▼ Mois
▼ Auteur-s
 

[Les Lilas • France]

 

Au cœur de l’été, Khiasma perdait l’un de ses plus précieux alliés, une voix chaleureuse mais sans concession, une pensée joyeuse et sauvage. Jean-Paul Curnier a cessé de penser dans la lisière et de tirer des flèches en plein cœur.
Lors de sa résidence d’écriture à Khiasma en 2014 où il s’amusait à voyager aux origines diverses de la démocratie, saluant l’organisation anarchiste des pirates et la sauvagerie américaine, renvoyant au passage les Grecs à leurs contradictions, il avait éclairé des sentiers rarement débattus. Tout cela en musique, comme il se doit.

Impossible de penser lui rendre hommage aujourd’hui sans une belle table agrémentée de rhum et d’une humeur de fête. Durant cette soirée, des voix amies traversaient des textes, histoires, aventures et musiques qu’il a peuplé de sa présence si particulière.  Parmi elles : Christophe Fiat, Gaëlle Obliegly, Alphonse Clarou, Marine Baudrillard, Laurent Malone, Alexis Forestier, Olivier Marboeuf, Jean-Pierre Ostende…

Enregistré à l'Espace Khiasma le 6 octobre 2017.
Mixage : Esther Poryles.

La littérature hors livre : périphérique ou centrale ? 

[Paris • France]

 

Émission du 7 septembre : « La littérature hors livre : périphérie ou centrale ». 

Avec : Claire Finch, Olivier Marboeuf, collectif chôSe, Antoine Pietrobelli, Elom 20ce, Thomas Clerc

 

Pendant le festival Extra !, Radio Brouhaha a installé son antenne au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui ont posé des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? où commence-t-elle ? qu’est-ce qu’elle n’est pas ? qu’est-ce qu’elle a été ? où la trouve-t-on ? et depuis quand ? et jusqu’à quand ? 

Ces questions nous les avons posé trois soirs durant à des artistes, des écrivain-es, des performers, des chercheurs, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation. 

Enregistrement réalisé au Centre Pompidou le 10 septembre 2017 dans le cadre du festival Extra! par Simon Marini et Kieran Jessel. Cette archive est extraite de la première diffusion live de la r22 Tout-monde. Le mixage a été assuré par Esther Porylès.

La littérature hors livre : sur scène, au salon ou à l’écran

[Paris • France]

 

Émission du 7 septembre : « La littérature hors livre : sur scène, au salon ou à l’écran ». 

Avec : Roger Chartier, François Bon, Elitza Gueorguieva, Emmanuelle Pireyre,
David Desrimais

 

Pendant le festival Extra !, Radio Brouhaha a installé son antenne au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui ont posé des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? où commence-t-elle ? qu’est-ce qu’elle n’est pas ? qu’est-ce qu’elle a été ? où la trouve-t-on ? et depuis quand ? et jusqu’à quand ? 

Ces questions nous les avons posé trois soirs durant à des artistes, des écrivain-es, des performers, des chercheurs, en collaboration avec des étudiant-es du master création littéraire de l’Université Paris 8, dont « Radio Brouhaha » est une émanation. 

Enregistrement réalisé au Centre Pompidou le 6 septembre 2017 dans le cadre du festival Extra! par Simon Marini et Kieran Jessel. Cette archive est extraite de la première diffusion live de la r22 Tout-monde. Le mixage a été assuré par Esther Porylès.

La littérature hors livre : une nouvelle vie littéraire

[Paris • France]

 

Émission du 6 septembre : « La littérature hors livre : une nouvelle vie littéraire ». 

Avec : Alain Vaillant, Olivia Rosenthal, Chloé Maillet et Louise Hervé, Magali Nachtergael.

 

Pendant le festival Extra !, Radio Brouhaha a installé son antenne au Centre Pompidou pour une série de trois émissions littéraires qui ont posé des questions aussi immodestes que : au fait, c’est quoi la littérature en dehors du livre ? et qu’est-ce qu’une expérience littéraire ? est-ce qu’on peut y jouer à plusieurs ? et d’ailleurs où s’arrête la littérature ? où commence-t-elle ? qu’est-ce qu’elle n’est pas ? qu’est-ce qu’elle a été ? où la trouve-t-on ? et depuis quand ? et jusqu’à quand ? 

Enregistrement réalisé au Centre Pompidou le 6 septembre 2017 dans le cadre du festival Extra! par Simon Marini et Kieran Jessel. Cette archive est extraite de la première diffusion live de la r22 Tout-monde. Le mixage a été assuré par Esther Porylès.

septembre 2017

[Saint-Denis • France]

 

Pour un matérialisme queer

 

Modération : Ernest Moret

Gianfranco Rebucini : Vers un communisme queer. Conscience autonome, désidentification et révolution sexuelle.

Maxime Cervulle et Isabelle Clair : Retour critique sur une controverse : Le féminisme matérialiste (français) face au poststructuralisme

Suzanne Dufour et Barbara de Vivo : Pour une articulation organique entre pensée queer et pensée matérialiste. Analyses situées à partir d’expériences politiques de lutte/vie/travail entre Rome et Paris

Entretien avec Abdellah Karroum, fondateur de l'Appartement 22

[Paris • France]

 

À l’occasion des 10 ans de la Radio Appartement 22, Abdellah Karoum, fondateur du centre d’art éponyme à Rabat et directeur du Mathaf (Arab Museum of Modern Art) à Douah, revient sur les pas des ses premiers projets jusqu’à la mise en place de la R22 Tout-monde. 

 

De complices en complices, un voyage à travers les frontières de ces deux dernières décennies. Un entretien où l’on pourra sentir la puissances des conjonctures, où l’on se demandera ce que peut bien vouloir dire d’accompagner des artistes à des endroits et pas à d’autres, ce qu’apporte la nécessité d’initier des projets à partir de la base. 

 

Une voix pour saisir au vol des histoires qui irriguent la r22 Tout-monde. Cette genèse prend à contrepied l’idée reçue qui voudrait que la circulation des modèles de développement se fasse systématiquement du Nord vers le Sud. 

Entretien, enregistrement, mixage : Simon Marini

[Saint-Denis • France]

 

De l’anti-colonialisme à la critique post-coloniale

 

Modération : Matthieu Renault

Jean-Jacques Cadet : Sur le communisme haïtien

Adler Camilus : Haïti et les sociétés postcoloniales : colonisation de la vie et pathologies sociales postcoloniales

Stéphane Dufois : Décoloniser les sciences sociales des pays indépendants. Internationalisation des sciences

sociales et trajectoires de chercheurs des années 1950 aux années 1970

[Saint-Denis • France]

 

Israël : résister à la colonisation

 

Modération : Selim Nadi

Michèle Sibony : Union Juive française pour la paix (UJFP)

Jean Stern : mirage gay à tel-aviv : le pinkwashing

Imen Habib : Boycott Désinvestissement sanctions (BDS) – La réponse citoyenne et non-violente à

l’impunité d’israël

Notre chemin, c'est l'obstacle

[Nantes • France]
Jef Klak fait sa rentrée sur la R22 ! Pour se mettre en jambes et en mouvement, on prend la ville à bras le corps, en long, en large, en travers, et surtout là où elle n’est pas faite pour ça. Car peut-être bien que le meilleur chemin, c’est l’obstacle.
 

Courir, grimper, sauter, glisser, rouler.

Jouer avec tous les obstacles du quotidien. 

Faire de la ville un grand terrain de jeu. 

À explorer, à toucher. 

Y tracer ses trajectoires, l’empreinte de son corps, le temps d’un souffle.

Deux très longues secondes.

 

Merci à Stany, Xavier, Valentin, et les autres Yamakasi nantais de l’ADD Academy

« Notre chemin, c’est l’obstacle » création sonore d’Aude Rabillon inclue dans le CD du quatrième numéro de Jef Klak
« Ch'val de course» (toujours disponible en librairie)

Black(s) to the Future Festival - Mixtape #2 by KA(RA)MI

Bonne nouvelle !

Black(s) to the Future rejoint le Tout-Monde : bienvenu.e.s et merci !

 

||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
QUI SOMMES-NOUS ?
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

 

Black(s) to the Future est une plateforme transmedia / un collectif / une utopie afrofuturiste. C’est-à-dire un espace de réflexion créative qui se déploie en ligne et physiquement. Nous nous intéressons à des objets très différents : “théorie”, pratiques artistiques, logiciel, mode, édition, et tout autre champ qu’il pourra nous sembler, un jour, pertinent d’investir.

Nous sommes des jeunes, ou moins jeunes, artistes, chercheu.r/se, act.eur/rice.s culturel.le.s et/ou spécialistes en un domaine ; rassemblé.e.s pour échanger et travailler ensemble sur des formats, dispositifs et situations comme autant de pistes d’exploration et de métamorphoses du monde.

 

Arty, touche-à-tout, connectés, concernés, avec ou sans-le-sous…, on cherche à créer des espaces différents, de rencontre, de négociation et d’échanges.

 

blackstothefuture.com

 

 

||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||
FESTIVITES : 16-17.09.2017 @ PB
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

 

Pour cette 2ème édition du BLACK(S) TO THE FUTURE – Festival, dans un cadre trans-disciplinaire (musique, fête, ateliers, discussions, projections, performances…) on vous propose de nous engager dans un avenir toujours plus éclectique, inclusif et bienveillant.

 

Génération née de l’utopie “BLACK BLANC BEUR”, on a voulu explorer cette année ce que peut bien vouloir dire, et sur quelle(s) base(s), aujourd’hui à Paris, « faire communauté ».

 

Côté statement, nous comprenons une africanité qui traverse, au-delà de nos couleurs de peau, de nos cultures en partage, de nos histoires à réécrire et de (nos) futurs à p.e/a.nser.

#ONESTENSEMBLE

 

 

||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

2 JOURS – 2 AXES DE REFLEXION
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

 

• Samedi 16 septembre | « Get (y)our freak on » : Comment (ré-)activer et donner force à nos marginalités ?

• Dimanche 17 septembre | « The spirit of Noise » : Comment (s’)entendre et traverser le bruit de nos esprits ?

 

Plus d’infos sur : 

facebook.com/events/1837726499587312 et blackstothefuture.com/bsttf-festival-2

 

Tarifs et préventes :

L’événement est accessible A PRIX LIBRE !
Sauf Club : 10€ en prévente et tarif réduit / 13€ sur place / Fooding & boissons selon carte
>> weezevent.com/bsttf-festival-2-jostereo-ill-syll-amina-cheetah-dj-dimond-999

Pour toute question, n’hésitez pas à nous contacter à : love@blackstothefuture.com

 

 

||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

ET MAINTENANT, C’EST COMMENT ?
||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

 

#R&B #Electro #HipHop #Beats #Percussions #Vocals #Afrofuture

 

Pour ouvrir l’antenne et vous inviter au festival, se présenter, on a décidé de partager avec vous une première lumière, sonique.

 

Black(s) to the Future Festival – Mixtape #2

by KA(RA)MI | Durée: 1:00:54

 

Lorsque des fragments de sonorités se propagent dans une vague de beats électroniques et minimalistes, la pleine Lune brille et déstabilise tout ce qui pourrait être pris pour acquis…

 

Avec du : J Dilla, Kelela, Shabazz Palaces, Nicky Lars, THEESatisfaction, Walter Mecca, Celia Wa…

 

TRACK LIST:
1. INTRO Le Yatching- Suite For Ma Dukes
2. Flyyy- J Dilla
3. God- THEESatisfaction
4. Dèesse Du Sang- Shabazz Palaces
5. Jungle Culture Outro- Nicky Lars
6. Cosmic Egg- Walter Mecca
7. Coolie High- Camp Lo
8. Navajo- Masego
9. Crew (feat Brent Faiyaz & Shy Glizz)- GoldLink
10.Frequence (Dimension 1.0)- Walter Mecca
11.Niiko- Jay Daniel
12.Disco Rouge- Walter Mecca
13. – Jetson
14. – Jetson
15.Quarrel- Moses Sumney
16.Yours- Leven Kali
17.Keep it Cool- Kelela
18.Rété Konsa (feat Unda De Sango)- Meemee Nelzy
19.Juiced- THEESatisfaction
20.Federalist Papers- Shabazz Palaces
21.Ti Zei Twal- Celia Wa
22.Supaman (Kako Phonie remix)- Celia Wa
23.Let me go- Branko feat Nonku Phiri & Mr Carmack
24.Feelings- Ka(ra)mi
25.Untitled/Fantastic- Suite For Ma Duke
26.Money Trees- Kendrick Lamar
27.Slave Ship- Nicky Lars
28.Parallax (feat The Palaceer Lazaro)- Shabazz Palaces
29.Watching You- Sassy Black
30.QueenS- THEESatisfaction
31.Frequence mod (welcome)- Walter Mecca
32.Désaccordés- Naya X Ardo
33.OUTRO – Kris Bower keys

 

 

||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||||

 

A bientôt !

Black(s) to the Future
(Original artwork by Ingha Mago)

Kinesis | A la pointe (coupante) des algorithmes

[Les Lilas • France]

 

Dans le cadre d’une journée d’étude organisée par le post-diplôme Documents et art contemporain de l’Ecole européenne supérieure de l’image, et de la publication dédiée à sa recherche, Louis Henderson convie deux théoriciens à proposer des lectures de son travail : Kodwo Eshun et Stephen Wright.

 

Kinesis : du grec ancien κίνησις. 1. Mouvement, particul. mouvement de la danse 2. fig. agitation, trouble, soulèvement.

Cette première exposition monographique en France du cinéaste anglais Louis Henderson s’organise autour de la mise en relation de deux de ses films récents : Black Code Code Noir (2015) et The Sea is History (2016), présenté dans une version de travail. Alors que le premier explore l’archéologie d’Internet pour mettre en lumière le rôle des algorithmes dans le contrôle social et nécropolitique de la communauté afro-américaine aujourd’hui, le second revient en République Dominicaine et à Haïti, à l’endroit même où Christophe Colomb posa le pied en 1492, geste inaugural de la Modernité coloniale.

Les nombreux événements accueillis dans l’espace de Kinesis sont autant d’efforts pour fabriquer collectivement de nouveaux régimes critiques de récit, faire émerger des figures spéculatives, actualiser les héritages des cultural studies tout autant que repenser les pratiques du hacking et notre relation aux nouvelles technologies de l’information. L’exposition Kinesis imagine des chemins et des vocabulaires pour reconstruire une histoire des possibles, rendre visible les persistances du pouvoir et fabuler le désenvoûtement de ses codes par le truchement d’une nouvelle révolution animiste au cœur de la Caraïbe.

 

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la participation de l’INHA. Avec John Akomfrah (cinéaste et producteur / Smoking Dogs), Elsa Dorlin (chercheure et professeure Paris 8), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam), Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales, FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia Khurana (artiste).

Kinesis | Dépasser les lignes de divisions. Féminisme transnational et cultural studies. 3/4

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf
et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la
participation de l’INHA. Avec John Akomfrah and Lina Gopaul (cinéastes et producteurs / Smoking Dogs), Elsa
Dorlin (chercheure et professeure Paris 8), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam),
Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and
Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales,
FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia
Khurana (artiste).

Kinesis | Dépasser les lignes de divisions. Féminisme transnational et cultural studies. 2/4

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf
et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la
participation de l’INHA. Avec John Akomfrah and Lina Gopaul (cinéastes et producteurs / Smoking Dogs), Elsa
Dorlin (chercheure et professeure Paris 8), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam),
Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and
Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales,
FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia
Khurana (artiste).

août 2017

Kinesis | Dépasser les lignes de divisions. Féminisme transnational et cultural studies. 1/4

[Les Lilas • France]

 

Le Centre audiovisuel Simone de Beauvoir et son groupe de recherche Travelling féministe s’associent à l’Espace Khiasma pour organiser conjointement un séminaire qui prend son point de départ dans le dialogue, la controverse et la complexité des relations qu’entretiennent l’œuvre de Stuart Hall, les cultural studies britanniques et le féminisme transnational depuis près de trente ans. Ce séminaire a le privilège de recevoir les cinéastes John Akomfrah et Lina Gopaul, membres fondateurs du Black Audio Film Collective. Réalisé en 2013, le film de John Akomfrah The Stuart Hall Project sera projeté la veille du séminaire au MK2 Beaubourg, introduisant les nombreux sujets qui seront au cœur de la discussion. Malgré les analyses des cultural studies décryptant l’exercice du pouvoir dans la culture, les penseurs majoritairement masculins du Centre for Contemporary Cultural Studies à Birmingham se montrèrent hostiles aux critiques féministes des années 1970. La controverse enfla au point que les travaux du centre furent qualifiés par des féministes de « boyzone ». Au même moment, rares furent les articulations entre les situations vécues par les femmes blanches et racisées au sein des mouvements féministes. Fréquemment, les revendications priorisées universalisaient les conditions sociales des femmes non-racisées, de classe moyenne.

 

Pour cette journée d’étude, nous avons voulu inviter plusieurs penseuses contemporaines à alimenter une conversation au sujet des relations complexes et des influences mutuelles qu’ont entretenues le féminisme transnational et les approches interdisciplinaires des cultural studies, notamment les études entreprises par Stuart Hall et ses collègues à partir du milieu des années 1960. Comment les féministes au sein des cultural studies ont-elles négocié les frontières bâties par la racialisation et l’hégémonie blanche ? Comment le travail de Stuart Hall (qui était devenu rapidement une référence intellectuelle significative auprès de beaucoup d’artistes et de cinéastes du Black Arts Movement anglais des années 1980 et 1990) a-t-il été lu en lien avec le concept d’intersectionalité qui peut servir de base au décentrement des féminismes eurocentrés, et à la remise en cause du sujet blanc et mâle comme entité normative de l’imagination occidentale ? Quelles stratégies peuvent être trouvées dans les pratiques transversales des collectifs d’artistes, d’activistes et de chercheurs/ses du Black Arts Movement des années 1980 : pour résister aux tendances individualistes de l’art contemporain et pour y puiser une inspiration permettant de construire les alliances en devenir ?

Enregistré à l'espace Khiasma le 10 juin 2016.
Mixage: Esther Porylès

Concept / modération : Nataša Petrešin-Bachelez avec la collaboration de Lotte Arndt et Olivier Marboeuf
et Giovanna Zapperi. En collaboration avec Le Centre Simone de Beauvoir (Travelling féministe) et la
participation de l’INHA. Avec John Akomfrah and Lina Gopaul (cinéastes et producteurs / Smoking Dogs), Elsa
Dorlin (chercheure et professeure Paris 8), Nana Adusei-Poku (chercheure et professeure à l’Université de Rotterdam),
Jamika Ajalon (artiste, musicienne, poétesse), Sophie Orlando (chercheure associée au laboratoire Black Artists and
Modernism, Chelsea/Middlesex University), Françoise Vergès (chaire Global South(s) du Collège d’études mondiales,
FMSH, Paris), Lotte Arndt (théoricienne et enseignante à l’École Supérieure d’Art et Design de Valence) et Sonia
Khurana (artiste).

[Les Lilas • France]

 

L’exposition Kinesis accueillera la première des Black Code Sessions, une série de rencontres qui vise à déplier les questions qu’ouvrent le film Black Code/Code Noir, de Louis Henderson, afin d’en assembler de nouvelles versions. Réalisé dans l’urgence en 2015, Black Code/Code Noir est un ciné-tract assemblé en réaction à la mort de deux jeunes afro-américains, Michael Brown et Kajieme Powell, tués par la police. Dans une démarche archéologique, le film concentre de nombreux fragments de récits issus des profondeurs d’Internet pour saisir les origines complexes de ces tragédies. Arguant que derrière ce présent se cache une histoire sédimentée de l’esclavage conservée par les lois françaises du Code Noir et celles américaines dites des Black Codes, écrites au XVIIème siècle, le film suppose que ces codes se sont transformés en algorithmes qui guident les analyses des banques de données de la police et président aujourd’hui au contrôle nécropolitique des afro-américains. Dans un détournement historique vers un passé-futur, ce projet s’intéresse aux origines animistes de la révolution haïtienne comme symbole d’un futur possible. Si le Code Noir était la forme originelle de la gouvernance algorithmique alors la révolution haïtienne fut la première occurrence de son hacking. Aujourd’hui encore ne serait-elle pas un imaginaire capable de déconstruire ce code en le piratant ?

 

Rassemblés pour cette Black Code Session, les participants – chercheurs, artistes, cinéastes, activistes et étudiants – se réuniront à huis clos une journée durant pour mettre le film en débat et proposer de le modifier et l’étendre. Au lendemain de cette discussion, lors d’une grande soirée de restitution organisée à Khiasma, chacun des invités est amené à intervenir pour présenter l’aboutissement de ce processus collaboratif et le rouvrir au dialogue avec le public.   Au terme de cette première session participative et de l’exposition Kinesis, une nouvelle version étendue de Black Code/Code Noir sera réalisée et présentée au public lors du finissage de l’exposition, samedi 2 juillet. Elle sera la base des sessions suivantes, qui auront lieu ces prochains mois dans d’autres lieux en France comme à l’étranger.

Mixage : Esther Porylès

Avec Erik Bullot (cinéaste et enseignant), Jephthé Carmil (Doctorant à l’université Paris-Diderot, travaille sur les liens
entre iconographie postcoloniale et art contemporain), Pascale Obolo (cinéaste, performeuse et rédactrice en chef de
la revue Afrikadaa), Karine Lebrun (Artiste et professeure « internet, numérique et documents » à l’École Européenne
Supérieure d’Art de Bretagne), Olivier Hadouchi (historien du cinéma et programmateur de films, auteur d’une thèse
en 2012 intitulée « Le cinéma dans les luttes de libération : genèses, initiatives pratiques et inventions formelles autour
de la Tricontinentale (1966-1975) »), Graeme Thomson & Silvia Maglioni (cinéastes), Sophie Wahnich (Historienne,
spécialiste de la Révolution française, membre du comité de rédaction de la revue Vacarme), Louis Henderson (cinéaste)
et Olivier Marboeuf (auteur, curateur, performeur et directeur de l’Espace Khiasma).
Les Black Code Sessions sont organisées avec le soutien du Dicréam

Statistiques et algorithmes : que fait le chiffre à la police ?

[Les Lilas • France]

 

Comment penser un service public de la police en dehors de la spirale des données statistiques et de la logique comptable qui pousse inexorablement à toujours plus de police et à l’économie de la violence ?

 

Cette première exposition monographique en France du cinéaste anglais Louis Henderson s’organise autour de la mise en relation de deux de ses films récents : Black Code Code Noir (2015) et The Sea is History (2016), présenté dans une version de travail. Alors que le premier explore l’archéologie d’Internet pour mettre en lumière le rôle des algorithmes dans le contrôle social et nécropolitique de la communauté afro-américaine aujourd’hui, le second revient en République Dominicaine et à Haïti, à l’endroit même où Christophe Colomb posa le pied en 1492, geste inaugural de la Modernité coloniale. Tendue entre ces deux moments, l’exposition se développe comme un espace de recherche. Pendant un mois, Kinesis accueillera de nombreux événements parmi lesquels la première des Black Code Sessions, rencontre rassemblant chercheurs, cinéastes, artistes et activistes qui dépliera les questions qu’ouvre le film Black Code Code Noir afin d’en assembler de nouvelles versions. Au cœur de cette exposition-projet se déploie ainsi un véritable espace de recherche autour du film et des questions qu’il aborde, mettant en partage son matériau et des sources d’inspiration de l’artiste – musique, textes, documents –, invitant chaque visiteur à contribuer activement à la réflexion à laquelle nous enjoint le travail de Louis Henderson. Les nombreux autres événements accueillis dans l’espace de Kinesis seront autant d’efforts pour fabriquer collectivement de nouveaux régimes critiques de récit, faire émerger des figures spéculatives, actualiser les héritages des cultural studies tout autant que repenser les pratiques du hacking et notre relation aux nouvelles technologies de l’information. L’exposition Kinesis imagine des chemins et des vocabulaires pour reconstruire une histoire des possibles, rendre visible les persistances du pouvoir et fabuler le désenvoûtement de ses codes par le truchement d’une nouvelle révolution animiste au cœur de la Caraïbe.

[Les Lilas • France]

 

Frédéric Nauczyciel est en résidence pour deux années sur une invitation du Département de la Seine-Saint-Denis. Il présente lors de cette séance Phantom des vidéos récentes et des travaux en cours réalisés en région parisienne et à Baltimore autour de l’univers et du vocabulaire du Voguing, art de la performance qui déjoue et déplace le genre.

 

« Cette résidence poursuit ma traversée des ghettos noirs de Baltimore. C’est la seconde saison, parisienne, de la série The Fire Flies. Après avoir documenté le voguing contemporain et ma rencontre avec les voguers de Baltimore, puis de Paris, cette seconde saison se déploie en Seine-Saint-Denis. Elle présentera les personnages américains et français, dans une périphérie réinventée ; y apparaîtront de nouveaux protagonistes, artistes et performeurs, confrontés à une géographie « trans-genre ». Elle évoquera les lignes de partage, la présence du féminin dans la ville. Une présence vive, vibrante, décentrée puis recentrée, non émerveillante, baroque. Les images fixes, animées ou vivantes, dans leur esthétique et leur éthique, c’est à dire leur forme et leur fond, font écho à ces quelques lignes de Georges Didi-Huberman, qui me parcourent depuis plus de trois ans : « Le cours de l’expérience a chuté, mais il ne tient qu’à nous, dans chaque situation particulière, d’élever cette chute à la dignité, à la « beauté nouvelle » d’une chorégraphie, d’une invention de formes. »

[Les Lilas • France]

 

À l’invitation d’Ana Vaz, Raquel Schefer, chercheuse et cinéaste, présentera sa recherche autour du panoramique circulaire comme forme filmique. Elle s’appuiera sur l’œuvre d’Ana Vaz en retraçant sa généalogie cosmique dans le Nouveau Cinéma Sud Américain. Il sera question du regard, du mouvement et des perspectives : Qui regarde qui ? Qui mange qui ? Le panoramique circulaire serait ainsi un geste de mise en mouvement du politique, pour imaginer une extension du corps, reformuler le réel et dé-coloniser la pensée. Au cours d’une conversation avec et sur les films présentés, Raquel Schefer sera en dialogue avec Ana Vaz et Olivier Marboeuf afin de lancer une série des conversations spéculatives pour songer un cinéma multi perspectiviste – notes pour un cinéma à.venir.

 

Avec des extraits des films de Glauber Rocha, Grupo Ukamau, Jorge Sanjinés, Tomás Gutierrez, Ruy Guerra, Ana Vaz, parmi d’autres.

↓   Suivants   ↓