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[Paris • France] 
Racines
: un morceau chanté en mandingue, la langue maternelle de Mo, avec un deuxième couplet en espagnol — entre Mexique et Sénégal, Racines, un morceau qui se chante en polyglotte !

Réalisé par Hélène Cœur au Musée Commun, dans le cadre du projet « Chantez vous », une collecte de chansons et réalisation de portraits chantés, dans le territoire de Saint- Blaise

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France] 
Le travail de Jean-Paul Curnier, en résidence à l’Espace Khiasma, se nourrit de rencontres organisées dans le cadre d’évènements publics de différentes natures (conversations, performances, concerts, etc.). Ainsi, le premier de ces rendez-vous mensuels a été consacré à l’exploration intérieure de la prédation, et de ce qu’elle implique comme forme de relation à la proie (et donc aux animaux) dans l’expérience qui lui est personnelle de la chasse à l’arc. Pièce radiophonique conçue à partir de matériaux collectés lors de cette soirée, Archéologos transpose et restitue cette étape de recherche sous une forme différente de celle — traditionnelle — de l’essai philosophique.

Réalisé par Jean-Paul Curnier et Sébastien Zaegel à l’Espace Khiasma, dans le cadre du programme de résidences d’écrivains conduit par le service livre de la Région Île-de-France

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Paris • France]

 

« La vie champêtre fait irruption dans la ville, une chèvre entre dans un appartement, au rez-de-chaussée d’un HLM de la rue le Vau, on compte les étoiles filantes les soirs d’été, et on refait le monde au petit matin, après le bal, sur la Zone. » (Hélène Cœur)

 

Pendant plusieurs mois, l’artiste Hélène Cœur a exploré le quartier des Fougères (Paris 20e) et rencontré ses habitants. À partir de sa pratique du son, elle leur a lancé une invitation : celle de prendre le temps ensemble d’évoquer le temps. Petites histoires ou grande Histoire du quartier, réelles ou fantasmées, événements actuels ou projections dans le futur, chacun a été libre d’évoquer le quartier à sa manière.

Réalisé par Hélène Cœur à La Maison des Fougères, dans le cadre du projet La Fougère à l’écoute du temps, production Espace Khiasma

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Thabrate (Correspondance), 2011 — de Badr à Fadma

[Rabat • Maroc]
Le projet Thabrate, littéralement « lettre » est un projet artistique qui s’inspire de l’oralité des populations du Rif, une pratique qui se trouve limitée par la distance et l’analphabétisme. Dans les années 1960-70, les dialogues se sont prolongés par les outils techniques de reproductibilité du son. Les familles éclatées entre l’Europe et le Maghreb ont trouvé dans la technologie de la K7 magnétique le moyen de maintenir les échanges parlés. Les artistes, Badr Hammami et Fadma Kaddouri, ont mis en pratique des conversations qui réactivent cette histoire immatérielle par des archives et une discussion par cassettes interposées, entre 2010 et 2011.

La vidéo Thabrate (Correspondance) est actuellement exposée au SAVVY Contemporary (Berlin) dans le cadre de l’exposition GIVING CONTOURS TO SHADOWS

Transcriptions :
Français / English

Réalisé par Badr Hammami et Fadma Kaddouri pour L’appartement22

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Thabrate (Correspondance), 2011 — de Fadma à Badr

[Rabat • Maroc]
Le projet Thabrate, littéralement « lettre » est un projet artistique qui s’inspire de l’oralité des populations du Rif, une pratique qui se trouve limitée par la distance et l’analphabétisme. Dans les années 1960-70, les dialogues se sont prolongés par les outils techniques de reproductibilité du son. Les familles éclatées entre l’Europe et le Maghreb ont trouvé dans la technologie de la K7 magnétique le moyen de maintenir les échanges parlés. Les artistes, Badr Hammami et Fadma Kaddouri, ont mis en pratique des conversations qui réactivent cette histoire immatérielle par des archives et une discussion par cassettes interposées, entre 2010 et 2011.

La vidéo Thabrate (Correspondance) est actuellement exposée au SAVVY Contemporary (Berlin) dans le cadre de l’exposition GIVING CONTOURS TO SHADOWS

Transcriptions :
Français / English

Réalisé par Badr Hammami et Fadma Kaddouri pour L’appartement22

[Paris • France]

 

« J’ai été frappée par ce que cette « Zone » porte d’imaginaire, de légendes : interlope, champêtre, de bric et de broc, floue, à la limite de… en bordure… terrain vague. » (Hélène Cœur)

 

Pendant plusieurs mois, l’artiste Hélène Cœur a exploré le quartier des Fougères (Paris 20e) et rencontré ses habitants. À partir de sa pratique du son, elle leur a lancé une invitation : celle de prendre le temps ensemble d’évoquer le temps. Petites histoires ou grande Histoire du quartier, réelles ou fantasmées, événements actuels ou projections dans le futur, chacun a été libre d’évoquer le quartier à sa manière.

Réalisé par Hélène Cœur à La Maison des Fougères, dans le cadre du projet La Fougère à l’écoute du temps, production Espace Khiasma

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Radiomaton 23-10-13 — Sophie Haluk

[Montreuil • France]
Le Radiomaton, proposition sonore et performative de Célio Paillard et Frédéric Mathevet (L’Autre Musique), s’est installé dans Le 116, nouveau centre d’art contemporain de Montreuil, du 16 octobre au 13 décembre 2013. En voici la « récolte » : fragments de vie et de désirs collectifs…

Réalisé par Célio Paillard et Frédéric Mathevet (L'Autre Musique), dans le cadre du projet Radiomaton au 116, production Espace Khiasma

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Les déterritorialisations du vecteur

[Les Lilas • France] 
Le moustique-tigre aime les hommes, mais ces derniers ne lui rendent pas. En perpétuelle déterritorialisation, il s’installe là où on le cherche. Dans sa performance, Frédéric Ferrer nous emporte dans une épopée improbable entre Asie et Méditerranée, pneus, maladies, aires d’autoroutes et insecticides.

Transcriptions :
العربية

Enregistré à l’Espace Khiasma le lundi 28 septembre 2013, dans le cadre du festival Relectures 14

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Session 1 : Improbable Abkhazie — une conversation entre Maxim Gvinjia et Leon Colm

[Paris • France]
Max et Leon se sont rencontrés en 2000. Max travaillait au Ministère des Affaires étrangères d’une Abkhazie autoproclamée, alors que Leon enseignait à l’Université de Londres sur des questions de sécurité et de séparatisme. Max devint finalement Ministre des Affaires étrangères, et Leon conseiller en chef pour une organisation internationale travaillant sur la gestion des conflits dans l’ex-Union soviétique. Pour les « Sessions du Samedi », une discussion entre Max et Leon revisitera l’Histoire – l’effondrement de l’URSS, la montée des États séparatistes – et une histoire, celle de deux hommes, de deux amis. Une petite histoire dans la grande Histoire.

Enregistré à Bétonsalon le 18 janvier 2014 dans le cadre de l’exposition d’Éric Baudelaire, The Secession Session

Une transcription traduite en français et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

En dehors (avec les outsiders) #1

[Les Lilas • France] 
En ouverture de Relectures 14, Nicolas Richard rend un hommage vibrant et caustique aux outsiders de la musique avec une nouvelle performance en cours d’écriture, présentée pour la première fois en public. Il nous entraîne sans ménagement sous les torrents synthétiques et les chants à tâtons de ces princes du web ; chanteurs sans peur à la recherche d’une gloire hypothétique. Souvent hilarantes, l’écriture et la playlist font mouche sans jamais pour autant se départir d’une tendresse pour « ceux qui chantent, mais ne chantent pas ». Nicolas Richard est là où on l’attend, formidable accélérateur d’une phrase qui part dans le décor, mais aussi en d’autres lieux, celui d’une conférence qui déplie au travers du portrait de quelques éminents outsiders un plaidoyer pour l’engagement dans l’art, aussi approximatif soit-il. Tout sauf continuer à faire semblant.

Transcriptions :
Français / English

Enregistré à l’Espace Khiasma le lundi 23 septembre 2013, dans le cadre du festival Relectures 14

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

Une chanson traditionnelle, une chanson retrouvée, une chanson historique : une histoire sur laquelle on a écrit un livre qu’on n’a pas lu, une tragédie qui parle « du marquis, sa femme et le roi », une façon de communiquer et de transmettre — un message que l’on fait passer en chantant !

Réalisé par Hélène Cœur au Musée Commun, dans le cadre du projet « Chantez vous », une collecte de chansons et réalisation de portraits chantés, dans le territoire de Saint-Blaise

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France] 
« C’est là que, en fermant les yeux, à ma grande surprise, des choses sont apparues violemment derrière mes paupières closes. […] Un entrecroisement complexe et omnicolore, […] comme les dédales : l’enchevêtrement de salles et de couloirs d’un labyrinthe en pleine expansion. »

Sous l’influence du peyotl, certaines hallucinations ont, dans l’esprit de Gwyneth Bison, ainsi jeté des ponts entre la pensée magique du chamanisme mexicain et la pensée technique et créatrice de Dédale, architecte fameux du non moins fameux labyrinthe où l’on enferma le Minotaure. Frayant son chemin à travers les pistes multiples, ouvertes à mesure qu’il en déroule l’écheveau, c’est sous le patronage de ce dernier que Gwyneth Bison a placé cette conférence dé(riv/lir)ante. S’autorisant détours, embardées et corrélations surprenantes, il relie le Mexique à la Grèce ancienne par une ligne droite, les rapprochant par une ligne courbe, comme une chaine d’anneaux qu’il déviderait : ligne de boucles, combinaison de linéarité de circularité, ou comme « à Nogent-le-Rotrou, en vacances avec son oncle, dans un circuit touristique où le point de départ est aussi l’arrivée »…

Transcriptions :
Français / English

Enregistré à l’Espace Khiasma le lundi 28 septembre 2013, dans le cadre du festival Relectures 14

Une transcription traduite en arabe sera très prochainement disponible sur le site

[Les Lilas • France] 
Dans le cadre de lundi de Phantom, Ismaïl Bahri prolonge sa réflexion entamée depuis le début de sa résidence à l’Espace Khiasma, et met en partage de nouvelles recherches vidéographies gravitant, notamment, autour de projections, d’écrans, d’ellipses et de « films à blanc ».

« Filmer à blanc », c’est produire des images à partir d’un dispositif de captation « élémentaire » – par sa simplicité, mais également son rapport aux « éléments », dans le sens atmosphérique du terme. Il s’agit d’un système de caches en papier blanc de différentes formes et grammage placé devant l’objectif de la caméra, et que le vent soulève par intermittence. Il en résulte des tremblés d’intensités variables, des palpitations de lumières, une microdramaturgie de l’apparition et de la disparition. C’est aussi susciter un questionnement social à partir de formes artistiques.

Ismaïl Bahri revient en effet sur les implications d’une expérience telle que « filmer à blanc » une manifestation advenue lors d’un tournage en Tunisie. Opposant à l’« événement à ne pas rater » un dispositif de ratage délibéré, l’enjeu est de s’extraire du flux en temps réel, caractéristique du régime médiatique de l’image, et se placer dans un rapport désynchronisé. Faire en sorte que la captation n’épouse pas la vitesse de l’événement, c’est éviter que celui-ci ne se dilue dans son propre mouvement et le donner à voir par ses marges, tel qu’il se projette en débords d’écran…

Enregistré à l’Espace Khiasma le lundi 21 octobre 2013, dans le cadre des Lundis de Phantom

Une transcription traduite en anglais et en arabe sera très prochainement disponible sur le site