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[Paris • France]

 

Le premier ouvrage du collectif « Décoloniser les arts » paraît chez l’Arche Editeur. Pour cette soirée de lancement, de lectures et de débats, seront présentes Françoise Vergès, Gerty Dambury, Leïla Cukierman qui ont dirigé l’ouvrage et signé les textes théoriques. Mais aussi la plupart des artistes qui y ont contribué : Marine Bachelot Nguyen, Rébecca Chaillon, Eva Doumbia, Daïa Durimel, Amandine Gay, Mohamed Guellati, Karima El Kharraze, Jalil Leclaire, D’ de Kabal, Pascale Obolo et Sandra Sainte Rose Fanchine.

 

Tou.tes ces artistes (avec également Kader Attia, Myriam Dao, Hassane Kassi Kouyaté, Olivier Marboeuf) décrivent leur pratique dans sa dimension décoloniale, parlent des processus de racisation et de la manière dont la décolonisation des arts permet de dénationaliser, déracialiser et désoccidentaliser l’idéologie occidentale de l’universel.

Enregistré par l'équipe de la Colonie le 26 septembre 2018.
Mixage : Simon Marini

Présentation de l'ouvrage Décoloniser les arts (3/4) • Intervention de Françoise Vergès

[Paris • France]

 

Le premier ouvrage du collectif « Décoloniser les arts » paraît chez l’Arche Editeur. Pour cette soirée de lancement, de lectures et de débats, seront présentes Françoise Vergès, Gerty Dambury, Leïla Cukierman qui ont dirigé l’ouvrage et signé les textes théoriques. Mais aussi la plupart des artistes qui y ont contribué : Marine Bachelot Nguyen, Rébecca Chaillon, Eva Doumbia, Daïa Durimel, Amandine Gay, Mohamed Guellati, Karima El Kharraze, Jalil Leclaire, D’ de Kabal, Pascale Obolo et Sandra Sainte Rose Fanchine.

 

Tou.tes ces artistes (avec également Kader Attia, Myriam Dao, Hassane Kassi Kouyaté, Olivier Marboeuf) décrivent leur pratique dans sa dimension décoloniale, parlent des processus de racisation et de la manière dont la décolonisation des arts permet de dénationaliser, déracialiser et désoccidentaliser l’idéologie occidentale de l’universel.

Enregistré par l'équipe de la Colonie le 26 septembre 2018.
Mixage : Simon Marini

[Paris • France]

 

Le premier ouvrage du collectif « Décoloniser les arts » paraît chez l’Arche Editeur. Pour cette soirée de lancement, de lectures et de débats, seront présentes Françoise Vergès, Gerty Dambury, Leïla Cukierman qui ont dirigé l’ouvrage et signé les textes théoriques. Mais aussi la plupart des artistes qui y ont contribué : Marine Bachelot Nguyen, Rébecca Chaillon, Eva Doumbia, Daïa Durimel, Amandine Gay, Mohamed Guellati, Karima El Kharraze, Jalil Leclaire, D’ de Kabal, Pascale Obolo et Sandra Sainte Rose Fanchine.

 

Tou.tes ces artistes (avec également Kader Attia, Myriam Dao, Hassane Kassi Kouyaté, Olivier Marboeuf) décrivent leur pratique dans sa dimension décoloniale, parlent des processus de racisation et de la manière dont la décolonisation des arts permet de dénationaliser, déracialiser et désoccidentaliser l’idéologie occidentale de l’universel.

Enregistré par l'équipe de la Colonie le 26 septembre 2018.
Mixage : Simon Marini

[Paris • France]

 

Le premier ouvrage du collectif « Décoloniser les arts » paraît chez l’Arche Editeur. Pour cette soirée de lancement, de lectures et de débats, seront présentes Françoise Vergès, Gerty Dambury, Leïla Cukierman qui ont dirigé l’ouvrage et signé les textes théoriques. Mais aussi la plupart des artistes qui y ont contribué : Marine Bachelot Nguyen, Rébecca Chaillon, Eva Doumbia, Daïa Durimel, Amandine Gay, Mohamed Guellati, Karima El Kharraze, Jalil Leclaire, D’ de Kabal, Pascale Obolo et Sandra Sainte Rose Fanchine.

 

Tou.tes ces artistes (avec également Kader Attia, Myriam Dao, Hassane Kassi Kouyaté, Olivier Marboeuf) décrivent leur pratique dans sa dimension décoloniale, parlent des processus de racisation et de la manière dont la décolonisation des arts permet de dénationaliser, déracialiser et désoccidentaliser l’idéologie occidentale de l’universel.

Enregistré par l'équipe de la Colonie le 26 septembre 2018.
Mixage : Simon Marini

septembre 2018

[Tout-monde]

 

Le marathon : plaisir ou souffrance ?

Éric oscille de l’un à l’autre, au fil des aléas de la vie. Il questionne ces défis physiques que l’on impose à soi-même, et le « travail mental » qui en découle.

 

 

Un entretien d’Emmanuelle Tornero et Emilie Mousset
pour le cinquième numéro de la revue Jef Klak – Course à pied (en librairie le 27 septembre 2018)

[Paris • France]

 

Au travail : avec Noemi Lefebvre, Cyrille Martinez, Jean-Yves Jouannais et Gisèle Sapiro

 

Pendant le festival Extra !, « Radio Brouhaha » s’installe au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui posent des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? Et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? Est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? Et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? Où commence-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle n’est pas ? Qu’est-ce qu’elle a été ? Où la trouve-t-on ? Et depuis quand ? Et jusqu’à quand ? Ces questions, « Radio Brouhaha » les posera trois après-midis durant à des artistes, des écrivain.e.s, des performers, des chercheus.r.es, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation.

 

« Radio Brouhaha » est un projet conçu par Lionel Ruffel comme une chambre d’écho à cette littérature brouhaha évoquée dans son essai Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016). Le moment contemporain de la littérature se caractérise en effet par la multiplication et la diversification de ses espaces de publication : livres, performances, lectures, salons, groupes, espaces numériques divers.

 

« Radio Brouhaha » distingue, sans forcément les opposer, une littérature-silence, reposant principalement sur l’imprimé et une littérature-brouhaha (exposée, performée, in situ, multi-support) à laquelle elle se consacre. S’appuyant sur un médium, la radio qui a parfaitement su s’adapter aux mutations numériques et qui devient jour après jour un outil essentiel pour la création et la diffusion de la littérature hors livre, « Radio Brouhaha » produit des programmes « live » de recherche et de création, et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master création littéraire de l’Université Paris 8.

Enregistré le 7 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

[Paris • France]

 

Terrains : Avec : le projet « Les mots qui touchent », Sébastien Thiéry, Marielle Macé, Philippe Vasset, Mathilde Roussigné

 

Pendant le festival Extra !, « Radio Brouhaha » s’installe au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui posent des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? Et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? Est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? Et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? Où commence-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle n’est pas ? Qu’est-ce qu’elle a été ? Où la trouve-t-on ? Et depuis quand ? Et jusqu’à quand ? Ces questions, « Radio Brouhaha » les posera trois après-midis durant à des artistes, des écrivain.e.s, des performers, des chercheus.r.es, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation.

 

« Radio Brouhaha » est un projet conçu par Lionel Ruffel comme une chambre d’écho à cette littérature brouhaha évoquée dans son essai Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016). Le moment contemporain de la littérature se caractérise en effet par la multiplication et la diversification de ses espaces de publication : livres, performances, lectures, salons, groupes, espaces numériques divers.

 

« Radio Brouhaha » distingue, sans forcément les opposer, une littérature-silence, reposant principalement sur l’imprimé et une littérature-brouhaha (exposée, performée, in situ, multi-support) à laquelle elle se consacre. S’appuyant sur un médium, la radio qui a parfaitement su s’adapter aux mutations numériques et qui devient jour après jour un outil essentiel pour la création et la diffusion de la littérature hors livre, « Radio Brouhaha » produit des programmes « live » de recherche et de création, et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master création littéraire de l’Université Paris 8.

Enregistré le 6 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

[Paris • France]

 

Avant-Après la littérature : Avec : Johan Faerber, Alain Viala, Tracie Morris, Vincent Broqua, Abigail Lang, Jean-Yves Jouannais, Magali Nachtergael.

 

Pendant le festival Extra !, « Radio Brouhaha » s’installe au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui posent des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? Et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? Est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? Et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? Où commence-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle n’est pas ? Qu’est-ce qu’elle a été ? Où la trouve-t-on ? Et depuis quand ? Et jusqu’à quand ? Ces questions, « Radio Brouhaha » les posera trois après-midis durant à des artistes, des écrivain.e.s, des performers, des chercheus.r.es, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation.

 

« Radio Brouhaha » est un projet conçu par Lionel Ruffel comme une chambre d’écho à cette littérature brouhaha évoquée dans son essai Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016). Le moment contemporain de la littérature se caractérise en effet par la multiplication et la diversification de ses espaces de publication : livres, performances, lectures, salons, groupes, espaces numériques divers.

 

« Radio Brouhaha » distingue, sans forcément les opposer, une littérature-silence, reposant principalement sur l’imprimé et une littérature-brouhaha (exposée, performée, in situ, multi-support) à laquelle elle se consacre. S’appuyant sur un médium, la radio qui a parfaitement su s’adapter aux mutations numériques et qui devient jour après jour un outil essentiel pour la création et la diffusion de la littérature hors livre, « Radio Brouhaha » produit des programmes « live » de recherche et de création, et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master création littéraire de l’Université Paris 8.

Enregistré le 5 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

Conversation entre Vijay Prashad et Françoise Verges

[Paris • France]

 

9h30 – 10h30

Conversation entre Vijay Prashad et Françoise VergesMarcus Rediker, University of Pittsburgh

Modéré par Françoise Vergès, Collège d’études mondiales

 

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

 

Global '68 : Lewis Gordon, Thinking Politically against Moralism

[Paris • France]

 

18h30-19h30, Keynote II

Lewis R. Gordon, Connecticut

Thinking Politically against Moralism: Demystifying the Right and the Left in Light of 1968, 2018, and Beyond

Modéré par Oscar Guardiola-Rivera

 

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

Global '68 : Les luttes au Viêt Nam, en Afrique du nord et en Amérique

[Paris • France]

 

17h-18h30

Global 68 : les luttes au Viêt Nam, en Afrique du nord et en Amérique

 

Philippe Peycam, Leiden, et Rachel Harrison, SOAS

Ephemeral: Empathy, Identification and Consciousness – Vietnam, the War, and the Protest Movements in 1968

Ronald Judy, Pittsburgh

Fanon and the significance of Radical Black Internationalism to 1968: From Tunis to Oakland to Algiers

Robyn C. Spencer, City University of New York

The Black Panther Party and Black Power Internationalism

Oscar Guardiola-Rivera, Birkbeck

On Revolution and Global ‘68

 

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

 

Global'68 : Peter Linebaugh, An Historical Perspective

[Paris • France]

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

15h30-16h30, Keynote I

Peter Linebaugh, Toledo
Global ’68: An Historical Perspective
Modéré par Marcus Rediker

[Paris • France]

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

15h-15h30

Ouverture
Marcus Rediker, University of Pittsburgh
Françoise Vergès, Collège d’études mondiales

SHANSHUI [carte blanche à Tengger part 1]

 

Active under the name of Tengger

since 2013, Itta (from Korea)

Marqido (from Japan) and their son Raii,

are a traveller and musician family

based in Seoul.

For five years they have been exploring

through their musical practice

and their travels (envisioned as spiritual

experiences in real environments) a rich

and diverse world, in which each of their

albums, performances, concerts and other

project invite us to wander.

Tengger’s most recent album, « Segye »

was released on dutch label

Guruguru Brain. It’s making was heavily

influenced by the proximity between

the recording studio and the location

where popular protests leading to

the destitution of president

Park Geun-hye took place, between

October and November of 2016.

For this new Carte Blanche on Sept*,

Itta and Marqido did craft an original

sound piece called « Shanshui »,

based on a concept that takes its roots

in Chinese Korean and Japanese

painting**. They deliver here their

very own interpretation of 山水, far away

from the sonic postcard that one could

expect, in the profound layers of tones

and hypnotic volutes and swirls of

Marqido’s modular synthesizer,

from which depths Itta’s Indian

harmonium luminous patterns arise,

followed by her ethereal voice,

seeming to echo and answer it.

 

The illustration was created by french

illustrator Paul Descamps, inspired by

Tengger’s sound piece and shanshui

painting style and concept.

 

*Sept is a virtual (and sometime

concrete) place dedicated to

the development and sharing of

experimental music practices.

It was initiated a year and a half ago

by Victor Donati, and is currently active as

an « antenna » of R22 tout monde

(a french webradio founded by

Khiasma independent art center,

based in Les Lilas 93260)

 

**The term sansuiga 山水画 is applied to

Chinese, Korean, and Japanese painting

which depicts an idealized image primarily

using the forms of mountains, rivers,

clouds and natural features such as

rocks and trees.

One of the three major subject categories

of Far Eastern painting, along with figure

painting jinbutsuga 人物画 and bird and

flower painting kachouga 花鳥画.

(Although the representation of landscape

had a long history in China,

only in the 11c did it become the

dominant subject of mainstream

painting.) Sometimes called the most

characteristic or the chief glory of the

entire Chinese painting tradition,

landscape painting is said to provide

not only a mirror of the natural world

but a means of expressing

human thought and abstract or

philosophical principles.

 

source: http://www.aisf.or.jp/~jaanus/deta/s/sansuiga.htm

[Les Lilas • France]

 

Du 22 au 31 mai, Khiasma a accueilli le projet ‘Pratiquer les images coloniales’ porté par un collectif d’artistes, d’enseignants et de chercheurs, lors d’un workshop proposé en collaboration avec l’université Paris 8. À l’occasion d’une invitation de Catherine Perret et Anna Seiderer faite à l’artiste Alexander Schellow, le collectif a fait intervenir les participants autour de la constitution d’une archive participative de films privés tournés dans les contextes coloniaux – et des questions que soulèvent la constitution d’une telle archive. Les initiateurs de ce projet de recherche artistique invitent les étudiants à prendre part à l’élaboration de pratiques et de gestes à partir desquels travailler et questionner ces images.

 

Le jeudi 31 mai 2018, une ouverture publique a été proposée afin de partager les processus engagés et les réflexions menées par le collectif durant leur résidence. La voici en réécoute. 

 

Plus d’informations : http://www.khiasma.net/rdv/pratiquer-les-images-coloniales/ 

juillet 2018

Discussion n°2 : Gaston Lapierre

[Paris XIX • France]

 

Gaston Lapierre est touché par une forme relativement précoce de la maladie de Huntington. Il nous raconte comment, après être passé par des moments de profonde solitude et de détresse liés à sa situation de personne à-risque puis à l’annonce de son diagnostic, il a peu à peu constitué une méthodologie du bonheur, en créant notamment un groupe d’entraide. Le blog de Gaston vient juste de naître : https://vivreaveclamaladiedehuntington.wordpress.com/

 

Les Discussions. D’une demi-heure environ, menées par Ddd auprès de personnes qui œuvrent pour faire du Huntingtonland un monde habitable, qu’ils soient soignants ou usagers, ces interviews sont l’occasion d’écouter celles/ceux qui ont les mains dans le cambouis.

 

Cliquer ici pour écouter la capsule associée. Avec Émilie Hache. 

 

Enregistré en décembre 2017 par l'équipe de Ding Ding Dong et mixé par l'équipe de la r22 Tout-monde.

Capsule n°1 : Le rapport à la catastrophe par Emilie Hache

[Paris XIX • France]

 

Emilie Hache est philosophe et maître de conférences à l’Université de Nanterre. Elle s’intéresse à élaborer une philosophie pragmatique à l’aune de problématiques actuelles telles que l’écologie et certaines pratiques militantes. Elle est notamment l’auteur de Ce à quoi nous tenons. Propositions pour une écologie pragmatique, Les empêcheurs de penser en rond / La découverte, 2011 ; Ecologie politique, Communautés, cosmos, milieux (dir.), Editions Amsterdam, 2012 ; et De l’Univers clos au monde infini, éditions Dehors, mai 2014. Elle est la présidente de Dingdingdong.

 

Les capsules. Les membres de Ddd prennent la parole par l’intermédiaire de capsules sonores de trois-quatre minutes pour partager leurs idées. Elles peuvent être écoutées indépendamment des interviews, comme de petites fenêtres sur les travaux du labo Ddd.

 

Cliquer ici pour écouter la discussion associée. Avec Gaston Lapierre.

Enregistré en décembre 2017 par l'équipe de Ding Ding Dong et mixé par l'équipe de la r22 Tout-monde.

Les mots qui touchent • Journal de bord 01

[Paris XXème • France]

 

Chaque lundi après-midi, l’Atlas, un espace de travail porté par Khiasma dans la rue Léon Frappé (Paris 20e), accueille des grands adolescents animés par un désir d’expression.

 

En compagnie du rappeur Da Pro et de la psychologue Juliette Delestre, qui les ont tous deux accompagné vers l’écriture, ils ont posé sur le papier leurs espoirs, leurs frustrations, leurs découvertes. Pour la plupart venus il y a peu de Guinée, du Mali, de Côte d’Ivoire, la France n’a de cesse depuis leur arrivée de leur dessiner des situations d’attente, de non-reconnaissance de leur parcours, de non-écoute et de précarisation. Ensemble, ils ont investi l’Atlas comme un lieu de courage, de communauté, et se sont saisis de cet espace pour formaliser, outiller et adresser leurs colères, leurs désillusions, comment ils appréhendaient leur avenir. Ils ont écrit semaine après semaine de grands textes qui habitent avec souveraineté la langue qu’ils apprennent, qu’ils ont travaillé à assumer, à performer.

 

Le projet Ici Bientôt à l’initiative de Khiasma prévoit un ensemble d’ateliers d’écriture et d’éducation à l’image pour des adolescent·es favorisant le développement de l’esprit critique, l’estime de soi et les capacités à débattre avec autrui. Depuis début mai, l’Atlas, espace situé rue Léon Frapié (Paris 20), au coeur du quartier des Fougères, accueille des groupes d’adolescent·es qui échangent, s’interrogent, élaborent des textes, font grandir leur voix.

Un atelier accompagné par Da Pro, Juliette Delestre et Elvina Le Poul
Montage : Simon Marini
Le 13 juillet 2018

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