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[Tout-monde]

 

Le marathon : plaisir ou souffrance ?

Éric oscille de l’un à l’autre, au fil des aléas de la vie. Il questionne ces défis physiques que l’on impose à soi-même, et le « travail mental » qui en découle.

 

 

Un entretien d’Emmanuelle Tornero et Emilie Mousset
pour le cinquième numéro de la revue Jef Klak – Course à pied (en librairie le 27 septembre 2018)

[Paris • France]

 

Au travail : avec Noemi Lefebvre, Cyrille Martinez, Jean-Yves Jouannais et Gisèle Sapiro

 

Pendant le festival Extra !, « Radio Brouhaha » s’installe au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui posent des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? Et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? Est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? Et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? Où commence-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle n’est pas ? Qu’est-ce qu’elle a été ? Où la trouve-t-on ? Et depuis quand ? Et jusqu’à quand ? Ces questions, « Radio Brouhaha » les posera trois après-midis durant à des artistes, des écrivain.e.s, des performers, des chercheus.r.es, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation.

 

« Radio Brouhaha » est un projet conçu par Lionel Ruffel comme une chambre d’écho à cette littérature brouhaha évoquée dans son essai Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016). Le moment contemporain de la littérature se caractérise en effet par la multiplication et la diversification de ses espaces de publication : livres, performances, lectures, salons, groupes, espaces numériques divers.

 

« Radio Brouhaha » distingue, sans forcément les opposer, une littérature-silence, reposant principalement sur l’imprimé et une littérature-brouhaha (exposée, performée, in situ, multi-support) à laquelle elle se consacre. S’appuyant sur un médium, la radio qui a parfaitement su s’adapter aux mutations numériques et qui devient jour après jour un outil essentiel pour la création et la diffusion de la littérature hors livre, « Radio Brouhaha » produit des programmes « live » de recherche et de création, et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master création littéraire de l’Université Paris 8.

Enregistré le 7 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

[Paris • France]

 

Terrains : Avec : le projet « Les mots qui touchent », Sébastien Thiéry, Marielle Macé, Philippe Vasset, Mathilde Roussigné

 

Pendant le festival Extra !, « Radio Brouhaha » s’installe au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui posent des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? Et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? Est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? Et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? Où commence-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle n’est pas ? Qu’est-ce qu’elle a été ? Où la trouve-t-on ? Et depuis quand ? Et jusqu’à quand ? Ces questions, « Radio Brouhaha » les posera trois après-midis durant à des artistes, des écrivain.e.s, des performers, des chercheus.r.es, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation.

 

« Radio Brouhaha » est un projet conçu par Lionel Ruffel comme une chambre d’écho à cette littérature brouhaha évoquée dans son essai Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016). Le moment contemporain de la littérature se caractérise en effet par la multiplication et la diversification de ses espaces de publication : livres, performances, lectures, salons, groupes, espaces numériques divers.

 

« Radio Brouhaha » distingue, sans forcément les opposer, une littérature-silence, reposant principalement sur l’imprimé et une littérature-brouhaha (exposée, performée, in situ, multi-support) à laquelle elle se consacre. S’appuyant sur un médium, la radio qui a parfaitement su s’adapter aux mutations numériques et qui devient jour après jour un outil essentiel pour la création et la diffusion de la littérature hors livre, « Radio Brouhaha » produit des programmes « live » de recherche et de création, et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master création littéraire de l’Université Paris 8.

Enregistré le 6 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

[Paris • France]

 

Avant-Après la littérature : Avec : Johan Faerber, Alain Viala, Tracie Morris, Vincent Broqua, Abigail Lang, Jean-Yves Jouannais, Magali Nachtergael.

 

Pendant le festival Extra !, « Radio Brouhaha » s’installe au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui posent des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? Et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? Est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? Et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? Où commence-t-elle ? Qu’est-ce qu’elle n’est pas ? Qu’est-ce qu’elle a été ? Où la trouve-t-on ? Et depuis quand ? Et jusqu’à quand ? Ces questions, « Radio Brouhaha » les posera trois après-midis durant à des artistes, des écrivain.e.s, des performers, des chercheus.r.es, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation.

 

« Radio Brouhaha » est un projet conçu par Lionel Ruffel comme une chambre d’écho à cette littérature brouhaha évoquée dans son essai Brouhaha, les mondes du contemporain (Verdier, 2016). Le moment contemporain de la littérature se caractérise en effet par la multiplication et la diversification de ses espaces de publication : livres, performances, lectures, salons, groupes, espaces numériques divers.

 

« Radio Brouhaha » distingue, sans forcément les opposer, une littérature-silence, reposant principalement sur l’imprimé et une littérature-brouhaha (exposée, performée, in situ, multi-support) à laquelle elle se consacre. S’appuyant sur un médium, la radio qui a parfaitement su s’adapter aux mutations numériques et qui devient jour après jour un outil essentiel pour la création et la diffusion de la littérature hors livre, « Radio Brouhaha » produit des programmes « live » de recherche et de création, et archive des enregistrements de projets menés notamment au sein du master création littéraire de l’Université Paris 8.

Enregistré le 5 septembre 2018 au Centre Pompidou par l'équipe de la r22 Tout-monde.
Mixage : Victor Donati

Conversation entre Vijay Prashad et Françoise Verges

[Paris • France]

 

9h30 – 10h30

Conversation entre Vijay Prashad et Françoise VergesMarcus Rediker, University of Pittsburgh

Modéré par Françoise Vergès, Collège d’études mondiales

 

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

 

Global '68 : Lewis Gordon, Thinking Politically against Moralism

[Paris • France]

 

18h30-19h30, Keynote II

Lewis R. Gordon, Connecticut

Thinking Politically against Moralism: Demystifying the Right and the Left in Light of 1968, 2018, and Beyond

Modéré par Oscar Guardiola-Rivera

 

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

Global '68 : Les luttes au Viêt Nam, en Afrique du nord et en Amérique

[Paris • France]

 

17h-18h30

Global 68 : les luttes au Viêt Nam, en Afrique du nord et en Amérique

 

Philippe Peycam, Leiden, et Rachel Harrison, SOAS

Ephemeral: Empathy, Identification and Consciousness – Vietnam, the War, and the Protest Movements in 1968

Ronald Judy, Pittsburgh

Fanon and the significance of Radical Black Internationalism to 1968: From Tunis to Oakland to Algiers

Robyn C. Spencer, City University of New York

The Black Panther Party and Black Power Internationalism

Oscar Guardiola-Rivera, Birkbeck

On Revolution and Global ‘68

 

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

 

Global'68 : Peter Linebaugh, An Historical Perspective

[Paris • France]

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

15h30-16h30, Keynote I

Peter Linebaugh, Toledo
Global ’68: An Historical Perspective
Modéré par Marcus Rediker

[Paris • France]

 

1968 fut une année de luttes, d’insurrections, d’offensives et de manifestations contre le capitalisme et l’impérialisme dont la guerre du Viêt Nam fut l’épicentre. La démocratie, l’égalité et l’émancipation y gagnèrent mais ces luttes rencontrèrent aussi une répression brutale et meurtrière. Des récits révisionnistes ont cherché à effacer la violence policière et la mort de combattants, à estomper le rôle des ouvriers, des femmes, des étudiants et des peuples autochtones, et à éliminer l’importance de l’anti-Américanisme comme de l’anti-impérialisme et de l’anticapitalisme, ainsi que les profondes influences qu’eurent ces mouvements sur les guerres de libération en Algérie, en Amérique Latine et au Viêt Nam.

 

Global 68 est une série de conférences organisées par Françoise Vergès, Marcus Rediker, Oscar Guardiola-Rivera et Sylvie Robic, grâce au soutien du Collège d’études mondiales (FMSH), de l’Université de Pittsburgh, du Birkbeck College (Université de Londres) et de l’Université de Paris-Nanterre.

 

Au cours de ces conférences seront analysés les mouvements et les transformations profondes dans les domaines politique et culturel qui ont fait de 1968 une année extraordinaire au niveau mondial. Trois notions seront au centre des discussions : solidarité, histoire globale et histoire d’en bas.

 

15h-15h30

Ouverture
Marcus Rediker, University of Pittsburgh
Françoise Vergès, Collège d’études mondiales

[Les Lilas • France]

 

Du 22 au 31 mai, Khiasma a accueilli le projet ‘Pratiquer les images coloniales’ porté par un collectif d’artistes, d’enseignants et de chercheurs, lors d’un workshop proposé en collaboration avec l’université Paris 8. À l’occasion d’une invitation de Catherine Perret et Anna Seiderer faite à l’artiste Alexander Schellow, le collectif a fait intervenir les participants autour de la constitution d’une archive participative de films privés tournés dans les contextes coloniaux – et des questions que soulèvent la constitution d’une telle archive. Les initiateurs de ce projet de recherche artistique invitent les étudiants à prendre part à l’élaboration de pratiques et de gestes à partir desquels travailler et questionner ces images.

 

Le jeudi 31 mai 2018, une ouverture publique a été proposée afin de partager les processus engagés et les réflexions menées par le collectif durant leur résidence. La voici en réécoute. 

 

Plus d’informations : http://www.khiasma.net/rdv/pratiquer-les-images-coloniales/ 

juillet 2018

Discussion n°2 : Gaston Lapierre

[Paris XIX • France]

 

Gaston Lapierre est touché par une forme relativement précoce de la maladie de Huntington. Il nous raconte comment, après être passé par des moments de profonde solitude et de détresse liés à sa situation de personne à-risque puis à l’annonce de son diagnostic, il a peu à peu constitué une méthodologie du bonheur, en créant notamment un groupe d’entraide. Le blog de Gaston vient juste de naître : https://vivreaveclamaladiedehuntington.wordpress.com/

 

Les Discussions. D’une demi-heure environ, menées par Ddd auprès de personnes qui œuvrent pour faire du Huntingtonland un monde habitable, qu’ils soient soignants ou usagers, ces interviews sont l’occasion d’écouter celles/ceux qui ont les mains dans le cambouis.

 

Cliquer ici pour écouter la capsule associée. Avec Émilie Hache.

 

Enregistré en décembre 2017 par l'équipe de Ding Ding Dong et mixé par l'équipe de la r22 Tout-monde.

Capsule n°1 : Le rapport à la catastrophe par Emilie Hache

[Paris XIX • France]

 

Emilie Hache est philosophe et maître de conférences à l’Université de Nanterre. Elle s’intéresse à élaborer une philosophie pragmatique à l’aune de problématiques actuelles telles que l’écologie et certaines pratiques militantes. Elle est notamment l’auteur de Ce à quoi nous tenons. Propositions pour une écologie pragmatique, Les empêcheurs de penser en rond / La découverte, 2011 ; Ecologie politique, Communautés, cosmos, milieux (dir.), Editions Amsterdam, 2012 ; et De l’Univers clos au monde infini, éditions Dehors, mai 2014. Elle est la présidente de Dingdingdong.

 

Les capsules. Les membres de Ddd prennent la parole par l’intermédiaire de capsules sonores de trois-quatre minutes pour partager leurs idées. Elles peuvent être écoutées indépendamment des interviews, comme de petites fenêtres sur les travaux du labo Ddd.

 

Cliquer ici pour écouter la discussion associée. Avec Gaston Lapierre.

Enregistré en décembre 2017 par l'équipe de Ding Ding Dong et mixé par l'équipe de la r22 Tout-monde.

Les mots qui touchent • Journal de bord 01

[Paris XXème • France]

 

Chaque lundi après-midi, l’Atlas, un espace de travail porté par Khiasma dans la rue Léon Frappé (Paris 20e), accueille des grands adolescents animés par un désir d’expression.

 

En compagnie du rappeur Da Pro et de la psychologue Juliette Delestre, qui les ont tous deux accompagné vers l’écriture, ils ont posé sur le papier leurs espoirs, leurs frustrations, leurs découvertes. Pour la plupart venus il y a peu de Guinée, du Mali, de Côte d’Ivoire, la France n’a de cesse depuis leur arrivée de leur dessiner des situations d’attente, de non-reconnaissance de leur parcours, de non-écoute et de précarisation. Ensemble, ils ont investi l’Atlas comme un lieu de courage, de communauté, et se sont saisis de cet espace pour formaliser, outiller et adresser leurs colères, leurs désillusions, comment ils appréhendaient leur avenir. Ils ont écrit semaine après semaine de grands textes qui habitent avec souveraineté la langue qu’ils apprennent, qu’ils ont travaillé à assumer, à performer.

 

Le projet Ici Bientôt à l’initiative de Khiasma prévoit un ensemble d’ateliers d’écriture et d’éducation à l’image pour des adolescent·es favorisant le développement de l’esprit critique, l’estime de soi et les capacités à débattre avec autrui. Depuis début mai, l’Atlas, espace situé rue Léon Frapié (Paris 20), au coeur du quartier des Fougères, accueille des groupes d’adolescent·es qui échangent, s’interrogent, élaborent des textes, font grandir leur voix.

Un atelier accompagné par Da Pro, Juliette Delestre et Elvina Le Poul
Montage : Simon Marini
Le 13 juillet 2018

Concert de Joey le Soldat à Khiasma !

[Les Lilas • France]

 

Le 30 juin 2018, Khiasma fêtait sa fin de saison. Ami·es, allié·es, voisin·es, curieux et curieuses s’étaient réunis à partir de 15h00 dans la rue Chassagnolle autour d’ateliers, d’une exposition, d’un repas de quartier et de concerts.

 

Réécoutez le concert du rappeur Joey le Soldat, en écho aux ateliers d’écritures qu’il a mené la semaine suivante avec l’artiste Yo-Yo Gonthier dans le cadre des « Mots qui touchent », un projet porté par Khiasma.

 

Joey le Soldat, petit-fils de tirailleur et fils d’un militant indépendantiste, est un rappeur burkinabé. Influencé à ses débuts par le Wu-Tang Clan, Yeleen ou Faso Kombat, ses titres portés par les prods electro de Dj Form et le son Hip Hop 90’s de Redrum, se saisissent à la fois de l’histoire coloniale, des luttes contemporaines et des rapports amoureux. Parrain de la première édition du Africa Bass Festival à Ouagadougou, il s’est produit en 2016 sur la scène du plus grand festival électro africain: le Nyege Nyege Festival (Ouganda). Repéré par les Transmusicales de Rennes, il a tourné dans toute l’Europe à l’occasion de la sortie de son dernier album Barka (2017).

-Enregistré dans la rue Chassagnolle, à Khiasma, le 30 juin 2018.

Open Mic 2018 à Khiasma

[Les Lilas • France]

 

Le 30 juin 2018, Khiasma fêtait sa fin de saison. Ami·es, allié·es, voisin·es, curieux et curieuses s’étaient réunis à partir de 15h00 dans la rue Chassagnolle autour d’ateliers, d’une exposition, d’un repas de quartier et de concerts.

 

Réécoutez un extrait du début de soirée ouverte avec un Open Mic toutes-générations propulsée par Esthr, Amnez et Lylice ! 

Enregistré dans la rue Chassagnolle, à Khiasma, le 30 juin 2018.

Affects | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Désirs | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

 

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

Joies | Spinoza Tout-monde

[Paris • France]

 

« Spinoza Tout-Monde » est un projet né de l’atelier Lectures de Bouches, un atelier de lectures enregistrées à partir de textes de poésie et de littérature avec des personnes en apprentissage du français langue étrangère, mené par Patrick Fontana. En 2014, il invite la philosophe Nathalie Chouchan à participer à cet atelier pour travailler ensemble sur des extraits de l’Ethique de Spinoza (1632-1677). Des textes personnels sur les affects du philosophe et des discussions pendant l’atelier ont ainsi été enregistrés.

 

Patrick Fontana travaille sur l’Éthique de Spinoza depuis 2009. Il est l’auteur d’Ethica, Du travail sans obstacle, une application gratuite qui propose une version numérique et augmentée de l’Éthique (parution septembre 2018). Tout au long de ce travail, Il a cherché à développer des liens entre la philosophie de Spinoza et la vie.

 

Un partenariat entre Khiasma et l’atelier formation de base de l’association Emmaüs-Solidarité, dirigé par Rose-Marie Ryan, à Paris et l’association l’Oeil à l’écoute.

 

Avec les voix de : Chen, Mohammad Hossein, Bahreit, Tieu Anh, Anait, Firouzeh, Mariam, Mohammad, Mina, Mona, Sebastian, Patrick, Nathalie.

Remericements : Jean-Baptiste Fave pour le mixage, Guillaume Mahé.

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