth / 6. Breaking News – Universe II / 7. Weather – Moon I / 8. Breaking News – Mountain II / 9. PSA – Militarize Art / 10. Weather – Moon II

Les événements nous ont-ils dépassés ?

[Grenoble • France]

Tous les matins pendant cinq jours, Anne-Laure Pigache est venue enregistrer au studio de Take You There Radio.

Un article pris dans la presse ou une phrase, qu’elle découpe/performe/répète/exagère avec sa voix, un rapport au texte ayant pour base sa pratique de vocaliste, inspirée par la poésie sonore.

Les articles parlent de robots, de futurs possible et de technologies qui nous permettent de nous améliorer, le bug d’un monde meilleur.

 

Politique des affects — Maxime Cervulle

[Noisy-le-Sec • France]
Cette conférence se propose de questionner les réactions affectives ou émotionnelles que peuvent provoquer la mise en lumière et en visibilité des groupes subalternes. Il s’agi d’interroger aussi bien les régimes de visibilité du racisme que la façon dont ils affectent les publics, à partir des travaux contemporains portant d’une part, sur la dimension politique des affects et d’autre part, sur la socio-histoire visuelle du racisme.

Enregistré à La Galerie – Centre d'art contemporain de Noisy-Le-Sec, le samedi 26 octobre 2013, dans le cadre de l’exposition « Bonjour tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir »
Mixage : Sébastien Zaegel

[Rotterdam • Pays-Bas]
Les annonces publiques de Sabrina Chou est une série de 10 émissions courtes prenant la forme de séquences de flash info et de bulletins météo, au croisement de la science fiction et la réalité. Se faisant passer pour de véritables tropes radiophoniques, les émissions viennent interrompre la grille de programmation de la radio pour créer une altération dans la perception de la réalité. Les titres des Annonces publiques : 1. Breaking News – Mountain I / 2. PSA – Listen / 3. Breaking News – Universe I / 4 PSA – Isometrics / 5. PSA – Destroy Earth / 6. Breaking News – Universe II / 7. Weather – Moon I / 8. Breaking News – Mountain II / 9. PSA – Militarize Art / 10. Weather – Moon II

Dormir pour modifier ses idées reçues

[Grenoble • France]

Tous les matins pendant cinq jours, Anne-Laure Pigache est venue enregistrer au studio de Take You There Radio.

Un article pris dans la presse ou une phrase, qu’elle découpe/performe/répète/exagère avec sa voix, un rapport au texte ayant pour base sa pratique de vocaliste, inspirée par la poésie sonore.

Les articles parlent de robots, de futurs possible et de technologies qui nous permettent de nous améliorer, le bug d’un monde meilleur.

 

 

[Grenoble • France]
Conçue dans sa forme originale comme une installation sonore, l’oeuvre de Marie Michelle Deschamps Don’t trip over the wire..! s’inspire d’une part du méthode développé par Louis Wolfson pour bloquer la langue anglaise par des procédés de traduction phonétique et etymologique; et de l’autre, de l’usage de la notation graphique en musique. La pièce sonore est suivie d’une conversation entre Asli Seven et l’artiste à propos de sa correspondence avec Louis Wolfson et ses travaux récents qui examinent le langage comme espace.

Don’t trip over the wire est une oeuvre réalisée par Marie Michelle Deschamps dans le cadre du festival d’art d’Edimbourg et produit pour le "Satellites Program" de la Collective Gallery en Ecosse, en 2014. Cette émission est réalisée par Asli Seven pour Take You There Radio et fait partie d’une série de documentaires portant sur le rapport entre le son et le langage et les pratiques artistiques explorant ce rapport.

Opéra-archipel, voix chargées et corps perdus [part 1]

[Noisy-le-Sec • France]
Opéra-archipel, voix chargées et corps perdus est une partie d’un ensemble plus vaste intitulé opéra-archipel que Julien Creuzet a initié lors de sa résidence à La Galerie. L’opéra-archipel puise dans diverses sources historiques ayant contribué à forger en France un imaginaire fantasmatique de paysages lointains, un exotisme de pacotille. Julien Creuzet démonte ces sources, les décortique, se demandant ce qu’est devenu, aujourd’hui, l’exotisme des Indes coloniales au pluriel.
Après les cessions consacrées aux plantes et à la danse, celle-ci ajoute une nouvelle dimension au projet d’investigation des formes contemporaines de l’exotisme. La voix du contre-ténor Julien Marine porte le livret de cet opéra composé de textes poétiques que Julien Creuzet a écrit à partir de ses observations tout au long de sa résidence. De ce point de départ, cœur de l’opéra, Romuald Fonkoua parle de la notion d’archipel chez Edouard Glissant. À sa suite, Maxime Cervulle livre une définition du « techno-racisme » ou comment les technologies, loin d’être neutres, sont conçues avec des paramètres discriminants et participent de la construction d’un imaginaire racialisé. Ces différentes voix apportent un éclairage à la fois poétique et théorique sur le projet de Julien Creuzet et sa quête des images des autres. Ce troisième volet d’opéra-archipel est une conférence-performance consacrée au langage, à l’oralité et à la perception des corps perdus, c’est-à-dire invisibles.

Enregistré à la médiathèque Roger Gouhier de Noisy-le-Sec, le samedi 21 mars 2015, dans le cadre de la conférence-performance Opéra-archipel, voix chargées et corps perdus
Mixage : Sébastien Zaegel

[Noisy-le-Sec • France]
Opéra-archipel, voix chargées et corps perdus est une partie d’un ensemble plus vaste intitulé opéra-archipel que Julien Creuzet a initié lors de sa résidence à La Galerie. L’opéra-archipel puise dans diverses sources historiques ayant contribué à forger en France un imaginaire fantasmatique de paysages lointains, un exotisme de pacotille. Julien Creuzet démonte ces sources, les décortique, se demandant ce qu’est devenu, aujourd’hui, l’exotisme des Indes coloniales au pluriel.
Après les cessions consacrées aux plantes et à la danse, celle-ci ajoute une nouvelle dimension au projet d’investigation des formes contemporaines de l’exotisme. La voix du contre-ténor Julien Marine porte le livret de cet opéra composé de textes poétiques que Julien Creuzet a écrit à partir de ses observations tout au long de sa résidence. De ce point de départ, cœur de l’opéra, Romuald Fonkoua parle de la notion d’archipel chez Edouard Glissant. À sa suite, Maxime Cervulle livre une définition du « techno-racisme » ou comment les technologies, loin d’être neutres, sont conçues avec des paramètres discriminants et participent de la construction d’un imaginaire racialisé. Ces différentes voix apportent un éclairage à la fois poétique et théorique sur le projet de Julien Creuzet et sa quête des images des autres. Ce troisième volet d’opéra-archipel est une conférence-performance consacrée au langage, à l’oralité et à la perception des corps perdus, c’est-à-dire invisibles.

Enregistré à la médiathèque Roger Gouhier de Noisy-le-Sec, le samedi 21 mars 2015, dans le cadre de la conférence-performance Opéra-archipel, voix chargées et corps perdus
Mixage : Sébastien Zaegel

[Noisy-le-Sec • France]
Opéra-archipel, voix chargées et corps perdus est une partie d’un ensemble plus vaste intitulé opéra-archipel que Julien Creuzet a initié lors de sa résidence à La Galerie. L’opéra-archipel puise dans diverses sources historiques ayant contribué à forger en France un imaginaire fantasmatique de paysages lointains, un exotisme de pacotille. Julien Creuzet démonte ces sources, les décortique, se demandant ce qu’est devenu, aujourd’hui, l’exotisme des Indes coloniales au pluriel.
Après les cessions consacrées aux plantes et à la danse, celle-ci ajoute une nouvelle dimension au projet d’investigation des formes contemporaines de l’exotisme. La voix du contre-ténor Julien Marine porte le livret de cet opéra composé de textes poétiques que Julien Creuzet a écrit à partir de ses observations tout au long de sa résidence. De ce point de départ, cœur de l’opéra, Romuald Fonkoua parle de la notion d’archipel chez Edouard Glissant. À sa suite, Maxime Cervulle livre une définition du « techno-racisme » ou comment les technologies, loin d’être neutres, sont conçues avec des paramètres discriminants et participent de la construction d’un imaginaire racialisé. Ces différentes voix apportent un éclairage à la fois poétique et théorique sur le projet de Julien Creuzet et sa quête des images des autres. Ce troisième volet d’opéra-archipel est une conférence-performance consacrée au langage, à l’oralité et à la perception des corps perdus, c’est-à-dire invisibles.

Enregistré à la médiathèque Roger Gouhier de Noisy-le-Sec, le samedi 21 mars 2015, dans le cadre de la conférence-performance Opéra-archipel, voix chargées et corps perdus
Mixage : Sébastien Zaegel

[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

Annonce publique : Militariser l’art

[Rotterdam • Pays-Bas]
Les annonces publiques de Sabrina Chou est une série de 10 émissions courtes prenant la forme de séquences de flash info et de bulletins météo, au croisement de la science fiction et la réalité. Se faisant passer pour de véritables tropes radiophoniques, les émissions viennent interrompre la grille de programmation de la radio pour créer une altération dans la perception de la réalité. Les titres des Annonces publiques : 1. Breaking News – Mountain I / 2. PSA – Listen / 3. Breaking News – Universe I / 4 PSA – Isometrics / 5. PSA – Destroy Earth / 6. Breaking News – Universe II / 7. Weather – Moon I / 8. Breaking News – Mountain II / 9. PSA – Militarize Art / 10. Weather – Moon II

[Chicago • USA]
5 Person Bufet est un projet à phases multiples de Deniz Gul, se déclinant en trois parties: un scénario, une installation d’objets sculpturaux et son incarnation présente, une composition de musique performative. Organisée en trois actes et enregistrée lors de sa Première à Chicago, la composition musicale présente une constellation de thématiques: le désir, la sexualité, l’ambivalence politique, l’orgueil national et la recherche d’une identité culturelle. Le langage poétique de Gul se transforme ainsi en une expérience purement sonore.

Fragments From 6 Conversations on 5 Person Bufet

[Grenoble • France]
Fragments from 6 Conversations on 5 Person Bufet est un document sonore qui explore le processus créatif et de traduction entre son, langage et musique derriere ce projet avec les réponses de Deniz Gul en conversation avec Asli Seven, éditées ensemble avec les fragments de conversations entre Deniz Gul et ses 5 collaborateurs musicaux:  Katharine Young, Audrey Chen, Owen Davis, Carol Genetti et Frank Rosaly.

L’armée à la recherche du soldat augmenté

[Grenoble • France]

Tous les matins pendant cinq jours, Anne-Laure Pigache est venue enregistrer au studio de Take You There Radio.

Un article pris dans la presse ou une phrase, qu’elle découpe/performe/répète/exagère avec sa voix, un rapport au texte ayant pour base sa pratique de vocaliste, inspirée par la poésie sonore.

Les articles parlent de robots, de futurs possible et de technologies qui nous permettent de nous améliorer, le bug d’un monde meilleur.

 

Images en dépendances / Des corps en mouvements

[Paris • France]
A l’invitation de l’artiste Soufiane Ababri, Montassir Sakhi propose, en conversation avec Virginie Bobin, une réflexion autour de la présence et de la représentation des corps individuels et collectifs dans les images de l’histoire récente du Maroc : en partant d’une photographie des cérémonies de l’indépendance marocaine issue d’Independence Day 1934-1975 de Maryam Jafri, ils commentent les « chorégraphies sociales » en jeu dans les images, de l’indépendance du pays jusqu’au printemps arabe, et les « tentatives invérifiables de rentrer dans l’histoire » mises en œuvre par les différents corps représentés (officiels, social, en lutte…).

 

Images en dépendances est une après-midi d’études consacrée aux itinéraires des images et aux réseaux successifs de significations générés par les représentations et les récits historiques, depuis des perspectives postcoloniales et non-alignées. Organisée dans le cadre de l’exposition de Maryam Jafri Le jour d’après à Bétonsalon – Centre d’art et de recherche, Images en dépendances proposait à ses invités d’activer photographies, revues et autres matériaux présentés dans Le jour d’après pour questionner la manière dont l’histoire est cadrée par ses représentations et dont les images et leurs significations sont affectées par leur contexte de circulation. Avec Maryam Jafri (artiste), Sarah Frioux-Salgas (Responsable des archives et de la documentation des collections à la médiathèque du musée du quai Branly), Dominique Malaquais (Chargée de recherche au Centre d’études des Mondes Africains, CNRS), et Montassir Sakhi (militant et membre fondateur du mouvement 20 février et de l’Association Autre Maroc).

Enregistré à Bétonsalon – Centre d'art et de recherche, le samedi 11 avril 2015, dans le cadre de l'après-midi d'étude « Images en dépendances »
Mixage : Sébastien Zaegel

Tu es thérapeute de groupe ?

[Grenoble • France]

 Lié de près ou de loin au mouvement porno-lettriste et à l’armée noire avec lequel on a pu l’entendre lire, déclamer, interpréter… Antoine a commencé à écrire des polars expérimentaux, mais cela ne lui a pas suffit. Il s’est attaqué à révolutionner les enterrements avec ses enfants dans les morts rigolo et maintenant, s’enfonçant dans la boue et la forêt, il s’engage dans la Révolution Bio-Hardcore, hors de l’argent et dans la vie.

La Révolution Bio-Hardcore est un ensemble de textes écrits en partie à Grenoble et s’adressant à tout un chacun, l’enjoignant de rejoindre cette révolution sauvage et végétale.

Des espaces autres : Le 102 avec Loïc Verdillon

[Grenoble • France]

 

D’autres espaces d’expositions possibles est une série d’interviews menées en 2015.

Portant sur une interrogation autour de la validité du fonctionnement des institutions en 2015 et sur le modèle alternatif des artist-run space (tel que défini par AA Bronson dans deux textes : The Humiliation of the Bureaucrat en 1983 et The Transfiguration of the Bureaucrat en 2011)

Il s’agit d’interviewer des acteurs de ces espaces différents gérés en partie par les artistes eux-même.

Ici, on a Loïc Verdillon membre du 102 à Grenoble dans les années 10. Un espace de diffusion de différentes formes d’art fonctionnant avec une histoire et des pratiques qu’ils va décrire…

Mind Moves Matter – Mohamed Larbi Rahhali / entretien avec Natasha Ginwala

[Rabat • Maroc] 
Mind Moves Matter est la première exposition montrant la pensée et le travail d’une vie de l’artiste tétouanais Mohamed Larbi Rahhali. Par une animation des formes du quotidien et une compréhension perspicace du temps qui, bien que profondément personnelle, s’étend aussi à une échelle planétaire, Larbi révèle la pratique de la vie en tant qu’expérience constante de la création artistique. L’espace-temps de L’appartement 22 va capturer l’atmosphère de la maison et studio d’artiste, rappelant un mini musée constitué d’une scénographie absurde, d’un re-traitement imaginatif d’objets trouvés et de dispositifs conçus pour évoquer les relations d’aujourd’hui entre l’homme et la terre.

Larbi possède un parcours professionnel multiple en tant qu’artiste visuel, ayant appris différentes techniques artisanales pratiquées dans la médina de Tétouan, construit des décors de cinéma élaborés et également travaillé à l’Institut des Beaux-Arts en tant que technicien les années précédentes. Par ailleurs, sa relation intrinsèque avec la mer en tant que pêcheur est crucial afin d’envisager sa pratique artistique comme un tout.

Dans une Gesamtkunstwerk réconciliant les vocabulaires conceptuels, scientifiques et artisanaux, nous sommes témoins des intérieurs infimes d’une boite d’allumettes, des mouvements d’un cadran solaire artisanal et de l’étendue complexe de filets de pêches englobant la connaissance de la mer qui agissent comme des dispositifs chorégraphiques entre l’ordre et le chaos, l’horizon de la mer et l’espace interstellaire, la mémoire personnelle et la psyché collective.

Commissaire : Natasha Ginwala ( délégation artistique)

Enregistré à L’appartement22, dans le cadre de l’exposition Mind Moves Matter qui à eu lieu du 5 Juin au 30 Septembre 2015

[Rotterdam • Pays-Bas]
Les annonces publiques de Sabrina Chou est une série de 10 émissions courtes prenant la forme de séquences de flash info et de bulletins météo, au croisement de la science fiction et la réalité. Se faisant passer pour de véritables tropes radiophoniques, les émissions viennent interrompre la grille de programmation de la radio pour créer une altération dans la perception de la réalité. Les titres des Annonces publiques : 1. Breaking News – Mountain I / 2. PSA – Listen / 3. Breaking News – Universe I / 4 PSA – Isometrics / 5. PSA – Destroy Earth / 6. Breaking News – Universe II / 7. Weather – Moon I / 8. Breaking News – Mountain II / 9. PSA – Militarize Art / 10. Weather – Moon II

Internet mais Internet Bio-Hardcore

[Grenoble • France]

 Lié de près ou de loin au mouvement porno-lettriste et à l’armée noire avec lequel on a pu l’entendre lire, déclamer, interpréter… Antoine a commencé à écrire des polars expérimentaux, mais cela ne lui a pas suffit. Il s’est attaqué à révolutionner les enterrements avec ses enfants dans les morts rigolo et maintenant, s’enfonçant dans la boue et la forêt, il s’engage dans la Révolution Bio-Hardcore, hors de l’argent et dans la vie.

La Révolution Bio-Hardcore est un ensemble de textes écrits en partie à Grenoble et s’adressant à tout un chacun, l’enjoignant de rejoindre cette révolution sauvage et végétale.

[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

Bienvenue dans l’ère des machines créatives

[Grenoble • France]

Tous les matins pendant cinq jours, Anne-Laure Pigache est venue enregistrer au studio de Take You There Radio.

Un article pris dans la presse ou une phrase, qu’elle découpe/performe/répète/exagère avec sa voix, un rapport au texte ayant pour base sa pratique de vocaliste, inspirée par la poésie sonore.

Les articles parlent de robots, de futurs possible et de technologies qui nous permettent de nous améliorer, le bug d’un monde meilleur.

 

Tu aimes boire de la bière au volant ?

[Grenoble • France]

 Lié de près ou de loin au mouvement porno-lettriste et à l’armée noire avec lequel on a pu l’entendre lire, déclamer, interpréter… Antoine a commencé à écrire des polars expérimentaux, mais cela ne lui a pas suffit. Il s’est attaqué à révolutionner les enterrements avec ses enfants dans les morts rigolo et maintenant, s’enfonçant dans la boue et la forêt, il s’engage dans la Révolution Bio-Hardcore, hors de l’argent et dans la vie.

La Révolution Bio-Hardcore est un ensemble de textes écrits en partie à Grenoble et s’adressant à tout un chacun, l’enjoignant de rejoindre cette révolution sauvage et végétale.

Hors-champ, une après-midi ambivalente / Compositions-recompositions

[Paris • France]
Formé en 2014, le groupe de recherche égalité / hybridité / ambivalence, initié à l’Ecole supérieure d’art et de design de Toulon-Provence, s’attache à cartographier les généalogies possibles, les déplacements, les migrations et les liens théoriques entre, d’un côté, un principe d’égalité entendu comme principe éthique, politique et esthétique, et de l’autre les notions d’hybridité, d’ambivalence et de décentrage, aux héritages hétérogènes. Les ressources accumulées sont recomposées et partagées au moyen de Renkan, un outil de création de cartes heuristiques collaboratives.

Suite à ses échanges avec les participants du groupe de recherche, Maxime Guitton (programmateur, commissaire d’exposition) propose une séance d’écoute publique où se composent et recomposent, dans une circulation entre l’Amérique du nord et l’Inde (notamment), musiques militantes, populaires et savantes.

Transcriptions :
English

Enregistré à Bétonsalon – Centre d'art et de recherche, le samedi 25 avril 2015, dans le cadre de l'après-midi d'étude « Hors-champ, une après-midi ambivalente »
Mixage : Sébastien Zaegel

[Grenoble • France]

 Lié de près ou de loin au mouvement porno-lettriste et à l’armée noire avec lequel on a pu l’entendre lire, déclamer, interpréter… Antoine a commencé à écrire des polars expérimentaux, mais cela ne lui a pas suffit. Il s’est attaqué à révolutionner les enterrements avec ses enfants dans les morts rigolo et maintenant, s’enfonçant dans la boue et la forêt, il s’engage dans la Révolution Bio-Hardcore, hors de l’argent et dans la vie.

La Révolution Bio-Hardcore est un ensemble de textes écrits en partie à Grenoble et s’adressant à tout un chacun, l’enjoignant de rejoindre cette révolution sauvage et végétale.

[Grenoble • France]

Tous les matins pendant cinq jours, Anne-Laure Pigache est venue enregistrer au studio de Take You There Radio.

Un article pris dans la presse ou une phrase, qu’elle découpe/performe/répète/exagère avec sa voix, un rapport au texte ayant pour base sa pratique de vocaliste, inspirée par la poésie sonore.

Les articles parlent de robots, de futurs possible et de technologies qui nous permettent de nous améliorer, le bug d’un monde meilleur.

[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

[Paris • France]
« Les Indépendances se sont faites aussi grâce à Présence Africaine », affirme la réalisatrice Sarah Maldoror en 2009, « et ça on le doit à Alioune Diop parce qu’il recevait tout le monde […] Cela a été un ressort, un tremplin, Présence Africaine est un socle, sur ce socle on a mis un tremplin et de là les gens ont sauté dans tous les pays du monde, voilà à quoi a servi Présence Africaine ». En contrepoint des images fondatrices de l’avènement des Indépendances rassemblées par Maryam Jafri, Sarah Frioux-Salgas propose de regarder l’envers du décor en abordant (pour l’Afrique noire exclusivement) la période des Indépendances à travers les activités et les publications des éditions Présence Africaine qui constituèrent la bibliothèque d’une histoire politique, littéraire et scientifique plurielle des intellectuels (francophones, anglophones et lusophones) d’Afrique et de la diaspora.

 

Images en dépendances est une après-midi d’études consacrée aux itinéraires des images et aux réseaux successifs de significations générés par les représentations et les récits historiques, depuis des perspectives postcoloniales et non-alignées. Organisée dans le cadre de l’exposition de Maryam Jafri Le jour d’après à Bétonsalon – Centre d’art et de recherche, Images en dépendances proposait à ses invités d’activer photographies, revues et autres matériaux présentés dans Le jour d’après pour questionner la manière dont l’histoire est cadrée par ses représentations et dont les images et leurs significations sont affectées par leur contexte de circulation. Avec Maryam Jafri (artiste), Sarah Frioux-Salgas. 

Enregistré à Bétonsalon – Centre d'art et de recherche, le samedi 11 avril 2015, dans le cadre de l'après-midi d'étude « Images en dépendances »
Mixage : Sébastien Zaegel

On t’appelait mademoiselle Jésus ?

[Grenoble • France]

 Lié de près ou de loin au mouvement porno-lettriste et à l’armée noire avec lequel on a pu l’entendre lire, déclamer, interpréter… Antoine a commencé à écrire des polars expérimentaux, mais cela ne lui a pas suffit. Il s’est attaqué à révolutionner les enterrements avec ses enfants dans les morts rigolo et maintenant, s’enfonçant dans la boue et la forêt, il s’engage dans la Révolution Bio-Hardcore, hors de l’argent et dans la vie.

La Révolution Bio-Hardcore est un ensemble de textes écrits en partie à Grenoble et s’adressant à tout un chacun, l’enjoignant de rejoindre cette révolution sauvage et végétale.

[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

Les Indomptables Rondes #1

[Reims • France]
proposées et animées par LES ALENTOURS 

Cycle de rencontres publiques.
Hics et tics et déclics et des hauts et débats.
Une invitation à explorer une zone de libre-échange
entre artistes, soignants et patients.

De quelle manière l’artiste peut-il «embarquer» sans prétendre «mener la barque» ?
 De quelle manière le soignant peut-il s’émanciper de l’injonction à la rentabilité quand rien n’est plus suspect qu’une tentative de faire autre chose, et que toute impulsion novatrice équivaut à soulever des montagnes ?
 Et comment faire pour que l’action artistique en milieu de soin ne se limite pas à la seule anticipation de ses effets thérapeutiques ?

Aux « actions transversales et mutualisées » – notions fumeuses utilisées à tort et à travers – LES ALENTOURS proposent de répondre par l’ancien terme « esgarder » :
quelque part entre « regard », « égard » et « s’égarer ».

L’avènement prime sur l’évènement :
Un espace commun d’hospitalité et d’imaginaires partagés,
où l’on n’a pas peur de dérailler dans l’imprévu

Enregistré à l’Espace Khiasma le vendredi 22 mai 2015, dans le cadre de la rencontre Les Indomptables Rondes #1
Mixage : Sébastien Zaegel

[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

La mort d’un théâtre, épisode 4 : Jour J – 71

[Le Blanc-Mesnil • France]
Le danseur Clément Aubert propose un atelier de pratique corporelle à des personnes retraitées.

Pour en savoir plus :

https://leforumhlm.wordpress.com

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Vous avez des commentaires, des questions, vous êtes intéressés par les activités du Forum Hors les murs, n’hésitez pas à nous contacter : leforumhlm@gmail.com

 

[Grenoble • France]

 Lié de près ou de loin au mouvement porno-lettriste et à l’armée noire avec lequel on a pu l’entendre lire, déclamer, interpréter… Antoine a commencé à écrire des polars expérimentaux, mais cela ne lui a pas suffit. Il s’est attaqué à révolutionner les enterrements avec ses enfants dans les morts rigolo et maintenant, s’enfonçant dans la boue et la forêt, il s’engage dans la Révolution Bio-Hardcore, hors de l’argent et dans la vie.

La Révolution Bio-Hardcore est un ensemble de textes écrits en partie à Grenoble et s’adressant à tout un chacun, l’enjoignant de rejoindre cette révolution sauvage et végétale.

[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

La mort d’un théâtre, épisode 3 : Jour J – 80

[Le Blanc-Mesnil • France]
Mona Leroux, fidèle spectatrice, a rédigé une lettre de soutien au Forum. En quelques jours, avec d’autres usagers de ce théâtre, ils ont récolté plus de 4000 signatures.

 

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[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

[Noisy-le-Sec • France]
Table ronde sur les méthodes d’apprentissage communes aux champs de l’art et de l’enseignement scolaire expérimental.
Le travail de médiation mené dans les centres d’art et l’enseignement développé par des écoles aux pédagogies expérimentales héritières de « l’Education nouvelle » ont en commun de partir de l’expérience des enfants pour construire un savoir fondé sur leur pratique et partagé collectivement.

La Galerie accueille environ deux classes par jours et y développe des ateliers menés par des artistes, fondés sur l’expérience sensible des œuvres. Une des particularités de la pédagogie menée dans les centres d’art est de proposer une expérience de l’œuvre à partir de laquelle l’enfant peut développer un discours sur l’art qui prenne appui sur ses propres sensations qu’il peut partager avec les autres. Il apprend ainsi à utiliser son regard, pour affiner son goût personnel et sa curiosité pour l’art. Les pédagogies scolaires expérimentales comme celle de Célestin Freinet qu’Yvette Servin a mis en place à Paris, dans les années 1950 ou comme celle de l’école publique Vitruve à Paris 20° depuis 50 ans développent des modes d’apprentissage basés sur l’observation de situations concrètes vécues par les enfants et prennent appui sur leur créativité. Dans les deux cas, il s’agit de construire les conditions d’une confiance en soi et en sa capacité d’observation et d’appropriation pour créer un désir d’apprendre et de partager son savoir avec les autres. La créativité, tant du côté des enseignants que du côté des enfants, est un facteur essentiel à la dimension expérimentale de cet enseignement. À partir de récits d’expériences d’apprentissage et de transmission, cette table ronde tente de voir comment les affects entrent en jeu dans l’apprentissage, qu’il s’agisse d’art ou de savoirs scolaires, et ce que ces différentes approches pédagogiques, à l’école ou dans un centre d’art, peuvent avoir en commun.

Avec :
Yvette Servin, enseignante de la pédagogie Freinet en établissements publics à Paris, de 1947 à 1978, deux enseignantes de l’école publique Vitruve, Paris, Pascale Gadon, fondatrice du projet le Pac’Bô, école d’art en milieu rural, et pour La Galerie, Thibault Brébant, artiste-intervenant avec Florence Marqueyrol, responsable du service des publics.
Modération, Emilie renard, directrice.

Enregistré à La Galerie – Centre d'art contemporain de Noisy-Le-Sec, le samedi 5 avril 2014, dans le cadre de l’exposition « Adieu tristesse, désir, ennui, appétit, plaisir »
Mixage : Sébastien Zaegel

[Grenoble • France]
Produit en résidence à Grenoble, Dream Diary est une série de performances enregistrées, chacune prenant comme départ la narration d’un rêve de la nuit précédente. La pièce explore l’espace entre le texte et sa vocalisation, c’est une narration onirique altérée par son passage par le corps de l’artiste, acquérant un effet quasi hypnotique par des procédés de répétition et de soustraction.

[Les Lilas • France]
Dialogue avec l’artiste Simon Quéheillard autour de son ouvrage en cours Une méthode de dispersion.
Distrait est celui qui voit tout. Mais ce tout est une dispersion. Cette dispersion a lieu dans les marges. L’expérience consiste à l’y maintenir en périphérie. Si, comme on le dit, une personne distraite se trouve « absorbée par autre chose », en nous détournant constamment, la distraction comme forme d’attention tend à recréer du vide. De cette manière le vide se construit et réapparaîtra toujours au centre de la perception. Si le vide est central, les marges sont mouvantes, aucun objet jamais ne se cristallise. Une vision à plusieurs contrepoints où toutes choses perçues simultanément coexistent. Se détourner pour maintenir la distance d’où les images ressurgiront.

Enregistré à l’Espace Khiasma le samedi 29 novembre 2014, dans le cadre de l’exposition sommeils de Ismaïl Bahri.